Ka'b ibn Malik : le Messager d'Allah ﷺ dissimulait ses expéditions, jusqu'à Tabouk
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
'Ali : « Je suis le premier qui s'agenouillera devant le Tout-Miséricordieux »
Alî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je suis le premier qui s'agenouillera devant le Tout-Miséricordieux, concernant la querelle, au Jour de la Résurrection. » Qays ibn 'Abbâd a dit : « Et c’est à leur sujet qu'a été révélé le verset : { Voici deux clans adverses qui se querellaient au sujet de leur Seigneur. } [Sourate Al- Ḥajj (Le Pèlerinage) : 22/ 19] » Il a dit : « Ce sont ceux qui ont combattu en duel le jour de Badr : Ḥamzah, 'Alî et 'Ubaydah ou Abû 'Ubaydah ibn Al Ḥârith opposés à Chaybah ibn Rabî'ah, 'Utbah ibn Rabî'ah et Al-Walîd ibn 'Utbah. »
'Aïcha : « Votre combat est le pèlerinage ! »
ʽÂ'ishah, la mère des croyants (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai demandé la permission au Prophète (sur lui la paix et le salut) de participer au combat. Mais il a dit : " Votre combat est le pèlerinage !" »
Le miel et les raisins du butin mangés sans être mis de côté
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Au cours de nos expéditions militaires, nous trouvions du miel et du raisin, nous les mangions alors et nous ne les soumettions pas [à l'avis du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut)]. »
'Ali : la peine du buveur d'alcool et le prix du sang
Alî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je n'applique pas une peine prescrite sur quelqu'un, puis qu'il vienne à en mourir, sans que je n'en ressente quelque chose en moi, excepté pour le buveur d'alcool. En effet, s'il meurt je dois verser le prix du sang pour lui. Et ceci, car le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'a pas fixé un nombre de coups [de fouet] précis [à son sujet]. »
Sur le même thème : L'expédition de Tabûk
Compte six choses avant que ne survienne l’Heure
‘Awf ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Je vins auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) lors de la bataille de Tabûk alors qu’il était sous une tente faite de peau. Il me dit : "Compte six choses avant que ne survienne l’Heure : ma mort, puis la conquête de Jérusalem, puis la mort se répandra parmi vous comme la variole chez le mouton, puis une profusion d’argent, à tel point que l’homme recevant cent pièces d’or sera mécontent, puis une épreuve à laquelle aucune maison arabe n'échappera, puis une trêve entre vous et les Byzantins. Mais ils vous trahiront et vous attaqueront à la tête de quatre-vingt étendards, chaque étendard sera composé de douze mille hommes." »
L'accueil au retour de Tabouk sur la Colline de l'Adieu
As-Sâ’ib ibn Yazîd (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) revint de la bataille de Tabûk, les gens vinrent l’accueillir. Ainsi, je vins l’accueillir, avec les enfants, sur " La Colline de l’Adieu ". » Al-Bukhârî l’a rapporté dans les termes suivants : « Nous sommes allés accueillir le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), avec les enfants, sur " La Colline de l’Adieu ". »
Tabouk : la faim, les montures et les provisions rassemblées
Abû Hurayrah, ou Abû Sa’îd Al-Khoudrî (qu’Allah les agrée) - le doute provenant du transmetteur - relate : « Lors de la bataille de Tabûk, les gens furent éprouvés par la faim et dirent : " Ô Messager d’Allah ! Si tu nous permettais de tuer nos montures, afin que nous puissions en manger et nous en enduire ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : " Faites donc ! ". ‘Umar (qu'Allah l'agrée) vint alors et dit : " Ô Messager d’Allah ! Si tu le fais, les montures manqueront ! Appelle-les plutôt à apporter le reste de leurs provisions et demande à Allah d’y faire descendre Sa bénédiction, en espérant qu’Allah, par cela, nous accorde Sa bénédiction ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a alors dit : " Oui ! " Il demanda alors qu’on lui apporte une nappe, il l’étala, puis il leur demanda d’apporter le reste de leurs provisions. C’est alors que certains vinrent avec une poignée de blé, d’autres avec une poignée de dattes, d’autres avec un morceau de pain, jusqu’à ce qu’une petite quantité fut rassemblée sur la nappe. Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) implora la bénédiction divine, puis dit : " Remplissez vos récipients ! " Les Compagnons se mirent à remplir leurs récipients, au point de remplir tous les récipients de l’armée, puis ils mangèrent à satiété et, à la fin, il restait encore de la nourriture. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’exclama alors : " Je témoigne qu'il n'est aucune divinité, digne d'adoration, en dehors d’Allah et que je suis le Messager d’Allah. Toute personne qui rencontre Allah avec ces deux phrases, sans en douter, ne sera pas empêchée d’entrer au Paradis ! ».
Ceux restés à Médine, retenus par la maladie, partagent la récompense
Abû ‘Abdillah Jâbir ibn ‘Abdillah Al-Anṣârî (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Nous étions en compagnie du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lors d'une expédition lorsqu’il déclara : « Vous n’avez certes pas parcouru un sentier, ni traversé une vallée, sans que des hommes étant restés à Médine ne soient avec vous ! C’est la maladie qui les a retenus. » Et dans une autre version : « Sans qu’ils ne soient associés avec vous dans la récompense. » Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de retour de l’expédition de Tabûk, lorsqu’il a dit : « Il y a des personnes qui sont restées derrière nous à Médine. Elles ont été retenues par un empêchement mais elles n’ont jamais cessé de nous tenir compagnie ; que nous empruntions un sentier dans la montagne, ou que nous traversions une vallée ! »