Le menteur n'est pas celui qui réconcilie les gens
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« La richesse n'est pas l'abondance de biens »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La richesse n’est pas l’abondance de biens, la vrai richesse est celle de l’âme. »
La montagne d'Ouhoud en or : n'en rien garder au-delà de trois jours
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si je possédais l’équivalent de la montagne d'Uḥud en or, je serais certes heureux de ne pas laisser passer trois jours alors que j’en garde encore quelque chose, si ce n’est de quoi rembourser une dette. »
Anas ibn An-Nadr, absent à Badr, et son combat à Ouhoud
Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Mon oncle, Anas ibn An-Naḍr, n’a pas participé à la bataille de Badr. Il a dit : « Ô Messager d’Allah ! J’ai manqué ta première bataille contre les polythéistes. Si Allah m’accorde une autre occasion de les combattre, Il verra ce dont je suis capable ! » Lors de la bataille d'Uḥud, voyant les musulmans quitter leurs positions, il s’exclama : « Ô Allah ! Je Te présente mes excuses pour ce qu’ont fait ceux-ci (c’est-à-dire : ses compagnons) et je me désavoue de ce qu’ont fait ceux-là (c’est-à-dire : les polythéistes). » Puis, il s’avança vers l’ennemi et rencontra Sa’d ibn Mu’âdh à qui il lança : « Ô Sa’d ibn Mu’âdh ! Je jure ! Par le Seigneur de la Ka’bah, que je sens l’odeur du Paradis encore plus proche que le mont Uḥud ! » Sa’d avoua : « Ô Messager d’Allah ! Je n’ai pas pu faire ce qu’il a fait. » Anas ajouta : « Nous avons trouvé sur son corps plus de quatre-vingts coups de sabres, de traces de lances ou de flèches. Nous l’avons trouvé mort et défiguré par les polythéistes au point que personne ne put le reconnaître en dehors de sa sœur qui identifia ses doigts. » Anas poursuivit : « Nous pensions que ce verset était descendu à son sujet et à propos des hommes comme lui : {(Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été véridiques et ont pleinement tenu leur engagement vis-à-vis d’Allah. Certains ont atteint leur but et d’autres attendent encore ; et ils n’ont varié aucunement (dans leur engagement)} [Coran : 33/23]. »
Il ne subsiste de la Prophétie que " les annonciatrices de bonnes nouvelles "
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Il ne subsiste de la Prophétie que " les annonciatrices de bonnes nouvelles " - En quoi consistent-elles ? demandèrent les Compagnons. - Elles consistent, dit le Prophète (sur lui la paix et le salut), en des visions pieuses et véridiques ! ».
Sur le même thème : Les femmes
L’histoire de Barîrah (qu’Allah l’agréée) et de son mari.
ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate au sujet de l’histoire de Barîrah (qu’Allah l’agréée) et de son mari que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Pourquoi ne reviens-tu pas avec lui ? - Ô Messager d’Allah, rétorqua Barîrah, est-ce un ordre de ta part ? - Je ne fais qu’intercéder, répondit le Prophète. - Dans ce cas, je n’ai que faire de lui. »
Le mari et la femme qui se réveillent la nuit pour prier
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde a un homme qui se lève la nuit pour prier et réveille sa femme, puis lui passe, si elle refuse, un peu d’eau sur le visage. Et qu’Allah fasse également miséricorde à une femme qui se lève la nuit pour prier et réveille son mari, puis lui passe, s’il refuse, un peu d’eau sur le visage. »
« J'accable [quiconque viole] le droit des deux faibles : l'orphelin et la femme »
Abû Shurayḥ Khuwaylid ibn 'Amr Al-Khuzâ'î et Abû Hurayrah relatent que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô, Allah ! J'accable [quiconque viole] le droit des deux faibles : l'orphelin et la femme ! »
La femme qui demande à aller à la mosquée : « qu'il ne l'en empêche pas »
ʽAbdullah ibn ʽUmar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque la femme de l’un d’entre vous demande l’autorisation de se rendre à la mosquée, qu’il ne l’empêche pas de s’y rendre. » Il a dit : Bilâl ibn ʽAbdillah a alors dit : « Par Allah ! Nous leur interdirons ! » ‘Abdullah se tourna vers lui et l’invectiva violemment en l’insultant, comme jamais je n’avais pu l’entendre, et lui a dit : « Je t’informe que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit cela et tu me dis : « Par Allah ! Nous leur interdirons ?! » Et dans une [autre] expression, il est dit : « N’interdisez pas aux servantes d’Allah de se rendre dans les mosquées d'Allah. »