Parmi les mérites de 'Abdallah Ibn Mas'oud

Sahih Mouslim · (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°2459)

Texte arabe
عن عبدالله بن مسعود رضي الله عنه قال : لما نزلت هذه الآية ' ليس على الذين آمنوا وعملوا الصالحات جناح فيما طعموا إذا ما اتقوا وأمنوا ' إلى آخر الآية . قال لي رسول الله صلى الله عليه وسلم : قيل لي : أنت منهم
Traduction française
D'après 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée) : Lorsque ce verset est descendu: -Il n'y a pas de mal pour ceux qui croient et pratiquent les bonnes oeuvres concernant ce qu'ils ont mangé, pourvu qu'ils pratiquent la taqwa (1), qu'ils croient et pratiquent les bonnes oeuvres puis qu'ils pratiquent la taqwa et croient puis qu'ils pratiquent la taqwa et soient bienfaisants. Et Allah aime les bienfaisants- (2), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a dit: « On m'a dit que tu fais partie de ceux là (3) ».
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Référence
(Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°2459)
(رواه مسلم في صحيحه رقم ٢٤٥٩)
Mouslim dans son Sahih n°2459
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
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Classement

Explication

(1) La taqwa d'Allah est un terme qui signifie que la personne va mettre entre elle et le châtiment d'Allah une protection en pratiquant ce qu'Allah a ordonné et en délaissant ce qu'Il a interdit.

(2) Il s'agit du verset 93 de la sourate Al Maida n°5.

(3) C'est à dire que l'ange qui a révélé le verset au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a également révélé que 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée) faisait partie des gens décrits dans le verset.

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Qui sont les proches du Messager d'Allah ?

    D'après 'Abdallah Ibn 'Amr (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes la famille du père d'untel ne sont pas mes proches, certes mes proches sont Allah et les croyants pieux (*) ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°5990 et Mouslim dans son Sahih n°215)Lire le texte complet →
  • L'homme qui s'était suicidé avec une flèche : le Prophète ﷺ ne pria pas sur lui

    D'après Jabir Ibn Samoura (qu'Allah l'agrée) : On a apporté au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) un homme qui s'était suicidé avec une flèche (1) et alors il n'a pas prié sur lui (2).

    (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°978)Lire le texte complet →
  • Le Prophète n’était jamais plus généreux que durant le Ramadan

    D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) était le plus généreux des hommes. Et le moment où il était le plus généreux est durant le Ramadan lorsque Jibril (1) le rencontrait. Jibril venait à lui chaque nuit de Ramadan, ils étudiaient le Coran ensemble. Ainsi lorsque le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) rencontrait Jibril il était certes plus généreux que les vents envoyés (2).

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°3220 et Mouslim dans son Sahih n°2308)Lire le texte complet →
  • Lorsque l'un d'entre vous termine sa prière dans sa mosquée

    D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Lorsque l'un d'entre vous termine sa prière dans sa mosquée qu'il fasse une partie de ses prières (*) dans sa maison car certes Allah met du bien dans sa maison grâce à sa prière ».

    (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°778)Lire le texte complet →

Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète

  • Trois choses sont certes vérité

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) : Un homme a insulté Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) alors que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) était assis. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est alors étonné et a souri. Lorsque l'homme a abusé, Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) lui a répondu sur certaines de ses paroles alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est énervé et s'est levé. Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) l'a rattrapé et lui a dit: Ô Messager d'Allah! Il m'insultait alors que tu étais assis et lorsque que je lui ai répliqué certaines de ses paroles tu t'es énervé et tu t'es levé. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il y avait avec toi un ange qui répliquait pour toi et lorsque tu lui as répondu sur certaines de ses paroles alors le Chaytan est venu et il ne convient pas que je m’assois avec le Chaytan. Ô Abou Bakr! Trois choses sont certes vérité: - il n'y a aucun serviteur qui subit une injustice à laquelle il patiente pour Allah sans que cette injustice ne soit une cause pour qu'Allah affermisse son secours envers lui - aucun homme n'a ouvert une porte de cadeau en voulant par cela lier les liens de parenté sans qu'Allah n'augmente ses biens pour cela - et aucun homme n'a ouvert une porte de mendicité en voulant par cela s'enrichir sans qu'Allah n'augmente sa pauvreté ».

    (Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°2231)Lire le texte complet →
  • Le fait d'aimer ou de détester les ansars

    D'après Al Harith Ibn Ziyad (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Je jure par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Aucun homme n'aime les ansars (*) jusqu'à ce qu'il rencontre Allah sans qu'au moment où il Le rencontre, Allah ne l'aime. Et aucun homme ne déteste les ansars jusqu'à ce qu'il rencontre Allah sans qu'au moment où il Le rencontre, Allah ne le déteste ».

    (Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Jami n°1979)Lire le texte complet →
  • Parmi les mérites de Sa'd Ibn Mou'adh

    D'après Al Bara Ibn 'Azib (qu'Allah l'agrée) : Quelqu'un a offert au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) un vêtement en soie (*). Alors les compagnons l'ont palpé et furent étonnés de sa douceur. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Vous êtes étonnés de cela ? Je jure par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Certes les mouchoirs de Sa'd Ibn Mou'adh (qu'Allah l'agrée) dans le paradis sont meilleurs que cela ».

    (Rapporté par Al Bazar et authentifié par cheikh Albani dans Silsila Sahiha n°3346 et la base de ce hadith se trouve dans le Sahih de l'imam Boukhari n°3248 et dans le Sahih de l'imam Mouslim n°2468)Lire le texte complet →
  • Tu a certes fais une vente avec bénéfice

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), un homme a dit: Ô Messager d'Allah! Untel a un palmier et j'en ai besoin pour ma palmeraie. Ordonnes lui qu'il me le donne afin que je puisse terminer le mur de ma palmeraie. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dit à l'homme: « Donnes lui et tu aura pour cela un palmier dans le paradis » mais l'homme a refusé. Abou Dahdah (qu'Allah l'agrée) est allé voir l'homme et lui a dit: Vends moi ton palmier contre ma palmeraie. L'homme a accepté. Abou Dahdah (qu'Allah l'agrée) est allé voir le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit: Ô Messager d'Allah! J'ai certes vendue ma palmeraie contre le palmier, ainsi donne le à cet homme. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Combien de grands palmiers pour Abou Dahdah dans le paradis! » et il répéta cela plusieurs fois. Alors Abou Dahdah (qu'Allah l'agrée) est allé voir sa femme et lui a dit: Ô Oum Dahdah ! Sort de la palmeraie, je l'ai vendue contre un palmier dans le paradis. Elle a dit alors: Tu a certes fais une vente avec bénéfice.

    (Rapporté par Al Hakim dans Al Moustadrak n°2249 qui l'a authentifié et l 'imam Dhahabi l'a approuvé. Il a également été authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°2964)Lire le texte complet →