Ne porte de la soie que celui qui n’a aucune part !
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans ses deux versions
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans ses deux versions
- متفق عليه بجميع روايتيه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Ce feu est votre ennemi. Lorsque vous dormez, éteignez-le.
Abû Mûsâ Al-Ash'arî (qu'Allah l'agrée) relate : « Une nuit, à Médine, une maison brûla avec ses habitants. Lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) en fut informé, il dit : « Ce feu est votre ennemi. Lorsque vous dormez, éteignez-le ! »
À la mort du Prophète ﷺ, un peu d'orge sur l'étagère de 'Aïcha
ʽ‘ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mourut alors que sur mon étagère il n’y avait rien qui puisse être consommé par un être vivant, si ce n’est un peu d’orge sur une étagère. J’en mangeais au point de commencer à trouver le temps long. Puis je l’ai pesé, et il s’épuisa. »
'Omar : la révélation a cessé, nous vous jugeons selon vos actes apparents
‘Abdallah ibn ‘Utbah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate que ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) a dit : « Du vivant du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), la Révélation dévoilait les gens. Aujourd’hui, elle a cessé. Nous vous jugeons donc selon vos actes apparents. Quiconque nous manifeste du bien, nous lui faisons confiance et nous le rapprochons sans chercher à sonder ses intentions. Allah le jugera au sujet de ce que renferme réellement son cœur. Et quiconque nous manifeste du mal, nous nous méfions de lui et nous ne le croyons pas. »
J’en suis plus digne que toi ! Soyez indulgents envers Mon serviteur !
Ḥudhayfah (qu’Allah l’agrée) a dit : « On présenta à Allah, Exalté soit-Il, l’un de Ses serviteurs à qui Il avait accordé la richesse et Il lui demanda : « Qu’as-tu fait sur terre ? ». Il dit : {(Et ils ne sauront cacher à Allah aucune parole.)} [Coran : 4/42] L'homme répondra : « Ô Seigneur ! Tu m’as accordé de Ta richesse, je vendais aux gens et l’indulgence faisait partie de mes habitudes. Ainsi, j’accordais des facilités au débiteur aisé et un délai à celui qui était en difficulté. » Allah, Exalté soit-Il, dit alors : « J’en suis plus digne que toi ! Soyez indulgents envers Mon serviteur ! » ʽUqbah ibn ʽÂmir et Abû Masʽûd Al-Anṣârî (qu’Allah les agrée) dirent : « C’est ainsi que nous l’avons entendu de la bouche du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! »
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Se chausser en commençant par la droite, se déchausser par la gauche
‘Alî ibn Abî Ṭâlib (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque l’un d’entre vous chausse ses sandales, qu’il commence par la droite. Et lorsqu’il se déchausse, qu’il commence par la gauche. De telle sorte que la droite soit la première à être chaussée et la dernière à être déchaussée. »
Ne pas marcher avec une seule sandale
Abû Hurayrah (qu'Allah agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu'aucun de vous ne marche avec une seule sandale ! Qu'il chausse les deux ensemble ou qu'il enlève les deux ensemble »
Celui qui délaisse les beaux vêtements par humilité envers Allah
Mu’âdh ibn Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Celui qui délaisse les meilleurs vêtements par humilité envers Allah, alors qu’il en a les moyens, Allah l’appellera devant toutes les créatures, au Jour de la Résurrection, pour le laisser choisir les vêtements de la foi qu’il voudra porter. »
« Ô 'Abdallah ! Remonte ton pagne ! »
Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Je suis passé devant le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) alors que mon pagne était quelque peu baissé. Il dit alors : " Ô ‘Abdallah ! Remonte ton pagne ! " Je m’exécutais. Puis, il me dit : " Encore ! " Je levais encore. Et je n’ai cessé, depuis, d’y prêter une grande attention. Quelqu’un demanda : " Jusqu’où l’as-tu levé ? - Il répondit : Jusqu’au milieu des tibias. " »