« J'accable [quiconque viole] le droit des deux faibles : l'orphelin et la femme »
Sounan an-Nasâ'î · Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Aḥmad
- Référence
- Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Aḥmad
- حديث أبي شريح رواه النسائي. وحديث أبي هريرة رواه ابن ماجه وأحمد
- Authenticité
- Bon
- حسن
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Quel est le meilleur jihad ? » : une parole de vérité face à un dirigeant injuste
Ṭâriq ibn Shihâb Al-Bajalî Al-Aḥmasî (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme, qui venait de poser son pied sur l'étrier, demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Quel est le meilleur djihâd ? – Toute parole de vérité en face d'un dirigeant injuste, répondit le Prophète. »
Le siwâk est une purification pour la bouche et une satisfaction du Seigneur.
'Âichah (qu'Allah l'agrée) relate : "Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : "Le siwâk est une purification pour la bouche et une satisfaction du Seigneur. "
« La parole du Messager d'Allah ﷺ était une parole claire »
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « La parole du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était une parole claire, que tout le monde pouvait comprendre. »
L'Enfer voilé par les plaisirs, le Paradis par les désagréments
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : " L’Enfer a été dissimulé sous le voile des plaisirs et le Paradis a été dissimulé sous le voile des désagréments. "
Sur le même thème : Les femmes
La femme qui demande à aller à la mosquée : « qu'il ne l'en empêche pas »
ʽAbdullah ibn ʽUmar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque la femme de l’un d’entre vous demande l’autorisation de se rendre à la mosquée, qu’il ne l’empêche pas de s’y rendre. » Il a dit : Bilâl ibn ʽAbdillah a alors dit : « Par Allah ! Nous leur interdirons ! » ‘Abdullah se tourna vers lui et l’invectiva violemment en l’insultant, comme jamais je n’avais pu l’entendre, et lui a dit : « Je t’informe que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit cela et tu me dis : « Par Allah ! Nous leur interdirons ?! » Et dans une [autre] expression, il est dit : « N’interdisez pas aux servantes d’Allah de se rendre dans les mosquées d'Allah. »
Le mari et la femme qui se réveillent la nuit pour prier
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde a un homme qui se lève la nuit pour prier et réveille sa femme, puis lui passe, si elle refuse, un peu d’eau sur le visage. Et qu’Allah fasse également miséricorde à une femme qui se lève la nuit pour prier et réveille son mari, puis lui passe, s’il refuse, un peu d’eau sur le visage. »
L’histoire de Barîrah (qu’Allah l’agréée) et de son mari.
ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate au sujet de l’histoire de Barîrah (qu’Allah l’agréée) et de son mari que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Pourquoi ne reviens-tu pas avec lui ? - Ô Messager d’Allah, rétorqua Barîrah, est-ce un ordre de ta part ? - Je ne fais qu’intercéder, répondit le Prophète. - Dans ce cas, je n’ai que faire de lui. »
Le menteur n'est pas celui qui réconcilie les gens
Um Kulthum bint ‘Uqbah ibn Abî Mu’ayṭ (qu’Allah l’agrée) relate qu’elle a entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Le menteur n'est pas celui qui réconcilie les gens en attribuant des paroles bienveillantes, ou en disant du bien. » Dans la version rapportée par Muslim, il y a un rajout où elle a dit : « Je ne l’ai jamais entendu autoriser le mensonge dans les propos des gens sauf dans trois cas : en temps de guerre ; en vue de réconcilier des gens ; lorsque l’homme parle à sa femme et lorsque la femme parle à son mari. »