Le comportement et la bienséance — page 15
Hadiths sur le bon caractère et la bienséance au quotidien.
722 hadiths dans ce thème.
Chez Sa'd ibn 'Oubada : le pain, l'huile et l'invocation du Prophète ﷺ
Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se rendit un jour chez Sa’d ibn ‘Ubâdah (qu’Allah l’agrée) qui lui amena du pain et de l’huile. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) mangea. Puis, il dit : " Que les jeûneurs rompent leur jeûne chez vous, que les gens pieux mangent de votre nourriture et que les Anges prient sur vous ! " »
Moïse demande le rang le plus bas parmi les gens du Paradis
Al-Mughîrah ibn Shu’bah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Moïse (sur lui la paix) demanda à son Seigneur : " Quel est celui dont le rang est le plus bas parmi les gens du Paradis ? - Allah, Gloire et Pureté à Lui, répondit : C’est un homme qui viendra après qu’on aura fait entrer les élus au Paradis. On lui dira : ' Entre au Paradis ! - Il répliquera : Seigneur ! Comment cela, alors que les gens ont occupé leurs places et pris leur dû ? - On lui demandera alors : Serais-tu satisfait de posséder l’équivalent du royaume d’un des rois de la Terre ? - Il s’exclamera : J’en serais satisfait, ô Seigneur ! - Allah lui dira : C'est à toi, ainsi que son équivalent, son équivalent, son équivalent et encore son équivalent ! - A la cinquième reprise, l’homme s’exclamera : Cela me satisfait, ô Seigneur ! - Alors, Allah dira : Cela t’appartient et dix fois son équivalent ! En outre, tu auras ce que ton âme désire et ce qui plaît à ton regard ! - L’homme dira : Cela me satisfait, ô Seigneur ! " Moïse (sur lui la paix) demanda alors : " Seigneur ! Et celui dont le rang est le plus élevé parmi eux ? - Il répondit : Ceux-là sont ceux que J’ai choisis. J’ai planté de Ma Main les arbres de leurs faveurs et Je les ai scellés ! Ils auront ce qu’aucun œil n’a vu, aucune oreille n’a entendu et aucun esprit n’a pu s’imaginer ! " » Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Je connais certes le dernier des gens de l'Enfer à en sortir et le dernier des gens du Paradis à y entrer. Il s'agit d'un homme qui sortira de l'Enfer en rampant. Allah, à Lui la Puissance et la grandeur, lui dira : 'Va et entre au Paradis !' Il s'y rendra et aura l'impression qu'il est plein. Il reviendra et dira : 'Ô Seigneur ! Je l'ai trouvé plein !' Allah, à Lui la Puissance et la grandeur, lui dira alors : 'Va et entre au Paradis !' Il s'y rendra et aura l'impression qu'il est plein. Il reviendra et dira : 'Ô Seigneur ! Je l'ai trouvé plein !' Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, lui dira : 'Va et entre au Paradis ! Tu y auras l'équivalent de la terre et dix fois son équivalent. - L'homme dira : Te moques-Tu de moi - ou : Te railles-Tu de moi alors que Tu es le Roi ?' " » Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) ajoute : « J'ai certes vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) rire jusqu'à ce que ses molaires apparaissent. Il disait : " C'est celui des gens du Paradis dont le rang sera le plus bas ! " »
'Iyad ibn Himar : « Tout bien que J'ai conféré à un serviteur est licite »
ʽIyâḍ ibn Ḥimâr Al-Majâshiʽî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit un jour dans son sermon : « Certes, mon Seigneur m'a ordonné de vous enseigner ce que vous ignorez de ce qu'Il m'a enseigné en ce jour : " Tout bien que J'ai conféré à un serviteur est licite. J’ai créé tous Mes serviteurs monothéistes mais les diables vinrent à eux et les détournèrent de leur religion, leur interdirent ce que Je leur ai permis et leur ordonnèrent de M'attribuer un associé alors que Je n'ai révélé aucune preuve à ce sujet." Allah a certes regardé les habitants de la terre et les a exécrés, les arabes aussi bien que les non-arabes, si ce n'est un restant des gens du Livre. Il a dit : " Je ne t'ai envoyé qu'afin de t'éprouver et d'éprouver les autres par ton intermédiaire. J'ai fait descendre sur toi un Livre que l’eau ne saurait effacer et que tu réciteras dans ton sommeil comme en état de veille." Et Allah m'a enjoint d'anéantir Quraysh. J'ai répondu : " Ô mon Seigneur! Ils me fracasseront la tête et la laisseront tel un pain ! - Il a répliqué : Expulse-les comme ils t'ont expulsé ! Attaque-les, Nous attaquerons à tes côtés ! Dépense, on dépensera pour toi ! Envoie une armée, Nous en enverrons cinq semblables ! Combats avec ceux qui t'obéissent ceux qui te désobéissent ! " Il a dit : " Et les gens du Paradis sont de trois sortes : un détenteur du pouvoir équitable, qui fait l'aumône et à qui la réussite a été donnée ; un homme miséricordieux au cœur tendre à l'égard de tout proche et de tout musulman ; un homme chaste qui s'efforce de rester chaste et qui a une famille. Les gens de l'Enfer sont de cinq sortes : le faible que rien ne retient [de commettre le mal et la turpitude] parmi ceux qui sont à votre service et qui n'ont ni famille ni biens ; le traître qui ne laisse passer aucune occasion, aussi infime soit-elle, sans satisfaire sa cupidité ; un homme qui, matin et soir, te trompe dans ta famille et tes biens - il évoqua également l'avarice ou le mensonge - et le scabreux très obscène." »
« Verrons-nous notre Seigneur ? » : le soleil à midi sans nuage
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Ils demandèrent : " Ô Messager d'Allah ! Verrons-nous notre Seigneur le Jour de la Résurrection ? - Il répondit : Eprouvez-vous de la difficulté à voir le soleil à midi quand il n'y a aucun nuage ? - Non, répondirent-ils. - Il poursuivit : Eprouvez-vous de la difficulté la nuit à voir la lune quand elle est pleine et qu'il n'y a aucun nuage ? - Non, répondirent-ils. - Il déclara : Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Vous n'aurez aucun mal à voir votre Seigneur tout comme vous n'en avez aucun à voir l'un de ces deux astres. - Il poursuivit : Il [c'est à dire : Allah] rencontrera le serviteur et dira : 'Ô Untel ! Ne t'ai-je pas honoré ? N'ai-Je pas fait de toi un chef ? Ne t'ai-Je pas marié ? Ne t'ai-Je pas assujetti les chevaux et les chameaux ? Ne t'ai-Je pas permis d'être le chef du peuple et de jouir du quart du butin ? - Si, répondra le serviteur. - Le Seigneur poursuivra : Pensais-tu que tu Me rencontrerais ? - Non, dira le serviteur. - Allah rétorquera : Alors, Je t'oublie comme tu M'as oublié !' Puis, Il en rencontrera un deuxième et dira : ' Ô Untel ! Ne t'ai-Je pas honoré ? N'ai-Je pas fait de toi un chef ? Ne t'ai-Je pas marié ? Ne t'ai-Je pas assujetti les chevaux et les chameaux ? Ne t'ai-Je pas permis d'être le chef du peuple et de jouir du quart du butin ? - Si, répondra le serviteur. - Le Seigneur poursuivra : Pensais-tu que tu Me rencontrerais ? - Non, dira le serviteur. Allah rétorquera : Alors, Je t'oublie comme tu M'as oublié !' Puis, Il rencontrera un troisième à qui Il dira la même chose. [Mais] Celui-ci répondra : 'Ô Seigneur ! J'ai cru en Toi, en Ton Livre et en Tes Messagers. J'ai prié, jeûné et donné l'aumône.' Il louera au mieux ses actions et Allah dira : 'Par ici, dans ce cas !' " Il continua : " Ensuite, on lui dira : 'Maintenant, nous convoquerons notre témoin contre toi.' Il réfléchira alors en lui-même : Qui peut bien témoigner contre moi ?' On scellera alors sa bouche et on ordonnera à sa cuisse, à sa chair et à ses os : 'Parlez !' Alors, sa cuisse, sa chair et ses os raconteront ses œuvres de sorte qu'il n'ait plus aucune excuse. C'est l'hypocrite et c'est celui qui encourra le courroux d'Allah ! "
Tu as eu en partie raison et tu as eu en partie tort.
Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Un homme vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et lui dit : " Cette nuit, j’ai vu en songe un nuage qui laissait tomber en gouttes du beurre et du miel et les gens se sont précipités pour les recueillir dans leurs paumes, certains en prirent beaucoup tandis que d’autres en prirent peu. Lorsque tout à coup une corde lia le ciel à la Terre et je te vis saisir cette corde et t’élever [dans les airs]. Ensuite, un autre homme vint et s’est [aussi] saisi de la corde et s’éleva également. Puis, un autre homme vint encore qui s’est [aussi] saisi de la corde et s’éleva grâce à elle. Enfin, un troisième homme vint, il s’est saisi de la corde mais celle-ci s’est rompue puis elle s’est de nouveau liée [et il put finalement s’élever dans les airs.] Abû Bakr dit alors : " Ô Messager d’Allah ! Toi pour qui je sacrifierai mon père, par Allah, laisse-moi donner l’interprétation de ce songe ! - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : Interprète-le ! - Il a dit : Le nuage c'est l’Islam ; le miel et le beurre qui en tombent, c’est le Coran et sa douce saveur qui tombent ; certains en prennent beaucoup, tandis que d’autres peu. Quant à la corde liant le ciel à la Terre, c’est la Vérité sur laquelle tu es [et que tu nous as apportée] et en t’y attachant, Allah t’a élevé. Après toi, un homme viendra et se saisira de cette corde [de la Vérité] et grâce à elle, il s’élèvera [lui aussi]. Un autre homme viendra ensuite, s’en saisira et s’élèvera [lui aussi]. Enfin, un autre homme viendra, il se saisira de la corde mais celle-ci se rompra puis se liera de nouveau et alors l’homme s’élèvera. Ô Messager d’Allah ! Toi pour qui je sacrifierai mon père, informe-moi si j’ai eu raison ou si j’ai eu tort ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a alors dit : Tu as eu en partie raison et tu as eu en partie tort ! - Il [Abû Bakr] dit : Par Allah ! Ô Messager d’Allah, je t’en prie, dis-moi en quoi je me suis trompé. - Il [lui] répondit : Ne jure pas ! " »
« Ne polémiquez pas au sujet du Coran ! »
Abdullah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : " Ne polémiquez pas au sujet du Coran ! Car certes, polémiquer à son sujet est de la mécréance ! " »
L'homme qui a appris le Coran puis l'a délaissé
Ḥudhayfah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Certes, ce que je crains pour vous est un homme qui a appris le Coran, au point que la beauté de celui-ci apparaisse sur sa personne, et a été un soutien à l'Islam puis qui, par la suite, a changé selon ce qu'Allah a voulu. Il s'est alors dépouillé [de son Islam], il l'a jeté [le Coran] derrière son dos et s'en est pris physiquement à son voisin en l'accusant de polythéisme. " » Il a dit : « J'ai demandé : " Ô Prophète d'Allah ! Lequel des deux est le plus à même d'être tombé dans le polythéisme : l'accusé ou l'accusateur ? - Il a répondu : Plutôt l'accusateur ! " »
« Je crains deux choses pour ma communauté : le Coran et le lait »
Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Certes, je crains deux choses pour ma communauté : le Coran et le lait. Quant au lait, c'est le fait que les gens recherchent la campagne et suivent leurs plaisirs et ensuite délaissent les prières [en groupe à la mosquée]. Quant au Coran, c'est le fait que les hypocrites l'apprennent afin de polémiquer avec les croyants. " »
La plupart des hypocrites de ma communauté sont ses lecteurs [du Coran].
ʽAbdullah ibn ʽAmr ibn Al-ʽÂṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " La plupart des hypocrites de ma communauté sont ses lecteurs [du Coran]. »
Les Compagnons ne se levaient pas pour lui, sachant qu'il détestait cela
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Il n'y avait pas une personne plus chère [à leurs yeux] que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et lorsqu'ils le voyaient, ils ne se levaient pas du fait qu'ils savaient qu'il détestait cela. »
Le Prophète ﷺ rend visite à Jabir sans monter une mule ni un cheval
Jâbir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) est venu me rendre visite sans monter une mule ou un cheval. »
La félicité et le châtiment de la tombe, d'après al-Bara' ibn 'Azib
Al-Barâ‘ ibn ‘Âzib (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous sortîmes en compagnie du Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de suivre le convoi funèbre d’un homme des Anṣâr. Nous arrivâmes à sa tombe avant qu’il ne soit enterré. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’est assis et nous nous sommes assis autour de lui. On aurait dit que des oiseaux étaient posés sur nos têtes, tandis qu’il tenait un petit bâton, avec lequel il donnait des petits coups dans le sol. Il leva la tête et dit, deux ou trois fois : "Réfugiez-vous auprès d’Allah contre le châtiment de la tombe !" » Dans une version, il a ajouté : « Certes, il entend le bruit de leurs sandales lorsque les gens s’éloignent. Puis, on lui demande : "Ô toi ! Qui est ton Dieu ? Quelle est ta religion ? Qui est ton Prophète ?" » Hannâd a précisé : « Il a dit : "Deux Anges viennent à lui et l’assoient, avant de lui demander : Qui est ton Dieu ? - Il répond : Mon Dieu est Allah ! - Ils lui demandent : Quelle est ta religion ? - Il répond : Ma religion est l’Islam ! - Ils lui demandent : Quel est cet homme qui vous a été envoyé ? - Il répond : C’est le Messager d’Allah ! - Ils demandent : Comment le sais-tu ? - Il répond : J’ai lu le Livre d’Allah, j’y ai cru et je l’ai suivi ! » Dans le hadith de Jarîr, il est ajouté : « C’est la parole d’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur : {( Allah raffermit ceux qui ont cru...)} [Coran : 14/27]. » Ensuite, tous deux rapportent : « Alors, depuis le ciel, une voix dira : "Mon serviteur a dit vrai ! Etalez donc pour lui des couches du Paradis ! Ouvrez-lui une porte qui donne sur le Paradis et faites-lui porter des vêtements du Paradis !" » Il a dit : « Alors, une partie de son vent et de son parfum lui parviendra. » Il a dit : « Ensuite, on lui élargira [sa tombe] jusqu’à là où sa vue s’arrête. » Il a dit : « Quant au mécréant - il mentionna alors sa mort et a dit - : son âme reviendra dans son corps et deux Anges viendront à lui et lui demanderont : "Qui est ton Dieu ? - Il répondra : Euh ! Euh ! Euh ! Je ne sais pas ! - Ils demanderont : Quelle est ta religion ? - Il répondra : Euh ! Euh ! Je ne sais pas ! - Ils demanderont : Quel est cet homme qui vous a été envoyé ? - Il répondra : Euh ! Euh ! Je ne sais pas !" Alors, depuis le ciel, une voix dira : "Mon serviteur a dit faux ! Étalez donc pour lui des couches de l’Enfer, faites-lui porter des vêtements de l’Enfer et ouvrez-lui une porte qui donne sur l’Enfer !" » Il a dit : « Alors, une partie de sa chaleur et de son vent lui parviendra. » Il a dit : « On resserrera alors sa tombe sur lui, jusqu’à ce que ses côtes s’entrecroisent. » Dans son hadith, Jarîr ajoute : « Il a dit : "Puis, on lui déléguera un homme aveugle et muet, qui tient une barre de fer, si on l’utilisait pour taper sur une montagne, elle deviendrait poussière." » Il a dit : « Il lui donnera un coup et tous ceux qui sont entre l’Est et l’Ouest l’entendront, à l’exception des djinns et des êtres humains, et il deviendra poussière. » Il a dit : « Puis, on lui rendra son âme. »
Lorsque l'un d'entre vous est invité à un repas de noces, qu'il s'y rende !
Ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous est invité à un repas de noces, qu'il s'y rende ! »
« Quel mauvais repas que celui des noces où l'on invite les riches »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) disait : « Quel mauvais repas que celui des noces où l'on invite les riches et l'on délaisse les pauvres ! Et quiconque ne répond pas à l'invitation a certes désobéi à Allah et à Son Messager (sur lui la paix et le salut) ! »
« Lorsque l'un d'entre vous est invité à un repas, qu'il y réponde ! »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous est invité à un repas, qu'il y réponde ! S'il jeûne, qu'il fasse des invocations ! Sinon, qu'il mange ! »
Je ne mange pas [en étant] accoudé.
Abû Juḥayfah (qu'Allah l'agrée) a dit : « J'étais auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) lorsqu'il dit à un homme qui était près de lui : " Je ne mange pas [en étant] accoudé ! " »
« Ô jeune garçon ! Prononce le nom d'Allah, mange avec ta main droite »
D'après 'Omar Ibn Abi Salama (qu'Allah l'agrée) : J'étais un petit enfant dans le giron du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et ma main se promenait dans le plat. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a dit: « Ô petit enfant! Prononce le nom d'Allah (*), mange avec ta main droite et mange ce qui est devant toi ». 'Omar Ibn Abi Salama (qu'Allah l'agrée) a dit: Après cela, je n'ai pas cessé de manger de cette manière.
L'interdiction de respirer ou de souffler dans le récipient
ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de respirer dans le récipient ou d'y souffler. »
Le serviteur qui apporte le repas : lui en donner une bouchée ou deux
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous a son serviteur qui lui apporte son repas, s'il ne le fait pas s'asseoir avec lui, qu'il lui en donne à manger une ou deux bouchées, ou une ou deux poignées, car il est celui qui l'a préparé. »
La femme châtiée pour avoir emprisonné une chatte jusqu'à sa mort
Abdallah ibn 'Umar (qu'Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Une femme a été châtiée pour avoir emprisonné une chatte jusqu'à ce qu'elle meure. Pour cela, elle est entrée en Enfer. Elle ne l'a ni nourrie, ni abreuvée lorsqu'elle l'a enfermée et elle ne l'a pas non plus laissée se nourrir des bestioles de la terre. »
L'homme le plus arrogant auprès d'Allah, celui qui tue dans le sanctuaire
Amr ibn Shu'ayb relate d'après son père, que son grand-père a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) a dit : "Certes, l'homme le plus arrogant auprès d'Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, est celui qui tue dans l'Enceinte Sacrée d'Allah, qui tue autre que son meurtrier ou qui tue par animosité émanant de la période préislamique." »
« Allah a maudit le voleur : il vole l'œuf, et on lui coupe la main »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah a maudit le voleur ; il vole l'œuf, et voilà qu'on lui coupe la main ; il vole la corde, et voilà qu'on lui coupe la main. »
Si l'un d'entre vous frappe son frère, qu'il évite le visage.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si l'un d'entre vous frappe son frère, qu'il évite le visage. »
La boisson de raisins secs préparée pour le Messager d'Allah ﷺ
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : "On préparait au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) de la "boisson édulcorée" (littéralement : fermentée) à partir d'eau et de raisins secs dans une outre. Il en buvait le jour même, le lendemain et le surlendemain. Ensuite, au soir du troisième jour, il en buvait encore et en abreuvait autrui. Et s'il restait du surplus, alors il s'en débarrassait."