Soyez équitables entre vos enfants !
As-Silsila as-Sahiha · (Rapporté par Boukhari dans Al Tarikh Al Kabir et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°1240)
- Référence
- (Rapporté par Boukhari dans Al Tarikh Al Kabir et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°1240)
- (رواه البخاري في التاريخ الكبير وحسنه الشيخ الألباني في السلسلة الصحيحة رقم ١٢٤٠)
- la Silsila Sahiha n°1240
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°1240 — Cheikh Albani
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Ils sont pour cette religion ce que sont l'ouïe et la vue pour la tête
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Abou Bakr et 'Omar (qu'Allah les agrée tous les deux) sont pour cette religion ce que sont l'ouïe et la vue pour la tête ».
Le Prophète ne m'a jamais vu sans qu'il ne m'ait souri
D'après Jarir Ibn ‘Abdillah Al Bajali (qu'Allah les agrée lui et son père) : Depuis que je suis entré dans l'Islam, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) ne m'a jamais vu sans qu'il ne m'ait souri et il a dit: « Va entrer par cette porte un homme qui fait partie des meilleurs yéménites, son visage est beau comme si un ange l'avait caressé » ; et Jarir (qu'Allah l'agrée) est entré. (*)
L'importance de la science religieuse à notre époque
D'après 'Abdallah Ibn Sa'id Al Ansari (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Vous êtes certes dans une époque dans laquelle les savants sont nombreux et les sermonneurs peu nombreux. Ceux qui demandent sont peu nombreux tandis que ceux qui donnent sont nombreux. Dans cette époque, l'acte est meilleur que la science. Puis viendra une époque dans laquelle les savants seront peu nombreux et les sermonneurs seront nombreux. Ceux qui demanderont seront nombreux et ceux qui donneront seront peu nombreux. Dans cette époque la science sera meilleure que l'acte ».
La femme ne doit pas se parfumer lorsqu'elle va à la mosquée
D'après Zaynab Al Thaqafiya (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Lorsque l'une d'entre-vous sort vers la mosquée, alors certes qu'elle ne s'approche pas du parfum ». (*)
Sur le même thème : La famille et le mariage
Le meilleur des tabi'ins est un homme de la tribu de Qaran que l'on appelle Ouways
D'après Ouseyr Ibn Jabir : Lorsque les compagnies militaires venant du Yémen arrivaient vers 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée), il disait : Y a t-il parmi vous Ouways Ibn 'Amir ? Puis, lorsqu'il trouva Ouways, il dit : Tu es Ouways Ibn 'Amir ? (1) Ouways a dit : Oui. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : De la tribu de Qaran ? Ouways a dit : Oui. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Tu étais malade de la peste puis tu as guéri sauf l'espace équivalent à un dihram ? (2) Ouways a dit : Oui. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Ta mère est vivante ? Ouways a dit : Oui. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : J'ai entendu le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dire : « Il y a un homme dont le nom est Ouways Ibn 'Amir qui va venir vers vous avec les compagnies militaires des gens du Yémen. Il est de la tribu de Qaran. Il était malade de la peste et en a guéri sauf l'espace équivalent à un dihram. Il a une mère avec laquelle il a un très bon comportement. Si cet homme jurait qu'Allah allait faire une chose, Allah l'aurait rendu véridique. (3) Si tu peux faire en sorte qu'il demande le pardon en ta faveur alors fais-le ! ». 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Ainsi demande le pardon en ma faveur ! Et Ouways a demandé le pardon en sa faveur...
L'incitation à donner aux enfants les noms des Prophètes
D'après Muhammed Ibn 'Amr : 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée) a rassemblé dans une maison tous les enfants dont les noms étaient des noms de prophètes et il a voulu changer leurs noms. (1) Alors, leurs parents ont attesté que c'est le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) qui leur a donné ces noms. (2)
Comment puis-je savoir si j'ai bien agi ou si j'ai mal agi ?
D'après 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée) : Un homme a dit au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) : Comment puis-je savoir si j'ai bien agi ou si j'ai mal agi ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : «Si tu entends tes voisins dire que tu as bien agi alors tu as bien agi. Et si tu entends tes voisins dire que tu as mal agi alors tu as mal agi ».
Le partage et le soutien financier entre les croyants
D'après Nafi', 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) : Nous avons certes vécu à une époque où la personne n'avait pas plus de droit sur son propre dinar ou dirham que son frère musulman. (1) Puis, maintenant, l'ici-bas et le dirham sont plus aimés par l'un d'entre-nous que son frère musulman. (2) J'ai entendu le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dire : « Combien de voisins seront accrochés à leurs voisins (3) et diront : Ô Seigneur ! Demande à celui-ci pourquoi il m'a fermé sa porte et m'a privé du surplus de ses biens ! ». (4)
Explication
Voir le hadith suivant : La justice entre les enfants
Par contre, il faut noter que l'équité ne signifie pas le fait de donner à chacun la même chose mais de donner à chacun ce dont il a besoin.
Par exemple, si un père a deux fils et a aidé financièrement le plus grand d'entre-eux à se marier, cela ne signifie pas qu'il doit donner la même somme a son second fils.
Cela signifie que, le moment venu, il devra aider son second fils de la même manière qu'il a aidé le premier.
Ou encore, si le père a un enfant malade et qu'il dépense de l'argent dans les frais médicaux, l'équité ne signifie pas qu'il doit donner à chacun de ses enfants la somme qu'il a dépensé pour l'enfant malade.
L'équité signifie que lorsque l'un de ses enfants est malade, il dépense ce qu'il faut pour le soigner comme il l'a fait pour l'autre.
(Voir par exemple Al Ta'liq 'Alal Kafi de Cheikh 'Otheimine vol 6 p 639)
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).