Sahih Mouslim — page 68
صحيح مسلم
Compilé par Mouslim ibn al-Hajjâj. 2 623 fiches de ce recueil publiées sur le site (sélection, pas le recueil intégral).
Par Allah ! J'étais sûr qu'Allah allait te mettre avec tes deux compagnons
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père), 'Ali Ibn Abi Talib (qu'Allah l'agrée) a dit après la mort de 'Omar (qu'Allah l'agrée) : « Tu n'as pas laissé après toi une personne avec qui j'aimerai plus rencontrer Allah avec ses actes que toi. Par Allah ! J'étais sûr qu'Allah allait te mettre avec tes deux compagnons (*) car certes j'entendais toujours le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dire : « Je suis venu avec Abou Bakr et 'Omar, je suis rentré avec Abou Bakr et 'Omar, je suis sorti avec Abou Bakr et 'Omar ».
Le Chaytan prenait un autre chemin que le sien...
D'après Sa'd Ibn Abi Waqqas (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit à 'Omar (qu'Allah l'agrée) : « Je jure par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Le Chaytan ne t'a absolument jamais rencontré sur un chemin sans qu'il ne prenne un autre chemin que le tien ».
S'il y avait une personne de ma communauté qui ferait partie d'eux ce serait Omar
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit:: « Il y avait certes chez ceux qui sont venus avant vous parmi les Fils d'Israel des hommes que l'on faisait parler sans qu'ils ne soient des prophètes, s'il y avait une personne de ma communauté qui ferait partie d'eux ce serait Omar (*) ».
Les anges éprouvaient de la pudeur vis-à-vis de 'Othman Ibn 'Affan
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) était allongé dans ma maison avec la cuisse découverte lorsque Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) demanda la permission d'entrer. Il lui donna la permission d'entrer alors qu'il était dans cette position et parla (*). Puis 'Omar (qu'Allah l'agrée) demanda la permission d'entrer. Il lui donna la permission d'entrer alors qu'il était dans cette position et parla (*). Puis 'Othman (qu'Allah l'agrée) demanda la permission d'entrer alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est assis a remis son habit en place et alors 'Othman (qu'Allah l'agrée) est entré et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui parla. Lorsqu'il est sorti, j'ai dit : Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) est entré et alors tu n'as rien fait de particulier pour l'accueillir et tu n'as pas fait particulièrement attention à lui. Puis 'Omar (qu'Allah l'agrée) est entré et tu n'as rien fait de particulier pour l'accueillir et tu n'as pas fait particulièrement attention à lui. Puis lorsque 'Othman est entré tu t'es assis et tu as remis ton habit en place ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Ne dois-je pas faire preuve de pudeur avec un homme vis-à-vis duquel les anges font preuve de pudeur ! ».
Le mérite d'inviter les gens à Allah
D'après Sahl Ibn Sa'd (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Demain (1), je vais certes donner la bannière à un homme grâce à qui Allah va accorder la victoire ». Les gens ont passés la nuit à se demander à qui il allait la donner. Au matin les gens se sont rendus vers le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui). Chacun espérait qu'il allait lui donner la bannière. Alors il a dit : « Où est 'Ali Ibn Abi Talib? ». Ils ont dit : Il a mal aux yeux ô Messager d'Allah ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Envoyez quelqu'un pour qu'il aille me le chercher ». Lorsqu'il est venu, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a craché dans ses yeux et a invoqué pour lui. Ainsi il a guérit et était comme s'il n'avait souffert d'aucun mal. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a donné la bannière. 'Ali (qu'Allah l'agrée) a dit : Ô Messager d'Allah ! Je les combats jusqu'à ce qu'ils soient comme nous ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Avance doucement jusqu'à arriver à leur territoire puis appelle les à l'Islam et informe les de ce qui leur est obligatoire concernant le droit d'Allah. Car je jure par Allah ! Qu'Allah guide à travers toi un seul homme est meilleur pour toi que de posséder des chamelles rousses (2) ».
Je vous ai laissé deux choses d'une lourde importance
D'après Zayd Ibn Arqam (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) se leva un jour parmi nous et nous a fait un discours alors que nous étions dans un endroit qui s'appelle Khama entre La Mecque et Médine. Il a loué Allah et lui a fait des éloges. Il a exhorté et rappelé puis il a dit: « Ô vous les gens! Certes je ne suis qu'un homme à qui le messager de son Seigneur va bientôt venir et je vais lui répondre (1). Je vous ai laissé deux choses d'une lourde importance: la première est le livre d'Allah, il s'y trouve la guidée et la lumière, prenez le livre d'Allah et accrochez vous à lui ». Alors il a exhorté et appelé vers le livre d'Allah puis il a dit: « Et les gens de ma maison, je vous rappelle Allah concernant les gens de ma maison, je vous rappelle Allah concernant les gens de ma maison, je vous rappelle Allah concernant les gens de ma maison (2) ».
Si seulement un homme pieux parmi mes compagnons venait monter la garde
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Une nuit le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a veillé et il a dit : « Si seulement un homme pieux parmi mes compagnons venait monter la garde pour moi cette nuit (*) ». Nous avons entendu un bruit d'arme et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Qui est-ce ? ». La personne a dit : C'est Sa'd Ibn Abi Waqas ô Messager d'Allah ! Je suis venu pour monter la garde pour toi. 'Aicha (qu'Allah l'agrée) a dit : Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dormi au point où j'ai entendu ses ronflements.
Il n'y a sur toi qu'un Prophète, un véridique ou un martyr
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) était sur la montagne Hira (1) avec Abou Bakr, 'Omar, 'Othman, 'Ali, Talha et Zoubayr (qu'Allah les agrée tous) lorsqu'un rocher a bougé . Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ne bouge pas. Il n'y a sur toi qu'un prophète, un véridique ou un martyr (2) ».
Parmi les mérites de Zayd Ibn Hatiha et de son fils Oussama
D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a envoyé une expédition et a nommé à sa tête Oussama Ibn Zayd (qu'Allah les agrée lui et son père) alors des gens ont critiqué sa gouvernance. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Si vous critiquez sa gouvernance vous critiquez certes la gouvernance de son père avant lui. Je jure sur Allah ! Il était certes qualifié pour la gouvernance et faisait partie des gens que j'aimais le plus et certes celui-là (1) fait partie des gens que j'aime le plus après son père (2).
Le mérite de Maryam et de Khadidja
D'après 'Ali Ibn Abi Talib (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « La meilleure de ses femmes (1) est Maryam Bint 'Imran (2) et la meilleure de ses femmes est Khadidja Bint Khouwaylid (3) ».
Annonce lui la bonne nouvelle d'un palais de perles au paradis ...
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), Jibril est venu un jour au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et lui dit: « Ô Messager d'Allah, voici Khadidja qui vient à toi portant un récipient contenant un condiment, de la nourriture ou de l'eau. Quand elle arrivera, transmets lui le salam de son Seigneur ainsi que le mien et annonce lui la bonne nouvelle d'un palais de perles au paradis exempt de tout bruit et de toute fatigue ».
Je n'ai pas été jalouse vis-à-vis d'une femme comme je l'ai été de Khadidja
D'après 'Orwa, 'Aicha (qu'Allah l'agrée) a dit : Je n'ai pas été jalouse vis-à-vis d'une femme comme je l'ai été vis-à-vis de Khadidja (qu'Allah l'agrée) (1). Elle est morte trois ans avant que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) ne se marie avec moi. J'étais jalouse car je l'entendais la mentionner en disant que Son Seigneur lui a ordonné de lui annoncer la bonne nouvelle d'une maison de perles dans le paradis et il égorgeait une brebis et l'offrait à ses amies proches (*).
Je n'ai jamais vu une femme qui soit meilleure qu'elle dans la religion
D'après 'Abder Rahman Ibn Al Harith, 'Aicha (qu'Allah l'agrée) a dit à propos de Zaynab Bint Jahch (qu'Allah l'agrée) : Elle était celle des épouses du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) qui m'égalait au niveau de notre rang auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui). Je n'ai jamais vu une femme qui soit meilleure qu'elle dans la religion, qui ai plus de taqwa qu'elle envers Allah (*), qui soit plus véridique qu'elle dans ses propos, qui lie plus ses liens de parenté qu'elle et qui fasse plus d'aumône qu'elle.
Parmi les mérites de Oum Souleym et de Bilal
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « On m'a montré le paradis (1) et j'ai vu la femme de Abou Talha (2) puis j'ai entendu un bruit devant moi et il s'agissait de Bilal ». (3)
Parmi les mérites de 'Abdallah Ibn Mas'oud
D'après 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée) : Lorsque ce verset est descendu: -Il n'y a pas de mal pour ceux qui croient et pratiquent les bonnes oeuvres concernant ce qu'ils ont mangé, pourvu qu'ils pratiquent la taqwa (1), qu'ils croient et pratiquent les bonnes oeuvres puis qu'ils pratiquent la taqwa et croient puis qu'ils pratiquent la taqwa et soient bienfaisants. Et Allah aime les bienfaisants- (2), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a dit: « On m'a dit que tu fais partie de ceux là (3) ».
Vois-tu qu'il a laissé après lui une personne qui soit son équivalent ?
D'après Abou Al Ahwas : J'ai vu Abou Moussa et Abou Mas'oud (qu'Allah les agrée tous les deux) au moment où 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée) est mort. L'un d'eux a dit à l'autre : Vois-tu qu'il a laissé après lui une personne qui soit son équivalent (1) ? L'autre a répondu : Si tu dis cela, c'est certes car il assistait lorsque nous étions absents et on lui permettait d'entrer lorsqu'on ne nous le permettait pas (2).
Le grand mérite du compagnon Sa'd Ibn Mou'adh
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit alors que la dépouille de Sa'd Ibn Mou'adh (qu'Allah l'agrée) était devant eux: « Le trône du Miséricordieux a tremblé pour elle (*) ».
Parmi les mérites de Sa'd Ibn Mou'adh
D'après Al Bara Ibn 'Azib (qu'Allah l'agrée) : Quelqu'un a offert au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) un vêtement en soie (*). Alors les compagnons l'ont palpé et furent étonnés de sa douceur. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Vous êtes étonnés de cela ? Je jure par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Certes les mouchoirs de Sa'd Ibn Mou'adh (qu'Allah l'agrée) dans le paradis sont meilleurs que cela ».
Parmi les mérites du compagnon 'Abdallah Ibn Haram
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : Le jour de Ouhoud (1) on a amené la dépouille de mon père (2) qui avait été mutillée. J'ai voulu lever le vêtement mais mon peuple me l'a interdit. J'ai voulu le lever de nouveau mais mon peuple me l'a interdit. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) l'a levé ou a ordonné qu'il soit levé et il a entendu une femme pleurer. Il a dit : « Qui est-ce ? ». Ils ont dit : La fille de 'Amr ou sa soeur. (3) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Et pourquoi est-ce que tu pleures ?! Les anges n'ont cessé de le couvrir avec leurs ailes jusqu'à ce qu'il soit élevé (4) ».
Concernant l'eau de zamzam
D'après Abou Dhar (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit concernant l'eau de zamzam: « Elle est bénite, elle est un aliment qui rassasie ».
Je n'avais pas d'autre nourriture que l'eau de Zamzam...
D'après Abou Dhar (qu'Allah l'agrée) : Je suis allé à La Mecque (*) et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a dit: « Depuis quand est-ce que tu es ici ? ». J'ai dit : Ça fait trente jours et nuits. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Et qui est-ce qui te donnait à manger ? ». J'ai dit : Je n'avais pas d'autre nourriture que l'eau de Zamzam. Malgré cela j'ai grossi et je n'ai aucunement ressenti la faim. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « C'est une eau bénie, elle est un aliment qui rassasie ».
Le Prophète ne m'a jamais refusé la permission d'entrer chez lui
D'après Jarir Ibn 'Abdillah Al Bajali (qu'Allah les agrée lui et son père) : Depuis que je suis entré dans l'Islam, le Prophète ne m'a jamais refusé la permission d'entrer chez lui et il ne m'a jamais vu sans qu'il ne m'ait souri. Je me suis plaint auprès de lui du fait que je n'arrivais pas à tenir sur un cheval. Alors il a tapé avec sa main sur mon torse et a dit: « Ô Allah! Affermis-le et fais de lui une personne qui guide et qui est guidée ».
L'entrée en Islam de la mère d'Abou Houreira
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) : J’appelais ma mère à l'Islam alors qu'elle était associatrice. Un jour je l'ai appelé à l'Islam et elle m'a fait entendre sur le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) ce que je déteste. Je me suis rendu auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) alors que je pleurais. J'ai dit : Ô Messager d'Allah ! J'appelle ma mère à l'Islam mais elle refuse. Aujourd'hui je l'y ait invité et alors elle m'a fait entendre te concernant ce que je déteste. Ainsi invoque Allah pour qu'il guide la mère de Abou Houreira. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Ô Allah! Guide la mère de Abou Houreira! ». Alors je suis sortit heureux suite à l'invocation du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et une fois arrivé à la porte je l'ai trouvé fermée. Ma mère a entendu le bruit de mes pas et elle a dit : Reste à ta place ô Abou Houreira ! J'ai entendu le bruit que fais l'eau. Elle a fait le ghousl, a mis sa robe et a oublié de mettre son voile et a ouvert la porte puis a dit : Ô Abou Houreira ! J'atteste de La ilaha illa Allah et j'atteste que Mohamed est le serviteur d'Allah et son Messager. Alors je suis retourné auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) en pleurant de joie et j'ai dit : Ô Messager d'Allah ! Reçois la bonne nouvelle, certes Allah a exaucé ton invocation et a guidé la mère de Abou Houreira! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a loué Allah, lui a fait des éloges et a prononcé des paroles de bien. J'ai dit : Ô Messager d'Allah! Invoque Allah pour que ses serviteurs croyants nous aiment moi et ma mère et pour que nous les aimions également. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Ô Allah! Fais que ton serviteur ci et sa mère soient aimés par tes serviteurs croyants et que eux aiment les croyants également ». Ainsi il n'y a pas un croyant qui a été crée et a entendu parlé de moi ou m'a vu sans qu'il ne m'aime.
Tu as menti ! Il n'y entrera pas...
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : Un serviteur de Hatib (qu'Allah l'agrée) est venu vers le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) pour se plaindre de Hatib (qu'Allah l'agrée). Il a dit : Ô Messager d'Allah ! Certes Hatib (qu'Allah l'agrée) va rentrer dans le feu. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Tu as menti ! Il n'y entrera pas car certes il a assisté à Badr (1) et à Al Houdeybiya (2) ».