« Verrons-nous notre Seigneur ? » : le soleil à midi sans nuage
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Notre Seigneur descend chaque nuit au dernier tiers
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Notre Seigneur descend chaque nuit vers le ciel de la vie d'ici-bas lorsqu'il reste le dernier tiers de la nuit alors il dit: Qui est-ce qui m'invoque que je l'exauce ? Qui est-ce qui me demande que je lui donne ? Qui est-ce qui me demande pardon que je lui pardonne ? ».
« Allah a quatre-vingt-dix-neuf noms » et Il aime ce qui est impair
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah a quatre-vingt-dix-neuf Noms, cent moins un ; quiconque les apprend entrera au Paradis. Et Il est Unique, Il aime ce qui est impair. »
'Iyad ibn Himar : « Tout bien que J'ai conféré à un serviteur est licite »
ʽIyâḍ ibn Ḥimâr Al-Majâshiʽî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit un jour dans son sermon : « Certes, mon Seigneur m'a ordonné de vous enseigner ce que vous ignorez de ce qu'Il m'a enseigné en ce jour : " Tout bien que J'ai conféré à un serviteur est licite. J’ai créé tous Mes serviteurs monothéistes mais les diables vinrent à eux et les détournèrent de leur religion, leur interdirent ce que Je leur ai permis et leur ordonnèrent de M'attribuer un associé alors que Je n'ai révélé aucune preuve à ce sujet." Allah a certes regardé les habitants de la terre et les a exécrés, les arabes aussi bien que les non-arabes, si ce n'est un restant des gens du Livre. Il a dit : " Je ne t'ai envoyé qu'afin de t'éprouver et d'éprouver les autres par ton intermédiaire. J'ai fait descendre sur toi un Livre que l’eau ne saurait effacer et que tu réciteras dans ton sommeil comme en état de veille." Et Allah m'a enjoint d'anéantir Quraysh. J'ai répondu : " Ô mon Seigneur! Ils me fracasseront la tête et la laisseront tel un pain ! - Il a répliqué : Expulse-les comme ils t'ont expulsé ! Attaque-les, Nous attaquerons à tes côtés ! Dépense, on dépensera pour toi ! Envoie une armée, Nous en enverrons cinq semblables ! Combats avec ceux qui t'obéissent ceux qui te désobéissent ! " Il a dit : " Et les gens du Paradis sont de trois sortes : un détenteur du pouvoir équitable, qui fait l'aumône et à qui la réussite a été donnée ; un homme miséricordieux au cœur tendre à l'égard de tout proche et de tout musulman ; un homme chaste qui s'efforce de rester chaste et qui a une famille. Les gens de l'Enfer sont de cinq sortes : le faible que rien ne retient [de commettre le mal et la turpitude] parmi ceux qui sont à votre service et qui n'ont ni famille ni biens ; le traître qui ne laisse passer aucune occasion, aussi infime soit-elle, sans satisfaire sa cupidité ; un homme qui, matin et soir, te trompe dans ta famille et tes biens - il évoqua également l'avarice ou le mensonge - et le scabreux très obscène." »
Les trois hommes dans la grotte : « Pensez à de bonnes actions »
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Trois hommes qui étaient de sortie furent surpris par la pluie alors qu'ils marchaient. Ils cherchèrent aussitôt refuge à l'intérieur d'une grotte qui se trouvait dans la montagne, un rocher tomba soudainement et vint obstruer la sortie de la grotte. Ils se dirent alors : " Invoquons Allah par les meilleures des œuvres que nous avons accomplies ! " À ces mots, l'un d'eux dit : " Ô Allah ! J'avais des parents très avancés en âge ainsi que des enfants pour lesquels je m'occupais à faire paître le troupeau. À mon retour le soir, je trayais les bêtes et je commençais à donner à boire à mes parents avant même [d'en donner à] mes enfants et à mon épouse. Un jour, j’ai mis du temps à rentrer et, en arrivant la nuit, j’ai trouvé mon père et ma mère endormis. Comme je détestai l'idée de les réveiller, mes enfants sont restés à pleurer de faim, à mes pieds, jusqu'au lever de l'aube. Ô Allah ! Si Tu sais que j’ai fait cela pour Ton Visage, fais-nous une ouverture à partir de laquelle nous pourrons voir le ciel ! " » Il a dit : « Une ouverture leur fut alors faite, et le deuxième dit : " Ô Allah ! J'avais une cousine, une des filles de mon oncle paternel, que je désirais fortement. Je lui demandai de céder à mes avances mais elle refusa, et ce jusqu'au jour où je lui apportai cent dinars. Je lui fis une proposition et je pus enfin la faire céder. Mais une fois que je me suis installé entre ses jambes, elle m’a dit : " Crains Allah ! Ne romps le cachet [c’est-à-dire : l'hymen] que dans le cadre légitime [du mariage] ! ", je me suis alors levé et je l’ai laissée. Si tu sais [de moi] que j'ai uniquement fait cela dans l'espoir de voir Ton Visage, fais-nous une ouverture ! " » Il a dit : « Une ouverture, aux deux tiers de l'entrée, leur fut faite. Le troisième dit : " Ô Allah ! Si tu sais de moi que j'avais engagé un ouvrier contre un récipient (« Faraq ») de riz ; qu’ayant terminé son travail, je lui donnai son dû mais qu’il refusa de le prendre. Et que, depuis lors, j’ai fait fructifier son bien jusqu'à pouvoir acheter avec des vaches et leur berger. Un jour, l'ouvrier revint et me dit : " Ô Serviteur d'Allah ! Donne-moi mon dû ! - Je lui répondis : Va et prend ces vaches ainsi que leur berger, ils sont à toi ! - Il a dit : Te moques-tu de moi ? - J’ai répliqué : Non ! Certes, je ne me moque pas de toi. Mais tout ceci est à toi ! Ô Allah ! Si Tu sais que j'ai fait cela en vue de Ta Face, alors écarte ce qui reste du rocher et libère-nous ! " Et ils furent alors délivrés. »
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La foi est yéménite, la sagesse est yéménite
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et salut) a dit : " La foi est yéménite, la sagesse est yéménite et je vois le secours du Tout-Miséricordieux provenir du Yémen. Notez bien que la mécréance, la perversité et la dureté du cœur se trouvent certes chez les personnes arrogantes parmi les bergers qui gardent les chèvres et les animaux à fourrure ! " »
« Seigneur ! Aide-moi et n'aide pas contre moi »
Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude d'invoquer en ces termes : " Seigneur ! Aide-moi et n’aide pas contre moi ; secours-moi et ne secours pas contre moi ; ruse en ma faveur et ne ruse pas contre moi ; guide-moi et facilite-moi la guidée et secours-moi contre celui qui m’opprime. Seigneur ! Fais que je sois reconnaissant envers Toi, que je T’évoque, que je Te craigne, que je Te sois très obéissant, que je Te sois humblement soumis et que je revienne [vers Toi]. Seigneur ! Accepte mon repentir, lave mes fautes, exauce mon invocation, raffermis mon argument, guide mon cœur, accorde la justesse à ma langue et retire la haine de mon cœur. " »
L'homme qui abreuva le chien assoiffé et fut pardonné
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Pendant qu’un homme parcourait un chemin, il eut une grande soif. Il trouva un puits et y descendit pour se désaltérer. Ensuite, il remonta et c’est alors qu’il vit un chien haleter en léchant le sable humide à cause de sa soif intense. L’homme s’est alors dit : " Ce chien a aussi soif que moi ! " Il redescendit donc dans le puits, remplit sa chaussure d’eau, la saisit entre ses dents, puis donna à boire au chien. Allah lui en sut gré et lui pardonna ses péchés. Les Compagnons demandèrent : " Ô Messager d’Allah ! Serons-nous [aussi] rétribués pour les bienfaits dispensés aux animaux ? " Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur répondit : " Oui ! Tout bienfait dispensé à un être vivant sera récompensé. " » Dans une autre version : « Allah lui en sut gré, Il lui pardonna ses péchés et ensuite Il le fit entrer au Paradis. » Et dans une autre version encore : « Un chien qui était sur le point de mourir de soif tournait autour d’un point d’eau. C’est alors que l'une des prostituées du peuple des enfants d’Israël le vit, elle décida de prendre son chausson afin de le remplir d’eau puis elle l’abreuva. Allah lui pardonna ses péchés grâce à son geste. »
Les glaires sur le mur de la qibla
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) aperçut des glaires sur le mur de la mosquée du côté de la Qiblah. Il en fut navré au point qu'on le remarqua sur son visage. Il alla le frotter avec sa main et dit : « Lorsque l'un d'entre vous se tient debout en prière, il est en conversation avec son Seigneur - ou : son Seigneur est entre lui et la Qiblah - Ainsi, qu'il ne crache pas devant lui, mais plutôt à sa gauche ou à ses pieds. » Puis, il prit un bout de son vêtement, cracha dessus, frotta ensuite une partie de celui-ci contre une autre et dit : « ou qu'il agisse ainsi ! »