La plupart des hypocrites de ma communauté sont ses lecteurs [du Coran].
Mousnad de l'imam Ahmad · Rapporté par Aḥmad
- Référence
- Rapporté par Aḥmad
- رواه أحمد
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Je crains deux choses pour ma communauté : le Coran et le lait »
Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Certes, je crains deux choses pour ma communauté : le Coran et le lait. Quant au lait, c'est le fait que les gens recherchent la campagne et suivent leurs plaisirs et ensuite délaissent les prières [en groupe à la mosquée]. Quant au Coran, c'est le fait que les hypocrites l'apprennent afin de polémiquer avec les croyants. " »
Abou Moussa : les noms que le Messager d'Allah ﷺ s'est donnés
D'après Abû Mûsâ (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous a lui-même cité ses noms dont nous avons retenu certains, notamment il a dit : " Je suis Muḥammad, Aḥmad, Al-Muqaffî, Al-Ḥâshir et le Prophète de la miséricorde." Yazîd a dit : " Et le Prophète du repentir, et le Prophète du combat. " »
Les Compagnons qui se disputaient au sujet des versets à la porte du Prophète ﷺ
Abdullah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'un groupe [parmi les Compagnons] était assis auprès de la porte du Prophète (sur lui la paix et le salut). Certains disaient : « Allah n'a-t-il pas dit ceci et cela ? », d'autres répondaient : « Et Allah n'a-t-il pas dit ceci et cela ? » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entendit cela, sortit [rouge] comme si l'on avait pressé sur son visage des grains de grenade et dit : « Est-ce ceci qui vous a été ordonné ? Ou est-ce pour cela que vous avez été envoyés ? Opposez-vous les versets du Livre d'Allah les uns aux autres ? Certes, les communautés venues avant vous se sont égarées de la même manière ! Assurément, vous n'êtes pas ici pour agir ainsi. Considérez ce qui vous a été ordonné et faites-le ! Et ce qui vous a été interdit, cessez de le faire ! »
Prier devant un obstacle, ne serait-ce qu'une flèche
Saburah ibn Ma`bad Al-Juhanî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : " Lorsque que l'un d’entre vous fait la prière, qu'il prie devant un obstacle, ne serait-ce qu'une flèche ! " »
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Les cloches sont les flûtes de Satan.
Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les cloches sont les flûtes de Satan. »
'Omar : « Il nous a été interdit de nous charger outre mesure ! »
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous étions auprès de 'Oumar, et il a dit : " Il nous a été interdit de nous charger outre mesure ! " »
La sacralité des femmes des combattants
Buraydah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « La sacralité des femmes des combattants est, pour ceux qui sont restés [chez eux sans combattre], semblable à la sacralité de leurs propres mères. Il n’est pas d’homme qui reste prendre soin de la famille d’un combattant puis le trompe à son égard sans qu’il ne soit arrêté devant lui au Jour de la Résurrection et que celui-ci ne prenne de ses œuvres autant qu’il le désire. » Puis, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’est tourné vers nous et demanda : « Que pensez-vous de cela ? »
Frapper son esclave injustement : l'expiation est de l'affranchir
Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui frappe son esclave pour une faute qu’il n’a pas commise ou le gifle, son expiation consiste à l’affranchir. »