Le Prophète ﷺ — page 16
Hadiths relatant la vie, le caractère et les particularités du Prophète ﷺ.
403 hadiths dans ce thème.
Le sermon de la conquête de La Mecque : les privilèges de l'époque préislamique abolis
ʽAbdullah ibn ʽAmr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a donné un sermon, le jour de la libération de La Mecque, et a dit : « Sachez que tout mérite évoqué ou réclamé, datant de la période préislamique, au sujet de sang versé ou de biens est sous mes pieds, à l'exception de l'approvisionnement en eau des pèlerins et de la garde de la Maison sacrée. » Puis, il a dit : « Le prix du sang pour l'homicide involontaire ressemblant à l'homicide volontaire, au moyen d'un fouet ou d'un bâton, est de cent chameaux dont quarante chamelles pleines [qui sont en gestation]. »
Ka'b ibn Malik : le Messager d'Allah ﷺ dissimulait ses expéditions, jusqu'à Tabouk
Ka’b ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) souhaitait entreprendre une expédition [militaire], il la dissimulait par une autre et cela jusqu’à l’expédition de Tabouk. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) l’entreprit au cours d’une forte chaleur. En effet, il devait entreprendre un voyage lointain et triomphal et faire face à un ennemi en nombre. Alors, il dévoila aux musulmans leur affaire afin qu’ils s’élancent vers leur ennemi [en y étant préparés], et il les informa de la direction qu’il souhaitait prendre. »
Repars ! Je ne chercherai jamais assistance auprès d'un polythéiste.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée), l’épouse du Prophète (sur lui la paix et le salut), relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) est sorti en direction de Badr. Lorsqu’il fut à Ḥarrah Al-Wabarah, un homme dont on évoquait l’audace et la dureté le rejoignit. Les Compagnons du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se réjouirent lorsqu’ils le virent. Ainsi, lorsqu’il l’eut atteint, il a dit au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : "Je suis venu te suivre et combattre avec toi ! - Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a demandé : Crois-tu en Allah et en Son Messager ? - Il a répondu : Non. - Alors, il lui a dit : Repars ! Je ne chercherai jamais assistance auprès d’un polythéiste !" » Elle a dit : « Ensuite, il poursuivit [son chemin] jusqu’à ce que nous soyons arrivés à un arbre et l’homme l’a [de nouveau] rejoint. Il lui a alors dit la même chose que la première fois et le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a demandé la même chose que la première fois [et il reçut la même réponse], alors il lui a répété : "Repars ! Je ne chercherai jamais assistance auprès d’un polythéiste !" Alors, l’homme repartit et l’atteignit de nouveau à Al-Baydâ’. Il lui a alors demandé la même chose que la première fois : "Crois-tu en Allah et en Son Messager ? » - L’homme a répondu : Oui !" Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a dit : "Mets-toi en route !" »
'Ali : « Je suis le premier qui s'agenouillera devant le Tout-Miséricordieux »
Alî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je suis le premier qui s'agenouillera devant le Tout-Miséricordieux, concernant la querelle, au Jour de la Résurrection. » Qays ibn 'Abbâd a dit : « Et c’est à leur sujet qu'a été révélé le verset : { Voici deux clans adverses qui se querellaient au sujet de leur Seigneur. } [Sourate Al- Ḥajj (Le Pèlerinage) : 22/ 19] » Il a dit : « Ce sont ceux qui ont combattu en duel le jour de Badr : Ḥamzah, 'Alî et 'Ubaydah ou Abû 'Ubaydah ibn Al Ḥârith opposés à Chaybah ibn Rabî'ah, 'Utbah ibn Rabî'ah et Al-Walîd ibn 'Utbah. »
La nourriture prise à Khaybar sans en prélever le cinquième
Abdoullah ibn Abî Awfâ relate : « J’ai dit : "Est-ce que vous en partagiez aussi le cinquième - c'est-à-dire : de la nourriture - à l'époque du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut)? - Il a dit : Nous avons eu de la nourriture le jour de Khaybar, chaque homme venait alors et en prenait la quantité qui lui suffisait, puis, il partait." »
Chourahbil ibn As-Simt et le butin de Qinasrin
Abduraḥmân ibn Ghanim relate : « Nous avons campé dans la ville de Qinasrîn avec Churaḥbîl ibn as-Simṭ. Lorsque nous l'avons conquise, nous avons obtenu des ovins et des bovins, il en a réparti une partie entre nous et a mis le reste dans l'enclos [où se trouvait le reste du butin]. J'ai alors rencontré Mu'âdh ibn Jabal (qu'Allah l'agrée) à qui j'ai raconté cela. Mu'âdh a alors dit : « Nous avons participé avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) à l'expédition militaire de Khaybar et nous avons obtenu du bétail comme butin, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) en a alors réparti une partie entre nous et a mis le reste dans l'enclos ! »
Une chamelle pour sept et une vache pour sept l'année d'Al-Houdaybiya
Jâbir ibn 'AbdiLlah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Nous avons égorgé avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) l'année d'Al-Ḥudaybiyyah. Une chamelle pour sept personnes et une vache pour sept personnes. »
Al-Houdaybiya après une nuit pluvieuse : « Savez-vous ce qu'a dit votre Seigneur ? »
Zayd ibn Khâlid Al-Jouhanî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) nous a dirigés dans la prière de l'aube à Al-Houdaybiyah après une nuit pluvieuse. À la fin de la prière, il s'est tourné vers les gens et a dit : "Savez vous ce qu'a dit votre Seigneur ? - Ils ont répondu : Allah et Son Messager savent mieux ! - Il dit alors : Allah a dit : 'Certains de Mes serviteurs sont arrivés au matin croyants en Moi, tandis que d'autres sont devenus mécréants !' Quiconque a dit : 'Nous avons reçu la pluie par la Grâce d'Allah et Sa miséricorde !' a cru en Moi et a mécru aux astres ; et quiconque a dit : 'Nous avons reçu la pluie par la cause de telle et telle étoile !' a mécru en Moi et a cru aux astres !" »
Je suis Dimâm ibn Tha’labah, le frère des Banî Sa’d ibn Bakr !"
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Pendant que nous étions assis avec le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) dans la mosquée, un homme entra à dos de chameau. Il fit s’agenouiller son chameau dans la mosquée, lui attacha la patte avant, ensuite il demanda aux gens : "Lequel d’entre vous est Mouḥammad ?" tandis que le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) était accoudé parmi eux. Nous avons alors répondu : "Cet homme blanc qui est accoudé !" Alors, l’homme s’adressa à lui : "Ô Fils de ’Abd Al-Mouṭṭalib ! - Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) lui dit : C'est comme si je t'avais déjà répondu ! - L’homme poursuivit et dit au Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) : Je vais t’interroger et je serai dur avec toi dans le questionnement. Ainsi donc, ne m'en tiens pas rigueur ! - Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : Demande ce que bon te semble ! - L’homme dit : Je te demande par ton Seigneur et le Seigneur de quiconque était avant toi : Allah t’a-t-Il envoyé à tous les hommes ? - Il répondit : Ô Allah, Oui ! - L'homme continua : Je te conjure par Allah ! Allah t’a-t-Il ordonné d’accomplir cinq prières, de jour comme de nuit ? - Il répondit : Ô Allah, Oui ! - L'homme poursuivit : Je te conjure par Allah ! Allah t’a-t-il ordonné que nous jeûnions durant ce mois de l’année [le mois de Ramadan] ? - Il répondit : Ô Allah, Oui ! L’homme demanda encore : Je te conjure par Allah ! Allah t’a-t-il ordonné de prendre cette aumône de nos riches et de la distribuer parmi nos pauvres ? - Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) répondit : Ô Allah, Oui ! - Alors, l’homme dit : J’ai cru en tout ce avec quoi tu es venu ! Et je suis un émissaire envoyé par mon peuple qui est derrière moi. Je suis Dimâm ibn Tha’labah, le frère des Banî Sa’d ibn Bakr !" »
La révélation à quarante ans, treize ans à La Mecque
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « La Révélation est descendue sur le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) alors qu'il avait quarante ans. Il est resté à La Mecque treize ans ; ensuite, l'émigration lui a été ordonnée. Il a alors émigré à Médine et y est resté dix ans. Puis, il est décédé (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve). »
Le sermon de la conquête de La Mecque : l'arrogance de la période préislamique effacée
D'après Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée tous les deux) : Le jour de la Conquête de La Mecque, le Messager d'Allah ﷺ s'est adressé aux gens et a dit : " Ô gens ! Certes, Allah a fait disparaître de vous l'arrogance de la période préislamique et le fait de se vanter de ses ancêtres . Il y a donc deux types de personnes parmi les hommes : une personne bonne, pieuse et honorable auprès d'Allah ; et une personne perverse, misérable et insignifiante auprès d'Allah. Les hommes sont les fils d'Adam et Allah a créé Adam de terre. Allah dit : {Ô hommes ! Certes, Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d'entre vous, auprès d'Allah, est le plus pieux. Certes, Allah est Omniscient et Bien Informé.} (Les Appartements, 49 : 13]. "
La prière du 'asr manquée le jour de la bataille du Fossé
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que, le jour de la bataille du Fossé, ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) vint [voir le Prophète (sur lui la paix et le salut)], après le coucher du soleil en insultant les infidèles Qurayshites. Il dit : « Ô Messager d’Allah ! J'ai failli ne pas prier la prière du « ’Aṣr » ! [Je l'ai priée] au moment où le soleil était sur le point de se coucher ! - Par Allah ! s'exclama le Prophète (sur lui la paix et le salut), moi-même, je ne l’ai pas [encore] priée ! » Ensuite, poursuivit ‘Umar, nous nous dirigeâmes vers Buṭḥân, où le Prophète (sur lui la paix et le salut) fît ses ablutions pour la prière. Nous fîmes de même. Là, il accomplit [la prière du] « ’Aṣr », après le coucher du soleil, et pria ensuite la prière du coucher (« Al-Maghrib »). »
Nous patientons et nous ne punissons pas
D'après Oubay Ibn Ka'b (qu'Allah l'agrée) : Le jour de Ouhoud (1), 64 hommes parmi les ansars ont été tués et 6 parmi les mouhajirouns (2). Les compagnons du Prophète (qu'Allah les agrée) ont dit : Si il y a pour nous un jour comme celui-là contre eux (3), nous allons certes faire encore plus de victimes chez eux. Puis le jour de la conquête de La Mecque, un homme que l'on ne connait pas a dit : Après ce jour il n'y aura plus de Qouraych (4) ! Le crieur (5) du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a crié : « Le noir et le blanc sont en sécurité (6) sauf untel et untel ». Allah a alors révélé le verset : -Et si vous punissez alors infligez une punition égale à ce que l'on vous a fait. Mais si vous patientez alors certes cela est meilleur pour les patients- (7). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Nous patientons et nous ne punissons pas ».
Ne vais-je pas t'informer de ce qu'Allah a dit à ton père
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : Lorsque 'Abdallah Ibn 'Amr Ibn Haram (qu'Allah l'agrée) a été tué le jour de Ouhoud (1), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a rencontré et a dit: « Ô Jabir ! Ne vais-je pas t'informer de ce qu'Allah a dit à ton père ? ». J'ai dit: Certes Ô Messager d'Allah ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Allah n'a parlé a absolument personne si ce n'est derrière un voile et il a parlé à ton père directement. Il a dit: Ô mon serviteur ! Demande moi et je te donne. Il a dit: Ô Seigneur! Fais-moi vivre afin que je sois tué pour toi une seconde fois. Le Seigneur a dit: Certes j'ai dit précédemment qu'ils ne vont pas y retourner (2). Il a dit: Ô Seigneur! Alors transmet à ceux qui sont derrière moi. Alors Allah a descendu le verset: -Ne pensez pas que ceux qui sont tués dans le sentier d'Allah sont morts. Ils sont plutôt vivants auprès de leur Seigneur et reçoivent leur subsistance- (3) ».
La permission de manger la viande du cheval
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père), le jour de Khaybar (*), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a interdit la viande des ânes domestiques et il a permis celle du cheval.
L'eau s'est mise à surgir d'entre ses doigts comme des sources
D'après Jabir (qu'Allah l'agrée) : Le jour d'Al Houdeybiya (*), les gens furent touchés par la soif tandis que le le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) avait devant lui un vase à partir duquel il a fait ses ablutions alors les gens se sont précipités vers lui. Il leur a dit: « Qu'avez vous ? ». Ils ont dit: Nous n'avons comme eau pour les ablutions et pour boire que ce que tu as devant toi. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a mis sa main dans le vase et l'eau s'est mise à surgir d'entre ses doigts comme des sources. Nous avons ensuite bu et fait nos ablutions. Abou J'ad a dit à Jabir (qu'Allah l'agrée): Combien étiez vous ? Il a dit: Si nous avions été cent mille cette eau nous aurait suffit mais nous étions mille cinq cent.
Le comportement à avoir lorsque l'on rend une dette
D'après 'Abdallah Ibn Abi Rabi'a (qu'Allah l'agrée) : Lors de la campagne militaire de Hunayn, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a conquis Hounayn (1), il m'a emprunté trente ou quarante mille (2). Après son retour il m'a rendu la somme puis a dit: « Qu'Allah te bénisse dans ta famille et ton argent. Certes la récompense du prêt est le fait de rendre et le fait de faire l'éloge (3) ».
J'écrivais tout ce que le Prophète disait car je voulais le retenir...
D'après 'Abdallah Ibn 'Amr (qu'Allah les agrée lui et son père) : J'écrivais tout ce que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) disait car je voulais le retenir. Les gens de Qouraych m'ont interdit cela et ont dit: Est-ce que tu vas écrire tout ce que tu entends alors que le Messager d'Allah (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est un homme, il parle quand il est énervé et quand il est satisfait? Alors j'ai arrêté d'écrire. Puis j'ai mentionné cela au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui). Il a montré sa bouche avec son doigt et a dit: « Écris! Car je jure par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Ne sors d'elle (*) que la vérité ».
Le mérites des compagnons présents le jour de Al Houdeybiya
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) nous a dit le jour de Al Houdeybiya (*) : « Vous êtes les meilleurs des gens de la Terre ». Et nous étions mille quatre cent.
Un miracle du Prophète et certaines leçons à tirer du hadith
D'après 'Abder Rahman Ibn 'Awf (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) acceptait les cadeaux mais ne mangeait pas de l'aumône. Une femme juive de Khaybar (1) a donné une brebis grillée qu'elle avait empoisonnée. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) en a mangé et les gens en ont mangé. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Levez vos mains car elle m'a certes informé qu'elle est empoisonnée (2) ». Bichr Ibn Al Bara Ibn Ma'rour Al Ansari (qu'Allah l'agrée) est mort et alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a envoyé quelqu'un pour demander à la juive: Qu'est ce qui t'a poussé à faire ce que tu as fait? Elle a dit: Si tu es un prophète alors ce que j'ai fait ne t'a nuit en rien mais si tu es un roi alors j'aurais libéré les gens de toi. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a ordonné qu'elle soit tuée. Puis le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit lors de la maladie à la suite de laquelle il est mort: « Je ne cesse de ressentir la douleur due à ce que j'ai mangé à Khaybar, c'est cela qui maintenant coupe mon aorte ».
La prière surérogatoire après le joumou'a
D'après Nafi' : Lorsque 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) avait prié la prière du joumou'a, il partait et priait deux unités de prière chez lui puis il disait : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) faisait cela.
Il a certes été donné à 'Ali Ibn Abi Talib trois choses...
D'après 'Omar Ibn Ouseid, 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit : À l'époque du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui), nous disions : -Le Prophète, Abou Bakr et 'Omar- (1). Il a certes été donné à 'Ali Ibn Abi Talib (qu'Allah l'agrée) trois choses, qu'il me soit donné une seule de ces trois choses m'est plus aimé que de posséder la vie d'ici-bas et tout ce qui s'y trouve : - le fait qu'il s'est marié avec Fatima (qu'Allah l'agrée) et elle a eu des enfants de lui (2) - le fait que les portes aient été fermées (3) - la troisième chose est ce qu'il s'est passé à Khaybar (4) ».
Qu'Allah remplisse leurs maisons et leurs tombes de feu !
D'après 'Ali Ibn Abi Talib (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit le jour des coalisés (1): « Ils nous ont occupés au détriment de la prière du milieu, la prière du 'asr (2). Qu'Allah remplisse leurs maisons et leurs tombes de feu ! ».
Le grand mérite du compagnon Ja'far Ibn Abi Talib
D'après Abou Jouheyfa (qu'Allah l'agrée) : Lorsque Ja'far (qu'Allah l'agrée) (*) est arrivé de son voyage depuis l'Abyssinie, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) l'a embrassé entre les deux yeux puis a dit : « Je ne sais pas ce qui me rend le plus content : l'arrivée de Ja'far ou bien la conquête de Khaybar ».