La famille et le mariage — page 7
Hadiths sur la famille : le mariage, les droits des époux, les enfants, la piété filiale et les liens de parenté.
506 hadiths dans ce thème.
- Le mariage et le couple
- La polygamie
- Le divorce
- Les parents et la piété filiale
- Les liens de parenté et le voisinage
- Les femmes
L’allaitement rend illicite [au mariage] ce que la naissance rend illicite.
D’après ‘Â’isha — qu’Allah l’agrée —, le Prophète ﷺ a dit : « L’allaitement rend illicite [au mariage] ce que la naissance rend illicite. »
Oumm Salama et la dépense pour les enfants d'Abou Salama
Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) a dit : « J'ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Aurais-je une récompense par rapport aux enfants d’Abû Salamah du fait que je dépense pour eux et que je ne les abandonne pas à leur propre sort, bien qu'ils soient mes enfants ? " Il répondit : " Oui, tu auras la récompense de ce que tu auras dépensé pour eux ! " »
« Gabriel m'a tellement recommandé le voisin »
Ibn 'Oumar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Jibrîl (sur lui la paix) m'a tellement recommandé le voisin que j'ai pensé qu’il allait en faire un ayant droit à l’héritage. »
L'agrément d'Allah passe par l'agrément des parents
Abdullah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur la paix et le salut) a dit : « L’agrément d’Allah passe par l’agrément des parents, et Sa colère passe par la colère des parents.»
Quiconque croit en Allah et au Jour Dernier, qu'il dise du bien ou qu'il se taise
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui croit en Allah et au jour dernier qu'il ne cause pas de tort à son voisin, celui qui croit en Allah et au jour dernier qu'il honore son invité et celui qui croit en Allah et au jour dernier qu'il dise du bien ou qu'il se taise ».
Le croyant qui se mêle aux gens et patiente sur leurs torts
ʽAbdallah ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le croyant qui se mêle aux gens et patiente sur leurs torts est meilleur que le croyant qui ne se mêle pas aux gens et ne patiente pas sur leurs torts. »
Les Ach'arites mettent en commun leur nourriture et la partagent
Abû Mûssâ Al-Ash‘arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les Ash‘ariyyûn, lorsqu’ils ont laissé une veuve à la suite d’une bataille ou lorsqu’ils possèdent peu de nourriture à Médine, se mettent à collecter dans un vêtement tout ce qu’ils possèdent puis se le partagent entre eux avec équité dans un seul récipient. Ils font partie de moi et je fais partie d’eux. »
L'épouse doit répondre à l'appel de son mari, même au fourneau
Abû ʽAlî Ṭalq ibn ʽAlî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l’homme appelle son épouse en vue de satisfaire son besoin, elle doit y répondre, même si elle est au fourneau. »
Les croyants à la foi la plus parfaite ont le meilleur comportement
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Les croyants ayant la foi la plus parfaite sont ceux qui ont le meilleur comportement et les meilleurs d'entre vous sont les meilleurs avec leurs femmes ».
Allah a dit : "Dépense, ô Fils d'Adam ! Je dépenserai pour toi."
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Allah a dit : "Dépense, ô Fils d'Adam ! Je dépenserai pour toi." »
« J'aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si j’avais dû ordonner à une personne de se prosterner devant une autre, j’aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari. »
Ibn 'Omar répudie sa femme pendant ses menstrues : « Qu'il la reprenne »
Abdullâh ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'il avait répudié sa femme alors qu'elle était indisposée. 'Umar (qu'Allah l'agrée) en parla au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui se mit en colère à son sujet et dit : « Qu'il la reprenne et qu'il la garde jusqu'à ce qu'elle soit en état de pureté ! Puis, après qu’elle ait de nouveau eu ses règles et qu'elle se soit à nouveau retrouvée en état de pureté, à ce moment-là, s'il veut la répudier, qu'il le fasse ! Alors qu’elle est en état de pureté et avant qu'il ne la touche. Tel est le délai de viduité ordonné par Allah. » Dans une version : « jusqu'à ce qu'elle ait de nouveau ses règles, et non celles pendant lesquelles il l'a répudiée ». Dans une version : « elle fut comptée comme une répudiation et 'Abdullah la reprit comme le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le lui avait ordonné. »
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit : « Ash-Shighâr ».
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit : « Ash-Shighâr ».
Comment ? Alors qu'elle a affirmé vous avoir allaités tous les deux !?
‘Uqba ibn al-Ḥârith (qu’Allah l’agrée) relate : « Alors que j’étais marié à Umm Yaḥya bint Abî Ihâb, un jour, une esclave noire vint à ma rencontre et m’a dit : " Je vous ai allaités tous les deux ! " J’en informai alors le Prophète (sur lui la paix et le salut), mais il se détourna de moi. Je me mis devant lui et l’informai de nouveau, c’est alors qu’il m’a dit : " Comment ? Alors qu'elle a affirmé vous avoir allaités tous les deux !? " »
Moujazziz et les pieds de Zayd ibn Haritha et d'Oussama
ʽA’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) est entré chez elle, le visage radieux et resplendissant, et a dit : « Sais-tu que, tout à l’heure, Mujazziz a regardé Zayd ibn Ḥârithah et Usâmah ibn Zayd et a dit : " Ces pieds proviennent sans aucun doute les uns des autres ! " ? » Dans une version : « Et Mujazziz était physionomiste. »
Les ventes interdites et la demande en mariage par-dessus celle d'un frère
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit qu’un citadin vende pour un nomade, de surenchérir les uns sur les autres, de vendre par-dessus son frère, de faire une demande en mariage après celle qu'il a effectuée et qu’une femme demande le divorce de sa coépouse afin de remplir son assiette. »
Le mariage temporaire et la viande des ânes domestiques interdits le jour de Khaybar
D'après 'Ali (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a interdit le mariage temporaire le jour de Khaybar (*) ainsi que de manger la viande des ânes domestiques.
Il n’a pas de dépenses à effectuer à ton égard.
Fâtimah bint Qays (qu’Allah l’agrée) relate qu'Abû ‘Amr ibn Ḥafs (qu’Allah l’agrée) l’avait répudiée définitivement alors qu’il était absent (dans une version : « Il l’avait répudiée trois fois. »). Il délégua quelqu’un pour lui apporter de l’orge, mais elle s’énerva contre cette personne, qui dit alors : « Par Allah ! Nous ne te devons plus rien ! » Elle alla donc en informer le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), qui lui dit : « Il n’a pas de dépenses à effectuer à ton égard » (et dans une version : « ni à te loger ») » et il lui ordonna de passer son délai de viduité chez Umm Sharîk. Ensuite, il a dit : « C’est une femme chez qui mes Compagnons se rendent, alors passe ton délai de viduité chez ibn Umm Maktûm. Il est aveugle et tu pourras te dévêtir chez lui. En outre, lorsque tu seras de nouveau disponible, informe-moi. » Elle a dit : « Une fois redevenue disponible, je l’informai que Mu’âwiyah ibn Abî Sufyân et Abû Jahm m’avaient demandée en mariage. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) fit alors remarquer : " En ce qui concerne Abû Jahm, il a toujours son bâton sur l’épaule. Quant à Mu’âwiyah, c’est un indigent qui ne possède aucun bien. Épouse donc Usâmah ibn Zayd ! " L’idée de l’épouser me déplût, mais il m’a de nouveau dit : " Epouse Usâmah ibn Zayd ! " Je l’épousai donc et Allah fit de lui un grand bien pour moi. En effet, je fus très heureuse de lui. »
Le Prophète ﷺ affranchit Safiyya et fait de son affranchissement sa dot
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) affranchit Ṣafiyyah et fit de son affranchissement sa dot.
L'homme qui accusa sa femme d'adultère : le serment de malédiction mutuelle
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate qu’un homme accusa sa femme d’adultère et renia son enfant à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Il ordonna aux deux de se maudire mutuellement comme l'a dit Allah, Exalté soit-Il. Après cela, il jugea que l’enfant était à la femme et sépara les deux qui s'étaient maudits.
« Si l'un d'entre nous surprend sa femme » : la question à l'origine du li'an
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Untel fils d’untel a dit : " Ô Messager d’Allah ! Si l’un d’entre nous surprend sa femme en train de commettre la turpitude, que doit-il faire ? Car s’il parle, il dira quelque chose de grave et s’il se tait, alors il se tait aussi sur quelque chose de grave ! " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se tut et ne lui répondit pas. Plus tard, l’homme revint et dit : " J’ai été éprouvé par ce sur quoi je t’ai interrogé. " Lorsqu’Allah révéla les versets de la sourate : « La Lumière » : {( Et ceux qui accusent leurs épouses...)} [Coran : 24/6]. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) les lui récita, puis il l’exhorta et lui rappela que la punition d’ici-bas et moins grave que celle de l’au-delà, mais l’homme répondit : " Non ! Par celui qui t’a envoyé avec la vérité, je n’ai pas menti à son sujet ! " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) convoqua alors la femme, puis il l’exhorta et lui rappela que la punition d’ici-bas est moins grave que celle de l’au-delà, mais elle répondit : " Non ! Par celui qui t’a envoyé avec la vérité, il ment ! " Alors, il commença par l’homme, qui attesta par quatre fois, en prenant Allah pour témoin, qu’il était de ceux qui disent la vérité et, la cinquième fois, il invoqua la malédiction d’Allah sur sa personne s’il était du nombre des menteurs. Puis, ce fut au tour de la femme, qui jura par quatre fois, en prenant Allah comme témoin, qu’elle était du nombre des véridiques et, la cinquième fois, elle invoqua la malédiction d’Allah sur sa personne si elle était de celles qui mentent. Ensuite, il prononça leur séparation et dit trois fois : " Allah sait que l’un de vous deux ment, alors est-ce que l’un de vous souhaite se repentir ? " Et dans une version : " Tu n’as aucune voie de recours contre elle ! - Il répondit : Ô Messager d’Allah ! Et mes biens ? - Il lui répondit : Aucun bien ne te revient. Si tu lui as donné une dot, tu t’es autorisé son intimité en échange ; et si tu mens, tu le mérites encore moins qu’elle ! " »
« Ô 'Aïcha ! Regardez bien qui sont vos frères » : l'allaitement
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra chez moi et trouva un homme avec moi. Il dit alors : " Ô ʽÂ’ishah ! Qui est-ce ? - J’ai répondu : Mon frère de lait. - Il a dit : Ô ʽÂ’ishah ! Regardez bien qui sont vos frères, car ce n’est que la faim qui est la cause de l’allaitement. " »
La veuve aux yeux malades : pas de khôl pendant le délai de viduité
Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) relate : « Une femme vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et demanda : " Ô Messager d’Allah ! Ma fille a perdu son mari et souffre maintenant des yeux, pouvons-nous lui appliquer du khôl ? - Non ! répondit-il, deux ou trois fois. Ensuite, il dit : Ce n’est que quatre mois et dix jours ! Pendant le paganisme, la femme devait jeter un crottin au bout d’une année ! " Zaynab dit alors : " Auparavant, lorsque la femme perdait son mari, elle entrait dans une petite cabane afin d’y demeurer. Elle mettait ses pires vêtements et ne pouvait utiliser ni parfum, ni quoi que ce soit pendant un an. Après cela, on lui amenait une bête : un âne, un oiseau, ou un mouton, contre laquelle elle se frottait. Et il était rare que ce sur quoi elle se frotte reste en vie ! Puis, elle sortait et on lui donnait un crottin qu’elle devait jeter. Après cela, elle utilisait de nouveau ce qu’elle voulait : du parfum, ou autre. " »
'Abd ar-Rahman ibn 'Awf et les traces de safran : « Organise un repas de mariage »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vit ‘Abdaraḥmân ibn ‘Awf qui portait sur lui des traces de safran. Il lui demanda : " Qu’est-ce donc ?! - Il répondit : Ô Messager d’Allah ! J’ai épousé une femme. - Il poursuivit : Lui as-tu donné quelque chose ? - Il répondit : Le poids d’un noyau en or. - Il dit alors : " Qu’Allah t’accorde Ses bénédictions ! Organise un repas de mariage, ne serait-ce qu’un mouton. " »