La famille et le mariage — page 20
Hadiths sur la famille : le mariage, les droits des époux, les enfants, la piété filiale et les liens de parenté.
506 hadiths dans ce thème.
- Le mariage et le couple
- La polygamie
- Le divorce
- Les parents et la piété filiale
- Les liens de parenté et le voisinage
- Les femmes
Parmi les formes de bon voisinage
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui a une terre qu'il veut vendre, qu'il la propose à son voisin ». (*)
Ce que l'homme donne à son épouse est une aumône
D'après 'Amr Ibn Amiya (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ce que l'homme donne à son épouse est une aumône ». (*)
Fais ceci et tu rentreras dans le paradis en paix
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Propage le salam, offre à manger, lie les liens de parenté, prie la nuit lorsque les gens dorment et tu entreras dans le paradis en paix ». (*)
L'interdiction de conclure un contrat de mariage sans l'accord du tuteur de la femme
D'après Ach Cha'bi : Il n'y avait aucun compagnon du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) qui était aussi dur que 'Ali Ibn Abi Talib (qu'Allah l'agrée) à propos du mariage sans tuteur (1), au point où il frappait pour cela. (2)
Parmi les invocations que l'on peut prononcer lors des naissances
D'après Oum Zaynab At Tamimiya (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit à mon bébé Zoubayb Ibn Tha'laba (qu'Allah l'agrée): « Qu'Allah te bénisse ô petit enfant et qu'Il donne à ta mère une bénédiction à travers toi ». (*)
Comment puis-je savoir si j'ai bien agi ou si j'ai mal agi ?
D'après 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée) : Un homme a dit au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) : Comment puis-je savoir si j'ai bien agi ou si j'ai mal agi ? (*) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Si tu entends tes voisins dire que tu as bien agi alors certes tu as bien agi. Et si tu entends tes voisins dire que tu as mal agi alors certes tu as mal agi ».
'Abdallah Ibn 'Omar a vu un de ses enfants avec un habit mou'asfar
D'après Nafi' : 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) a vu un de ses enfants avec un habit mou'asfar (1) et il lui a interdit cela. (2)
Certes vos biens et vos enfants sont une tentation !
D'après Bourayda Ibn Al Housayb Al Aslami (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) nous faisait un sermon lorsqu'Al Hassan et Al Husseyn (qu'Allah les agrée tous les deux) (1) sont venus. Ils portaient tous les deux des qamis (2) rouges, ils trébuchaient puis se relevaient. Alors, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est descendu, les a pris et est remonté avec eux sur le minbar. Ensuite, il a dit: « Allah a dit vrai ! Certes vos biens et vos enfants sont une tentation ! (3) J'ai vu ces deux-là et je n'ai pas pu patienter ». Et alors il a repris son sermon.
Ce qu'un homme donne à son épouse est une aumône
D'après Amiya (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ce qu'un homme donne à son épouse (1) est une aumône ». (2)
Nous serons moi et lui dans le paradis comme ces deux doigts
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui a deux soeurs ou deux filles et est bon avec elles tant qu'elles sont avec lui alors nous serons moi et lui dans le paradis comme ces deux » ; et il a rapproché ses deux doigts. (*)
Parmi les règles du bon voisinage
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui possède une terre qu'il veut vendre, qu'il la propose à son voisin ». (*)
Est-ce que ta mère est vivante ?
D'après 'Ata Ibn Yassar : Un homme s'est rendu vers 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) et a dit: J'ai demandé une femme en mariage mais elle a refusé de se marier avec moi. Ensuite un autre que moi l'a demandée en mariage et elle a voulu se marier avec lui. Alors j'ai été pris de jalousie et je l'ai tuée (1). Est-ce que je peux me repentir ? 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) lui a dit: « Est-ce que ta mère est vivante ? ». Il a dit: Non 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit: « Repens toi à Allah (2) et rapproche toi de Lui autant que tu le peux ». (3) 'Ata Ibn Yassar a dit: Je suis allé questionné 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) : Pourquoi lui as-tu a demandé si sa mère était vivante ? 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit: « Certes je ne connais aucun acte qui rapproche plus d'Allah que le bon comportement avec la mère ».
Cette pratique sexuelle est une forme de mécréance
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui a des rapports avec les femmes par l'anus a certes mécru ». (*)
Pas de mariage sans tuteur
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il n'y a pas de mariage sans tuteur et le dirigeant est le tuteur de celle qui n'a pas de tuteur ».
Nous viendrons le jour du jugement moi et lui
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui s'occupe de deux petites filles (1) jusqu'à leurs pubertés, le jour de la résurrection nous viendrons moi et lui ». Et il a serré ses doigts. (2)
Le partage et le soutien financier entre les croyants
D'après Nafi', 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) : Nous avons certes vécu à une époque où la personne n'avait pas plus de droit sur son propre dinar ou dirham que son frère musulman. (1) Puis, maintenant, l'ici-bas et le dirham sont plus aimés par l'un d'entre-nous que son frère musulman. (2) J'ai entendu le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dire : « Combien de voisins seront accrochés à leurs voisins (3) et diront : Ô Seigneur ! Demande à celui-ci pourquoi il m'a fermé sa porte et m'a privé du surplus de ses biens ! ». (4)
Comment puis-je savoir si j'ai bien agi ou si j'ai mal agi ?
D'après 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée) : Un homme a dit au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) : Comment puis-je savoir si j'ai bien agi ou si j'ai mal agi ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : «Si tu entends tes voisins dire que tu as bien agi alors tu as bien agi. Et si tu entends tes voisins dire que tu as mal agi alors tu as mal agi ».
L'incitation à donner aux enfants les noms des Prophètes
D'après Muhammed Ibn 'Amr : 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée) a rassemblé dans une maison tous les enfants dont les noms étaient des noms de prophètes et il a voulu changer leurs noms. (1) Alors, leurs parents ont attesté que c'est le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) qui leur a donné ces noms. (2)
Le meilleur des tabi'ins est un homme de la tribu de Qaran que l'on appelle Ouways
D'après Ouseyr Ibn Jabir : Lorsque les compagnies militaires venant du Yémen arrivaient vers 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée), il disait : Y a t-il parmi vous Ouways Ibn 'Amir ? Puis, lorsqu'il trouva Ouways, il dit : Tu es Ouways Ibn 'Amir ? (1) Ouways a dit : Oui. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : De la tribu de Qaran ? Ouways a dit : Oui. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Tu étais malade de la peste puis tu as guéri sauf l'espace équivalent à un dihram ? (2) Ouways a dit : Oui. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Ta mère est vivante ? Ouways a dit : Oui. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : J'ai entendu le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dire : « Il y a un homme dont le nom est Ouways Ibn 'Amir qui va venir vers vous avec les compagnies militaires des gens du Yémen. Il est de la tribu de Qaran. Il était malade de la peste et en a guéri sauf l'espace équivalent à un dihram. Il a une mère avec laquelle il a un très bon comportement. Si cet homme jurait qu'Allah allait faire une chose, Allah l'aurait rendu véridique. (3) Si tu peux faire en sorte qu'il demande le pardon en ta faveur alors fais-le ! ». 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Ainsi demande le pardon en ma faveur ! Et Ouways a demandé le pardon en sa faveur...
Soyez équitables entre vos enfants !
D'après Nou'man Ibn Bachir (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Soyez équitables entre vos enfants ! Soyez équitables entre vos enfants ! Soyez équitables entre vos enfants ! ». (*)
Le Prophète changeait les noms mauvais
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) changeait les noms mauvais. (*)
Ne porte pas d'or car je crains pour toi les flammes
D'après Muhammed Ibn Sirin, Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) a dit à sa fille : « Ne porte pas d'or car je crains pour toi les flammes (*) ».
Le plus adorateur, le plus riche...
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ô Abou Houreira fait preuve de wara' (*) tu sera ainsi le plus adorateur des gens. Sois satisfait de ce qu'Allah t'a donné tu sera ainsi le plus riche des gens. Aime pour les musulmans et les croyants ce que tu aimes pour toi et pour les membres de ta famille et déteste pour eux ce que tu détestes pour toi et pour les gens de ta famille tu sera ainsi un croyant. Pratique un bon voisinage ainsi tu sera un musulman. Et fais attention à ne pas trop rire car l'excès de rire tue le coeur ».
L'avertissement contre le fait de choisir un conjoint qui a un manquement dans sa religion
D'après Salama Ibn 'Alqama, Mouhammed Ibn Sirin (mort en 110 du calendrier hégirien) a dit : « 'Imran (1) s'est marié avec une femme des Khawarijs (2) afin de la faire délaisser son école de pensée mais, à l'arrivée, c'est elle qui l'a tiré vers elle ». (3)