Ne vais-je pas t'informer de ce qu'Allah a dit à ton père
Sounan at-Tirmidhi · (Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°3010 qui l'a authentifié et Ibn Maja dans ses Sounan n°190. Ce hadith a également été authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de ces deux ouvrages)
- Référence
- (Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°3010 qui l'a authentifié et Ibn Maja dans ses Sounan n°190. Ce hadith a également été authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de ces deux ouvrages)
- (رواه الترمذي في سننه رقم ٣٠١٠ و حسنه و ابن ماجه في سننه رقم ١٩٠ . و هذا الحديث حسنه الشيخ الألباني في تحقيق سنن الترمذي و تحقيق سنن ابن ماجه)
- Tirmidhi dans ses Sounan n°3010
- Ibn Maja dans ses Sounan n°190
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- authentifié et Ibn Maja dans ses Sounan n°190. Ce hadith a également été authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de ces deux ouvrages — Cheikh Albani
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Si j'avais ordonné à quelqu'un de se prosterner pour quelqu'un
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Si j'avais ordonné à quelqu'un de se prosterner pour quelqu'un j'aurais ordonné à la femme de se prosterner pour son mari (*) ».
Ne fait pas partie de nous celui qui ressemble à autre que nous
D'après 'Amr Ibn Chou'ayb, d'après son père, d'après son grand-père (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ne fait pas partie de nous celui qui ressemble à autre que nous. Ne ressemblez pas aux juifs ni aux chrétiens car certes le salut des juifs est un signe avec les doigts et le salut des chrétiens est un signe avec les mains ».
Lorsque Allah veut du bien à une personne...
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Lorsque Allah veut du bien à une personne Il l'utilise ». Quelqu'un a dit: Comment l'utilise t-Il ô Messager d'Allah ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il lui permet de faire une bonne action avant de mourir ».
Apprenez de vos généalogies ce avec quoi vous pourrez lier vos liens de parenté
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Apprenez de vos généalogies ce avec quoi vous pourrez lier vos liens de parenté (*) car certes le fait de lier les liens de parenté est amour dans la famille, accroissement dans l'argent et allongement de la vie ».
Sur le même thème : La bataille d'Uhud
Nous patientons et nous ne punissons pas
D'après Oubay Ibn Ka'b (qu'Allah l'agrée) : Le jour de Ouhoud (1), 64 hommes parmi les ansars ont été tués et 6 parmi les mouhajirouns (2). Les compagnons du Prophète (qu'Allah les agrée) ont dit : Si il y a pour nous un jour comme celui-là contre eux (3), nous allons certes faire encore plus de victimes chez eux. Puis le jour de la conquête de La Mecque, un homme que l'on ne connait pas a dit : Après ce jour il n'y aura plus de Qouraych (4) ! Le crieur (5) du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a crié : « Le noir et le blanc sont en sécurité (6) sauf untel et untel ». Allah a alors révélé le verset : -Et si vous punissez alors infligez une punition égale à ce que l'on vous a fait. Mais si vous patientez alors certes cela est meilleur pour les patients- (7). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Nous patientons et nous ne punissons pas ».
Le compagnon Talha Ibn 'Oubeidillah fait partie des gens du paradis
D'après Az Zoubayr Ibn Al 'Awam (qu'Allah l'agrée) : Le jour de Ouhoud (1), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) portait deux armures. Il a voulu monter sur un rocher mais n'a pas pu. Il a donc fait asseoir Talha (qu'Allah l'agrée) en dessous du rocher. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est monté sur lui et s'est mis sur le rocher. C'est là que je l'ai entendu dire : « Talha se l'est rendu obligatoire (2) ».
Le Prophète invoquait pour la baraka...
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : Lorsque mon père a été tué le jour de Ouhoud (1), il avait une dette envers un juif qui était des dattes. Il a laissé deux jardins mais les dattes qu'il devait au juif était l'équivalent de ce qu'il y avait dans les deux jardins. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Est-ce que tu acceptes de prendre la moitié cette année et tu prendras l'autre moitié plus tard ? ». Le juif a refusé. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit (2) : « Est-ce que tu peux récolter ? Informe moi quand tu le fais ». Je l'ai informé et il est venu avec Abou Bakr (qu'Allah l'agrée). Ils ont commencé à récolter et on mesurait la quantité de dattes dès qu'elles étaient en bas de l'arbre. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) invoquait pour la baraka (3) au point où nous lui avons donné tout ce qu'on lui devait avec uniquement les dattes du plus petit des deux jardins. Je leur ai alors apporté des dattes fraîches et de l'eau. Ils ont mangé, ils ont bu. Puis le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Cela fait partie des bienfaits à propos desquels vous serez interrogés (4) ».
Parmi les mérites du compagnon 'Abdallah Ibn Haram
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : Le jour de Ouhoud (1) on a amené la dépouille de mon père (2) qui avait été mutillée. J'ai voulu lever le vêtement mais mon peuple me l'a interdit. J'ai voulu le lever de nouveau mais mon peuple me l'a interdit. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) l'a levé ou a ordonné qu'il soit levé et il a entendu une femme pleurer. Il a dit : « Qui est-ce ? ». Ils ont dit : La fille de 'Amr ou sa soeur. (3) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Et pourquoi est-ce que tu pleures ?! Les anges n'ont cessé de le couvrir avec leurs ailes jusqu'à ce qu'il soit élevé (4) ».
Explication
Il y a eu auprès de cette montagne une grande bataille entre les musulmans et les associateurs durant la troisième année après l'émigration du Messager d'Allah (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) de La Mecque vers Médine.
(2) C'est une allusion au verset 95 de la sourate Al Anbiya n°21.
C'est à dire que celui qui meurt ne va pas revenir dans la vie d'ici-bas.
(3) Il s'agit de la traduction rapprochée du sens du verset 169 de la sourate Ali 'Imran n°3.
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).