« Qui mérite le plus ma bonne compagnie ? » : « Ta mère »
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- الرواية الأولى: متفق عليها. الرواية الثانية: رواها مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le cheval mis à disposition dans le sentier d'Allah, dans la balance au Jour dernier
Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui met à disposition un cheval dans le sentier d’Allah, parce qu’il a foi en Allah et croit en Sa promesse, trouvera dans sa balance, au Jour de la Résurrection, la nourriture de son cheval ainsi que sa boisson, son urine et son crottin. »
Ordonnez à Abû Bakr de diriger les gens dans la prière !
Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que lorsque la douleur du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’aggrava, on lui demanda qui présiderait la prière à sa place. Il répondit : « Ordonnez à Abû Bakr de diriger les gens dans la prière ! » ‘Â`ishah (qu’Allah l’agrée) fit alors remarquer : « Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) est un homme très sensible et, lorsqu’il récite le Coran, il ne peut retenir ses larmes. » Mais, Il répéta : « Ordonnez-lui de diriger la prière ! » Et dans une autre version, ‘Â`ishah (qu’Allah l’agrée) lui répondit : « S’il prend ta place dans la prière, alors ses larmes l’empêcheront de se faire entendre des gens. »
Quelle œuvre égale le combat dans le sentier d'Allah ? « Vous n'en seriez pas capables »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate qu’on demanda : « Ô Messager d’Allah ! Quelle œuvre pourrait égaler le combat dans le sentier d’Allah ? « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Vous n’en seriez pas capables ! » Ils réitérèrent leur question deux ou trois fois et eurent la même réponse à chaque fois : « Vous n’en seriez pas capables ! » Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) ajouta : « Le combattant dans le sentier d’Allâh est semblable à un homme qui jeûnerait, veillerait la nuit en prière en récitant les versets d’Allah et ne cesserait de jeûner et de prier ainsi jusqu’à ce que revienne le combattant dans le sentier d’Allah. » Dans la version de al-Bukhârî : « Un homme demanda : « Ô Messager d’Allah ! Indique-moi une œuvre qui égale le combat dans le sentier d’Allah ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Je n’en trouve aucune. » Puis, il lui a demandé : « Pendant que le combattant part au combat, peux-tu rester à la mosquée, y prier sans relâche et observer le jeûne sans manger ? » L’homme répondit : « Qui donc est capable d’une telle chose ? »
« Quiconque me voit en rêve me verra à l'état d'éveil »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque me voit en rêve me verra à l’état d'éveil - ou : c’est comme s’il m’avait vu à l’état d’éveil - car le diable ne prend pas mes traits. »
Sur le même thème : Les parents et la piété filiale
Un enfant ne s'acquitte de ce qu'il doit à son père qu'en l'affranchissant
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un enfant ne pourra jamais s'acquitter de ce qu'il doit à son père, à moins qu’il ne le trouve à l’état d'esclave, puis l’achète et l’affranchisse. »
Ibn 'Omar offre son âne et son turban à un bédouin sur la route de La Mecque
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) croisa un bédouin sur la route de la Mecque. 'Abdullah le salua, le fit monter sur l'âne qu'il montait et lui offrit le turban qu'il avait sur la tête. Ibn Dînâr dit : « Nous lui dîmes : qu'Allah t'améliore ! Ce ne sont que des bédouins, ils se suffisent de peu ! - 'Abdullah ibn 'Umar dit alors : « Le père de cet homme était un ami de 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée), or, j'ai certes entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « La meilleure des actions de la piété filiale est le fait qu'un homme entretienne une bonne relation avec les amis que son père affectionnait. » Dans une version d'Ibn Dînâr : « Quand Ibn 'Umar partait à la Mecque, il prenait un âne sur lequel il se reposait lorsqu’il était fatigué de monter à dos de chameau, et il portait un turban sur la tête. Un jour, alors qu'il était sur cet âne, il croisa un bédouin et lui dit : « N'es-tu pas untel, fils d'untel ? - Si, répondit-il. Il lui donna l'âne et dit : « Monte donc dessus ! » et il lui donna son turban en disant : « Mets ça sur ta tête ! ». L’un de ses compagnons lui dit alors : « Qu'Allah te pardonne ! Tu as donné à ce bédouin un âne sur lequel tu te reposais et le turban que tu portais sur la tête ! » Il dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Parmi les meilleurs actes de la piété filiale il y a le fait qu'un homme entretienne une bonne relation avec les gens chers à son père, après le décès de celui-ci" et le père de cet homme était l'ami de 'Umar (qu'Allah l'agrée). »
'Omar cherche Ouways ibn 'Amir parmi les renforts du Yémen
Usayr ibn ‘Amr ou Usayr ibn Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Lorsque ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) recevait les renforts du Yémen, il leur demandait : « Uways Ibn ‘Âmir est-il parmi vous ? » Et cela, jusqu’à ce qu’il trouve Uways. [Une fois trouvé] Il lui demanda : « Es-tu Uways Ibn ‘Âmir ? - Oui, répondit Uways. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) poursuivit : De Murâd puis de Qaran ? - Oui, acquiesça Uways. Alors, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) lui demanda : Tu souffrais de la lèpre, puis tu en as été guéri à l’exception d’une tache de la taille d’un dirham ? - Oui, confirma-t-il. - Ta mère est encore vivante, n’est-ce pas ?, continua ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Uways répondit : Oui. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) poursuivit : J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Uways Ibn ‘Âmir viendra à vous parmi les renforts du Yémen. Il est de Murâd puis de Qaran. Il souffrait de la lèpre, puis en a été guéri à l’exception d’une tache de la taille d'un dirham. Il a une mère envers laquelle il se montre bienfaisant. S’il jure par Allah, Il exaucera son serment. Donc, si tu peux faire en sorte qu’il implore pardon pour toi, alors fais-le ! » [‘Umar demanda :] Implore donc Allah de me pardonner ! Alors, Uways implora le pardon en sa faveur. Ensuite, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) lui demanda : Où veux-tu aller ? Il répondit : Al-Kûfah ! - Souhaites-tu que j’écrive à son gouverneur ? lui proposa ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Mais, il lui répondit : Être parmi les personnes indigentes m’est préférable ! » L’année suivante, un des notables de Al-Kûfah accomplit le Pèlerinage. Il rencontra ‘Umar (qu’Allah l’agrée) qui s’enquit de Uways. L’homme l’informa : « Lorsque je l’ai laissé, sa maison était délabrée et il ne possédait que peu de choses. » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) lui a alors dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Uways ibn ‘Âmir viendra à vous parmi les renforts du Yémen. Il est de Murâd, puis de Qaran. Il souffrait de la lèpre, puis en a été guéri à l’exception d’une tache de la taille d’un dirham. Il a une mère envers laquelle il se montre bienfaisant. S’il jure par Allah, Il exaucera son serment. Si tu peux faire en sorte qu’il implore pardon pour toi, alors fais-le ! » L’homme se rendit chez Uways et demanda : « Implore pardon pour moi ! » Uways répliqua : « Tu viens à peine de rentrer d’un pieux voyage, c’est plutôt à toi d’implorer pardon en ma faveur ! » L’homme réitéra : « Implore pardon pour moi ! » Mais, Uways répondit à nouveau : « Tu viens à peine de rentrer d’un pieux voyage, c’est plutôt à toi d’implorer pardon en ma faveur ! » Alors, Uways demanda : « As-tu rencontré ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ? - Oui ! répondit l’homme. Finalement, Uways implora alors pardon pour lui. A la suite de cela, les gens réalisèrent qui il était, mais il quitta le pays. » Et dans une [autre] version, d’après Usayr ibn Jâbir (qu’Allah l’agrée) : « Une délégation des gens de Al-Kûfah se rendit chez ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Il y avait parmi eux un homme qui se moquait d’Uways. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) demanda : « Y-a-t-il ici quelqu’un parmi les gens de Qaran ? » L’homme concerné se présenta et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) déclara : « Certes, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme du Yémen, du nom de Uways, viendra à vous. Il ne laissera au Yémen rien d’autre que sa mère. Il était atteint de la lèpre, mais il invoqua Allah qui l’en débarrassa, à l’exception d’une tache de la taille d’un dinar ou d’un dirham. Que celui d’entre vous qui le rencontre lui demande d’implorer le pardon pour vous ! » Et dans une autre version : ‘Umar (qu’Allah l'agrée) a dit : « J’ai certes entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Le meilleur des successeurs (« At-Tâbi’în ») est un homme du nom d’Uways. Il a sa mère et il souffrait de la lèpre. Ordonnez-lui de demander pardon pour vous ! »
L'agrément d'Allah passe par l'agrément des parents
Abdullah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur la paix et le salut) a dit : « L’agrément d’Allah passe par l’agrément des parents, et Sa colère passe par la colère des parents.»