La femme de Rifa'a Al-Qourazi et 'Abd ar-Rahman ibn Az-Zoubayr
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Pas de mariage sans l'accord de la veuve ni le consentement de la vierge
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « On ne marie la femme veuve ou divorcée que si elle donne son accord, et on ne marie la vierge que si elle manifeste son consentement. - On demanda : Ô Messager d’Allah ! Comment manifeste-t-elle son consentement ? - Il répondit : Par son silence ! »
« Ne vendez pas de l'or contre de l'or, sauf en quantités identiques »
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut a dit : « Ne vendez pas de l’or contre de l’or, sauf en quantités identiques et n’accordez pas plus de valeur à l’un qu'à l’autre ! Ne vendez pas de l’argent contre de l’argent, sauf en quantités identiques et n’accordez pas plus de valeur à l’un qu'à l’autre ! Ne vendez rien de ces métaux, l’un étant présent et l’autre absent ! » Dans une autre expression : « … sauf de main en main. » Et dans une autre expression : « … sauf de poids égal, en quantités identiques et du pareil au même. »
Oumm Habiba et le parfum : le deuil limité à trois jours, sauf pour le mari
Alors qu'elle avait perdu un être cher, Umm Ḥabîbah demanda qu'on lui amène du parfum jaunâtre puis en étala sur ses bras. Elle dit : « J'agis ainsi parce que j'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Il n'est pas permis à une femme qui croit en Allah et au jour dernier de porter le deuil d'un mort plus de trois jours, sauf pour un époux, dont le deuil est de quatre mois et dix jours. " »
Jabir : l'éjaculation externe pratiquée pendant que le Coran descendait
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Nous pratiquions l’éjaculation externe alors que le Coran descendait encore. Sufyân a dit : " Si c'était quelque chose d’interdit, le Coran nous l’aurait interdit ! " »
Sur le même thème : Le divorce
Récit de Subay’ah al-Aslamiyyah concernant le délai de viduité
Subay’ah al-Aslamiyyah (qu’Allah l’agrée) relate qu’elle était mariée à Sa’d ibn Khawlah (qui était des Banî ‘Âmir ibn Lu’ay et avait participé à la bataille de Badr), qui mourut lors du pèlerinage d’Adieu, alors qu’elle était enceinte. Elle accoucha peu après sa mort et, une fois ses lochies terminées, elle se fit belle pour les prétendants. Abû As-Sanâbil ibn Ba’kak, un homme des Banî ‘Abdiddâr, entra chez elle et demanda : « Pourquoi t’es-tu embellie ? Espères-tu te marier ? Par Allah ! Tu ne pourras te marier qu’au bout de quatre mois et dix jours ! » Subay’ah dit : « Lorsqu’il m’a dit cela, arrivée au soir, je me vêtis et allai voir le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) afin de l’interroger à ce sujet. Il me répondit que j’étais disponible depuis que j’avais accouché et m’ordonna de me marier si j’en avais envie. » Ibn Shihâb a dit : « Je suis d’avis qu’il n’y a aucun mal à ce qu’elle se marie à partir du moment où elle accouche, même si ses lochies ne sont pas terminées. Par contre, son mari ne l’approchera qu’une fois qu’elle sera purifiée. »
La veuve aux yeux malades : pas de khôl pendant le délai de viduité
Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) relate : « Une femme vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et demanda : " Ô Messager d’Allah ! Ma fille a perdu son mari et souffre maintenant des yeux, pouvons-nous lui appliquer du khôl ? - Non ! répondit-il, deux ou trois fois. Ensuite, il dit : Ce n’est que quatre mois et dix jours ! Pendant le paganisme, la femme devait jeter un crottin au bout d’une année ! " Zaynab dit alors : " Auparavant, lorsque la femme perdait son mari, elle entrait dans une petite cabane afin d’y demeurer. Elle mettait ses pires vêtements et ne pouvait utiliser ni parfum, ni quoi que ce soit pendant un an. Après cela, on lui amenait une bête : un âne, un oiseau, ou un mouton, contre laquelle elle se frottait. Et il était rare que ce sur quoi elle se frotte reste en vie ! Puis, elle sortait et on lui donnait un crottin qu’elle devait jeter. Après cela, elle utilisait de nouveau ce qu’elle voulait : du parfum, ou autre. " »
Il n’a pas de dépenses à effectuer à ton égard.
Fâtimah bint Qays (qu’Allah l’agrée) relate qu'Abû ‘Amr ibn Ḥafs (qu’Allah l’agrée) l’avait répudiée définitivement alors qu’il était absent (dans une version : « Il l’avait répudiée trois fois. »). Il délégua quelqu’un pour lui apporter de l’orge, mais elle s’énerva contre cette personne, qui dit alors : « Par Allah ! Nous ne te devons plus rien ! » Elle alla donc en informer le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), qui lui dit : « Il n’a pas de dépenses à effectuer à ton égard » (et dans une version : « ni à te loger ») » et il lui ordonna de passer son délai de viduité chez Umm Sharîk. Ensuite, il a dit : « C’est une femme chez qui mes Compagnons se rendent, alors passe ton délai de viduité chez ibn Umm Maktûm. Il est aveugle et tu pourras te dévêtir chez lui. En outre, lorsque tu seras de nouveau disponible, informe-moi. » Elle a dit : « Une fois redevenue disponible, je l’informai que Mu’âwiyah ibn Abî Sufyân et Abû Jahm m’avaient demandée en mariage. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) fit alors remarquer : " En ce qui concerne Abû Jahm, il a toujours son bâton sur l’épaule. Quant à Mu’âwiyah, c’est un indigent qui ne possède aucun bien. Épouse donc Usâmah ibn Zayd ! " L’idée de l’épouser me déplût, mais il m’a de nouveau dit : " Epouse Usâmah ibn Zayd ! " Je l’épousai donc et Allah fit de lui un grand bien pour moi. En effet, je fus très heureuse de lui. »
Ibn 'Omar répudie sa femme pendant ses menstrues : « Qu'il la reprenne »
Abdullâh ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'il avait répudié sa femme alors qu'elle était indisposée. 'Umar (qu'Allah l'agrée) en parla au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui se mit en colère à son sujet et dit : « Qu'il la reprenne et qu'il la garde jusqu'à ce qu'elle soit en état de pureté ! Puis, après qu’elle ait de nouveau eu ses règles et qu'elle se soit à nouveau retrouvée en état de pureté, à ce moment-là, s'il veut la répudier, qu'il le fasse ! Alors qu’elle est en état de pureté et avant qu'il ne la touche. Tel est le délai de viduité ordonné par Allah. » Dans une version : « jusqu'à ce qu'elle ait de nouveau ses règles, et non celles pendant lesquelles il l'a répudiée ». Dans une version : « elle fut comptée comme une répudiation et 'Abdullah la reprit comme le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le lui avait ordonné. »