La famille et le mariage — page 6
Hadiths sur la famille : le mariage, les droits des époux, les enfants, la piété filiale et les liens de parenté.
506 hadiths dans ce thème.
- Le mariage et le couple
- La polygamie
- Le divorce
- Les parents et la piété filiale
- Les liens de parenté et le voisinage
- Les femmes
Le paradis est proche de son pied
D'après Mou'awiya Ibn Jahima, Jahima (qu'Allah l'agrée) s'est rendu auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit: Ô Messager d'Allah ! Je veux partir faire la guerre et je suis venu te demander ton avis. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « As-tu une mère ? ». Il a dit: Oui. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Accroches toi à elle car le paradis est proche de son pied ».
'Abdallah ibn Oubay ibn Saloul à l'ombre d'un arbre
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est passé près de 'Abdallah Ibn Oubay Ibn Saloul (1) qui était à l'ombre d'un arbre. Il a dit : Certes Ibn Abi Kabcha (2) nous a pris le commandement et a fait de nous les égaux des esclaves et des pauvres. Alors son fils 'Abdallah Ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée) a dit : Je jure par Celui qui t'a anobli et a descendu le Livre sur toi ! Certes si tu veux je t'apporte sa tête. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Non. Tu dois plutôt être bon avec ton père et lui tenir compagnie de la meilleure manière ».
Le jeûne surérogatoire de la femme lorsque son mari est présent
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes une femme ne jeûne pas un jour en dehors du mois de Ramadan alors que son mari est présent sans avoir son autorisation ».
Le Prophète m'a conseillé neuf choses
D'après Abou Darda (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a conseillé neuf choses: « - N'associe rien à Allah même si on te coupe ou qu'on te brûle - Ne délaisse pas la prière obligatoire volontairement et celui qui la délaisse volontairement ne bénéficie plus de la protection (1) - Ne boit pas d'alcool car il est certes la clé de tous les maux - Obéis à tes parents même s'ils t'ordonnent de leur donner quelque chose de ta vie d'ici-bas (2) alors donne leur - Ne dispute le pouvoir à ceux qui le détiennent même si tu vois que c'est toi qui a raison - Ne fuis pas lors de la bataille même si tu dois périr alors que tes compagnons fuient - Dépense du surplus de tes biens pour ta famille - Ne lève pas ton bâton de ta famille (3) - Et fais leur craindre Allah ».
Comment faire augmenter les degrés de ses parents décédés ?
Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) a dit : « On élève le degré du défunt après sa mort et alors il dit : Ô Seigneur ! Qu'est ce que cela ? Il lui est dit : Ton enfant a demandé pardon en ta faveur ».
Parmi les comportement à adopter avec ses parents
D'après 'Orwa Ibn Zoubayr : Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) a vu deux hommes et il a dit à l'un d'eux : Qui est cet homme vis-à-vis de toi ? Il a dit : C'est mon père. Alors Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) a dit : Ne l'appelle pas par son nom, ne marche pas devant lui et ne t'assieds pas avant lui.
'Abd ar-Rahman ibn 'Awf et Az-Zoubayr autorisés à porter la soie à cause des poux
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que ‘Abdurahmân ibn ‘Awf et Az-Zubayr ibn Al-‘Awwâm (qu’Allah les agrée) ont fait part au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de leur problème de poux lors de l’une de leurs expéditions. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) les autorisa alors à porter une tunique de soie, et je les vis la porter.
Ka'b ibn Malik : « Garde une partie de tes biens, c'est mieux pour toi »
Ka'b ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Je dis : Ô Messager d'Allah ! Fait partie de mon repentir que je me dépouille de mes biens en aumône pour Allah et Son Messager. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « Garde une partie de tes biens, c'est mieux pour toi ! »
« Soyez bons envers les femmes » : la côte tordue
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Soyez bons envers les femmes ; elles ont certes été créées à partir d’une côte, et la partie la plus tordue de la côte est sa partie la plus haute : si tu essaies de la redresser, tu la brises ; et si tu la laisses telle quelle, elle reste tordue. Soyez donc bons avec les femmes ! » Et dans une version : « La femme est semblable à une côte : si tu cherches à la redresser, tu la briseras et si tu la laisses ainsi, tu en jouiras [quand même] malgré le fait qu’elle soit tordue. » Et dans une autre version : « Certes, la femme a été créée d’une côte. Jamais tu ne la verras droite. Si tu désires jouir d’elle, tu le feras bien qu’elle soit tordue. Et si tu cherches à la redresser, alors tu la briseras ; et la briser c’est la répudier. »
Le sermon sur la chamelle et sur celui qui fouette sa femme
‘Abdullah ibn Zam’ah (qu’Allah l’agrée) relate qu’il a entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononcer un discours dans lequel il parla de la chamelle et de celui qui l’avait égorgée. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) récita : {( Lorsque le plus malheureux d’entre eux s’y engagea… )} : un homme puissant, dur et respecté au sein de son clan s’engagea à l’égorger. Ensuite, il parla des femmes et exhorta les gens à leur sujet. Il dit : « Comment l’un d'entre vous peut-il fouetter sa femme comme une esclave et se coucher ensuite à ses côtés le soir-même ? » Enfin, il les exhorta au sujet de la façon dont ils riaient des gaz intestinaux, en disant : « Pourquoi l'un d'entre vous rigole-t-il de ce qu’il fait lui-même !? »
Retourne auprès de tes parents et tiens leur compagnie de la plus belle des manières !
Abdullah ibn ‘Amr ibn Al-’Âṣ (qu’Allah l’agrée) relate qu’un homme vint voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui dit : « Ô Envoyé d’Allah ! Je te prête serment en m’engageant à émigrer et à combattre dans la voie d’Allah, recherchant en cela Sa récompense, Gloire et Pureté à Lui. - Te reste-il un parent en vie ? lui demanda le Prophète (sur lui la paix et le salut). – Oui ! répondit l’homme, les deux même. – Recherches-tu vraiment la récompense auprès d’Allah, Exalté soit-Il ? - Oui ! insista le Compagnon. - Retourne auprès de tes parents et tiens leur compagnie de la plus belle des manières ! » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim et ces termes sont de Muslim. Et dans une version commune : « Un homme se présenta au Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui demanda la permission de participer au combat [dans la voie d’Allah]. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui demanda : « Tes parents sont-ils vivants ? - Oui, répondit-il. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Mène ton combat à leur service ! »
La femme qui demande à aller à la mosquée : « qu'il ne l'en empêche pas »
ʽAbdullah ibn ʽUmar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque la femme de l’un d’entre vous demande l’autorisation de se rendre à la mosquée, qu’il ne l’empêche pas de s’y rendre. » Il a dit : Bilâl ibn ʽAbdillah a alors dit : « Par Allah ! Nous leur interdirons ! » ‘Abdullah se tourna vers lui et l’invectiva violemment en l’insultant, comme jamais je n’avais pu l’entendre, et lui a dit : « Je t’informe que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit cela et tu me dis : « Par Allah ! Nous leur interdirons ?! » Et dans une [autre] expression, il est dit : « N’interdisez pas aux servantes d’Allah de se rendre dans les mosquées d'Allah. »
Celui qui divulgue le secret de ses rapports avec sa femme
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, au Jour de la Résurrection, parmi les personnes qui occuperont le pire rang auprès d’Allah, il y aura l’homme ayant eu des rapports sexuels avec sa femme, puis qui aura divulgué son secret. »
'Omar cherche Ouways ibn 'Amir parmi les renforts du Yémen
Usayr ibn ‘Amr ou Usayr ibn Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Lorsque ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) recevait les renforts du Yémen, il leur demandait : « Uways Ibn ‘Âmir est-il parmi vous ? » Et cela, jusqu’à ce qu’il trouve Uways. [Une fois trouvé] Il lui demanda : « Es-tu Uways Ibn ‘Âmir ? - Oui, répondit Uways. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) poursuivit : De Murâd puis de Qaran ? - Oui, acquiesça Uways. Alors, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) lui demanda : Tu souffrais de la lèpre, puis tu en as été guéri à l’exception d’une tache de la taille d’un dirham ? - Oui, confirma-t-il. - Ta mère est encore vivante, n’est-ce pas ?, continua ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Uways répondit : Oui. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) poursuivit : J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Uways Ibn ‘Âmir viendra à vous parmi les renforts du Yémen. Il est de Murâd puis de Qaran. Il souffrait de la lèpre, puis en a été guéri à l’exception d’une tache de la taille d'un dirham. Il a une mère envers laquelle il se montre bienfaisant. S’il jure par Allah, Il exaucera son serment. Donc, si tu peux faire en sorte qu’il implore pardon pour toi, alors fais-le ! » [‘Umar demanda :] Implore donc Allah de me pardonner ! Alors, Uways implora le pardon en sa faveur. Ensuite, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) lui demanda : Où veux-tu aller ? Il répondit : Al-Kûfah ! - Souhaites-tu que j’écrive à son gouverneur ? lui proposa ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Mais, il lui répondit : Être parmi les personnes indigentes m’est préférable ! » L’année suivante, un des notables de Al-Kûfah accomplit le Pèlerinage. Il rencontra ‘Umar (qu’Allah l’agrée) qui s’enquit de Uways. L’homme l’informa : « Lorsque je l’ai laissé, sa maison était délabrée et il ne possédait que peu de choses. » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) lui a alors dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Uways ibn ‘Âmir viendra à vous parmi les renforts du Yémen. Il est de Murâd, puis de Qaran. Il souffrait de la lèpre, puis en a été guéri à l’exception d’une tache de la taille d’un dirham. Il a une mère envers laquelle il se montre bienfaisant. S’il jure par Allah, Il exaucera son serment. Si tu peux faire en sorte qu’il implore pardon pour toi, alors fais-le ! » L’homme se rendit chez Uways et demanda : « Implore pardon pour moi ! » Uways répliqua : « Tu viens à peine de rentrer d’un pieux voyage, c’est plutôt à toi d’implorer pardon en ma faveur ! » L’homme réitéra : « Implore pardon pour moi ! » Mais, Uways répondit à nouveau : « Tu viens à peine de rentrer d’un pieux voyage, c’est plutôt à toi d’implorer pardon en ma faveur ! » Alors, Uways demanda : « As-tu rencontré ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ? - Oui ! répondit l’homme. Finalement, Uways implora alors pardon pour lui. A la suite de cela, les gens réalisèrent qui il était, mais il quitta le pays. » Et dans une [autre] version, d’après Usayr ibn Jâbir (qu’Allah l’agrée) : « Une délégation des gens de Al-Kûfah se rendit chez ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Il y avait parmi eux un homme qui se moquait d’Uways. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) demanda : « Y-a-t-il ici quelqu’un parmi les gens de Qaran ? » L’homme concerné se présenta et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) déclara : « Certes, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme du Yémen, du nom de Uways, viendra à vous. Il ne laissera au Yémen rien d’autre que sa mère. Il était atteint de la lèpre, mais il invoqua Allah qui l’en débarrassa, à l’exception d’une tache de la taille d’un dinar ou d’un dirham. Que celui d’entre vous qui le rencontre lui demande d’implorer le pardon pour vous ! » Et dans une autre version : ‘Umar (qu’Allah l'agrée) a dit : « J’ai certes entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Le meilleur des successeurs (« At-Tâbi’în ») est un homme du nom d’Uways. Il a sa mère et il souffrait de la lèpre. Ordonnez-lui de demander pardon pour vous ! »
« J'accable [quiconque viole] le droit des deux faibles : l'orphelin et la femme »
Abû Shurayḥ Khuwaylid ibn 'Amr Al-Khuzâ'î et Abû Hurayrah relatent que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô, Allah ! J'accable [quiconque viole] le droit des deux faibles : l'orphelin et la femme ! »
Ibn 'Omar offre son âne et son turban à un bédouin sur la route de La Mecque
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) croisa un bédouin sur la route de la Mecque. 'Abdullah le salua, le fit monter sur l'âne qu'il montait et lui offrit le turban qu'il avait sur la tête. Ibn Dînâr dit : « Nous lui dîmes : qu'Allah t'améliore ! Ce ne sont que des bédouins, ils se suffisent de peu ! - 'Abdullah ibn 'Umar dit alors : « Le père de cet homme était un ami de 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée), or, j'ai certes entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « La meilleure des actions de la piété filiale est le fait qu'un homme entretienne une bonne relation avec les amis que son père affectionnait. » Dans une version d'Ibn Dînâr : « Quand Ibn 'Umar partait à la Mecque, il prenait un âne sur lequel il se reposait lorsqu’il était fatigué de monter à dos de chameau, et il portait un turban sur la tête. Un jour, alors qu'il était sur cet âne, il croisa un bédouin et lui dit : « N'es-tu pas untel, fils d'untel ? - Si, répondit-il. Il lui donna l'âne et dit : « Monte donc dessus ! » et il lui donna son turban en disant : « Mets ça sur ta tête ! ». L’un de ses compagnons lui dit alors : « Qu'Allah te pardonne ! Tu as donné à ce bédouin un âne sur lequel tu te reposais et le turban que tu portais sur la tête ! » Il dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Parmi les meilleurs actes de la piété filiale il y a le fait qu'un homme entretienne une bonne relation avec les gens chers à son père, après le décès de celui-ci" et le père de cet homme était l'ami de 'Umar (qu'Allah l'agrée). »
Le mari et la femme qui se réveillent la nuit pour prier
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde a un homme qui se lève la nuit pour prier et réveille sa femme, puis lui passe, si elle refuse, un peu d’eau sur le visage. Et qu’Allah fasse également miséricorde à une femme qui se lève la nuit pour prier et réveille son mari, puis lui passe, s’il refuse, un peu d’eau sur le visage. »
L’histoire de Barîrah (qu’Allah l’agréée) et de son mari.
ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate au sujet de l’histoire de Barîrah (qu’Allah l’agréée) et de son mari que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Pourquoi ne reviens-tu pas avec lui ? - Ô Messager d’Allah, rétorqua Barîrah, est-ce un ordre de ta part ? - Je ne fais qu’intercéder, répondit le Prophète. - Dans ce cas, je n’ai que faire de lui. »
Un enfant ne s'acquitte de ce qu'il doit à son père qu'en l'affranchissant
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un enfant ne pourra jamais s'acquitter de ce qu'il doit à son père, à moins qu’il ne le trouve à l’état d'esclave, puis l’achète et l’affranchisse. »
Le menteur n'est pas celui qui réconcilie les gens
Um Kulthum bint ‘Uqbah ibn Abî Mu’ayṭ (qu’Allah l’agrée) relate qu’elle a entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Le menteur n'est pas celui qui réconcilie les gens en attribuant des paroles bienveillantes, ou en disant du bien. » Dans la version rapportée par Muslim, il y a un rajout où elle a dit : « Je ne l’ai jamais entendu autoriser le mensonge dans les propos des gens sauf dans trois cas : en temps de guerre ; en vue de réconcilier des gens ; lorsque l’homme parle à sa femme et lorsque la femme parle à son mari. »
« Qui mérite le plus ma bonne compagnie ? » : « Ta mère »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate qu’un homme vint trouver le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et lui demanda : « Ô Messager d’Allah ! Quelle est la personne qui mérite le plus que je lui tienne bonne compagnie ? - Ta mère, répondit le Prophète (sur lui la paix et le salut). - Ensuite qui ? continua l’homme. - Ta mère ! répéta le Prophète (sur lui la paix et le salut). - Ensuite qui ? poursuivit l'homme. Ta mère ! réitéra le Prophète (sur lui la paix et le salut). - Ensuite qui ? demanda-t-il - Ton père ! conclut le Prophète (sur lui la paix et le salut). Rapporté par al-Bukhârî et Muslim. Dans une autre version : « Ô Messager d’Allah ! Quelle est la personne qui mérite le plus qu’on entretienne des bonnes relations avec elle ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Ta mère, puis ta mère et encore ta mère. Ensuite, ton père. Et enfin, du plus proche au plus proche. »
Ne porte de la soie que celui qui n’a aucune part !
‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne portez pas de soie ! Car celui qui en porte ici-bas n'en portera pas dans l'au-delà. » Et dans une autre version : « Ne porte de la soie que celui qui n’a aucune part ! » Et dans une version de al-Bukhârî : « ... celui qui n’a aucune part dans l’au-delà ! »
L'invité qui suit le Prophète ﷺ au repas
Abû Mas'ud al-Badrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut invité par un homme en tant que cinquième personne pour un repas préparé en son honneur. Cependant, un homme les suivit et quand le Prophète (sur lui la paix et le salut) arriva devant la porte, il dit : « Certes, cet homme nous a suivi. Si tu le souhaites, tu lui accordes ta permission et si tu le souhaites, il s'en va. » Alors, l'homme répondit : « Non, je lui donne plutôt ma permission, ô Messager d'Allah ! »
Le Messager d'Allah ﷺ mangeait avec trois doigts et les léchait
Ka’b ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) manger à l’aide de trois doigts, et lorsqu’il avait fini son repas, il les léchait. »