Ibn 'Omar répudie sa femme pendant ses menstrues : « Qu'il la reprenne »
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
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Dans le même recueil
La corde de Zaynab : prier tant qu'on en a la capacité
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) entra à la mosquée et vit une corde tendue entre deux piliers. Il demanda : " Qu’est-ce que cette corde ? - On lui répondit : C’est à Zaynab ! Lorsqu’elle est fatiguée, elle s’y accroche. - Il dit alors : Enlevez-la ! Que chacun d'entre vous prie tant qu'il en a la capacité. Lorsqu'il faiblit, qu'il se couche pour dormir ! " »
Ibn 'Omar : nous parlions du Pèlerinage d'adieu sans savoir ce que c'était
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Nous parlions du Pèlerinage d’Adieu, alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) était parmi nous, sans vraiment savoir ce qu’était le Pèlerinage d’Adieu. [Ceci dura] jusqu'à ce que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) loua Allah, fit Ses éloges, puis il évoqua longuement l’Antéchrist. Il dit : " Allah n’a pas envoyé de Prophète sans que ce dernier n’avertisse sa communauté contre lui. Noé a averti contre lui, ainsi que les Prophètes qui sont venus après. Et s’il sort parmi vous, rien de son affaire ne vous sera omis et tout vous sera dévoilé. Certes, votre Seigneur n’est pas borgne tandis que l’Antéchrist est borgne, de l’œil droit. C’est comme si son œil ressemblait à un raisin flétri. Retenez-bien qu'Allah vous a interdit d'attenter à la vie de votre prochain, de spolier son bien et de porter atteinte à sa dignité. Ils sont pour vous aussi sacrés que votre jour-ci, dans votre pays-ci et en votre mois-ci. Vous ai-je transmis ? - Les Compagnons répondirent : Oui ! Alors, il répéta à trois reprises : Ô Allah, sois Témoin ! Puis, il a dit : Malheur à vous ! - ou : Soyez malheureux - ! Faites très attention ! Ne redevenez pas, après moi, des mécréants qui s'entretuent les uns les autres ! " »
« Je n'ai pas laissé après moi une tentation plus néfaste pour les hommes que les femmes »
D'après Oussama Ibn Zayd (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Je n'ai pas laissé après moi une tentation plus néfaste pour les hommes que les femmes ».
Asma' : « Ne noue pas le cordon de ta bourse »
Asmâ‘ bint Abî Bakr (qu'Allah l’agrée, elle et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) m'a dit : « Ne noue pas le cordon de ta bourse, sinon on nouera contre toi ! » Et dans une autre version : « Dépense, offre ou prodigue mais ne compte pas ! Sinon, Allah comptera à ton égard. Et ne thésaurise pas ! Sinon, Allah te privera. »
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Il n’a pas de dépenses à effectuer à ton égard.
Fâtimah bint Qays (qu’Allah l’agrée) relate qu'Abû ‘Amr ibn Ḥafs (qu’Allah l’agrée) l’avait répudiée définitivement alors qu’il était absent (dans une version : « Il l’avait répudiée trois fois. »). Il délégua quelqu’un pour lui apporter de l’orge, mais elle s’énerva contre cette personne, qui dit alors : « Par Allah ! Nous ne te devons plus rien ! » Elle alla donc en informer le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), qui lui dit : « Il n’a pas de dépenses à effectuer à ton égard » (et dans une version : « ni à te loger ») » et il lui ordonna de passer son délai de viduité chez Umm Sharîk. Ensuite, il a dit : « C’est une femme chez qui mes Compagnons se rendent, alors passe ton délai de viduité chez ibn Umm Maktûm. Il est aveugle et tu pourras te dévêtir chez lui. En outre, lorsque tu seras de nouveau disponible, informe-moi. » Elle a dit : « Une fois redevenue disponible, je l’informai que Mu’âwiyah ibn Abî Sufyân et Abû Jahm m’avaient demandée en mariage. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) fit alors remarquer : " En ce qui concerne Abû Jahm, il a toujours son bâton sur l’épaule. Quant à Mu’âwiyah, c’est un indigent qui ne possède aucun bien. Épouse donc Usâmah ibn Zayd ! " L’idée de l’épouser me déplût, mais il m’a de nouveau dit : " Epouse Usâmah ibn Zayd ! " Je l’épousai donc et Allah fit de lui un grand bien pour moi. En effet, je fus très heureuse de lui. »
La veuve aux yeux malades : pas de khôl pendant le délai de viduité
Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) relate : « Une femme vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et demanda : " Ô Messager d’Allah ! Ma fille a perdu son mari et souffre maintenant des yeux, pouvons-nous lui appliquer du khôl ? - Non ! répondit-il, deux ou trois fois. Ensuite, il dit : Ce n’est que quatre mois et dix jours ! Pendant le paganisme, la femme devait jeter un crottin au bout d’une année ! " Zaynab dit alors : " Auparavant, lorsque la femme perdait son mari, elle entrait dans une petite cabane afin d’y demeurer. Elle mettait ses pires vêtements et ne pouvait utiliser ni parfum, ni quoi que ce soit pendant un an. Après cela, on lui amenait une bête : un âne, un oiseau, ou un mouton, contre laquelle elle se frottait. Et il était rare que ce sur quoi elle se frotte reste en vie ! Puis, elle sortait et on lui donnait un crottin qu’elle devait jeter. Après cela, elle utilisait de nouveau ce qu’elle voulait : du parfum, ou autre. " »
Récit de Subay’ah al-Aslamiyyah concernant le délai de viduité
Subay’ah al-Aslamiyyah (qu’Allah l’agrée) relate qu’elle était mariée à Sa’d ibn Khawlah (qui était des Banî ‘Âmir ibn Lu’ay et avait participé à la bataille de Badr), qui mourut lors du pèlerinage d’Adieu, alors qu’elle était enceinte. Elle accoucha peu après sa mort et, une fois ses lochies terminées, elle se fit belle pour les prétendants. Abû As-Sanâbil ibn Ba’kak, un homme des Banî ‘Abdiddâr, entra chez elle et demanda : « Pourquoi t’es-tu embellie ? Espères-tu te marier ? Par Allah ! Tu ne pourras te marier qu’au bout de quatre mois et dix jours ! » Subay’ah dit : « Lorsqu’il m’a dit cela, arrivée au soir, je me vêtis et allai voir le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) afin de l’interroger à ce sujet. Il me répondit que j’étais disponible depuis que j’avais accouché et m’ordonna de me marier si j’en avais envie. » Ibn Shihâb a dit : « Je suis d’avis qu’il n’y a aucun mal à ce qu’elle se marie à partir du moment où elle accouche, même si ses lochies ne sont pas terminées. Par contre, son mari ne l’approchera qu’une fois qu’elle sera purifiée. »
La femme de Rifa'a Al-Qourazi et 'Abd ar-Rahman ibn Az-Zoubayr
ʽA’ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « La femme de Rifâ'ah al-Quraẓî vint dire au Prophète (sur lui la paix et le salut) : " J'étais avec Rifâ'ah al-Quraẓî, qui m'a répudié définitivement. Après lui, j'ai épousé 'Abdurraḥmân ibn Az-Zubayr, mais il n'a que l'équivalent du bout d'un vêtement ! " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sourit et dit : " Veux-tu retourner avec Rifâ'ah ? Ceci est impossible, jusqu'à ce que tu aies goûté son petit miel et qu'il ait goûté ton petit miel. " Elle dit : " Abû Bakr était avec lui et Khâlid ibn Sa'îd attendait à la porte qu'on lui autorise d'entrer. Ce dernier éleva la voix en disant : " Ô, Abâ Bakr ! N'entends-tu pas ce qu'elle ose dire devant le Messager d'Allah ? " »