Le Prophète ﷺ rend visite à Jabir sans monter une mule ni un cheval
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî
- Référence
- Rapporté par Al-Bûkhârî
- رواه البخاري
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Envoyé à quarante ans : treize ans à La Mecque, puis l'émigration
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fut envoyé à l'âge de quarante ans, il a vécu à La Mecque durant treize ans à recevoir la Révélation. Puis, il lui a été ordonné d'émigrer, il a alors émigré durant dix ans. Enfin, il est mort à l'âge de soixante-trois ans. »
As-Sa'ib boit le reste de l'eau des ablutions du Prophète ﷺ
Al-Ja'd relate : « J'ai entendu As-Sâ`ib ibn Yazîd dire : "Ma tante maternelle est allée avec moi voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) et [lui] a dit : 'Ô Messager d'Allah ! Le fils de ma sœur souffre !' Il essuya alors ma tête et invoqua la bénédiction en ma faveur. Ensuite, il fit ses ablutions et je bus alors du reste de l'eau qu'il avait utilisé pour celles-ci. Puis, je me suis levé derrière son dos. J'ai alors regardé le sceau de la Prophétie entre ses deux omoplates, il était comme un œuf de pigeon." »
« Que mes héritiers ne se partagent ni dinar, ni dirham »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Que mes héritiers ne se partagent ni dinar, ni dirham ! Ce que j'aurai laissé après les dépenses pour mes femmes et pour celui qui me succédera est une aumône ! »
Aucun prophète n'est mort sans voir sa place au Paradis et recevoir le choix
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) disait, alors qu'il était en bonne santé : "Aucun Prophète n'est mort sans que ne lui soit montrée sa place au Paradis et qu'ensuite le choix ne lui soit donné." Lorsque la mort est venue à lui et que sa tête était sur ma cuisse, il s'est évanoui. Ensuite, il reprit conscience et leva alors son regard en direction du toit de la maison. Puis, il a dit : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !" J'ai dit : "Ainsi, il ne nous choisit pas !" Et j'ai alors su qu'il s'agissait du récit qu'il nous racontait lorsqu'il était en bonne santé." » Elle a dit : « La dernière parole qu'il a prononcée fut : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !" »
Sur le même thème : La salutation et les visites
Les Compagnons ne se levaient pas pour lui, sachant qu'il détestait cela
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Il n'y avait pas une personne plus chère [à leurs yeux] que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et lorsqu'ils le voyaient, ils ne se levaient pas du fait qu'ils savaient qu'il détestait cela. »
« Lorsque l'un d'entre vous est invité à un repas, qu'il y réponde ! »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous est invité à un repas, qu'il y réponde ! S'il jeûne, qu'il fasse des invocations ! Sinon, qu'il mange ! »
Chez Sa'd ibn 'Oubada : le pain, l'huile et l'invocation du Prophète ﷺ
Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se rendit un jour chez Sa’d ibn ‘Ubâdah (qu’Allah l’agrée) qui lui amena du pain et de l’huile. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) mangea. Puis, il dit : " Que les jeûneurs rompent leur jeûne chez vous, que les gens pieux mangent de votre nourriture et que les Anges prient sur vous ! " »
Visiter un malade le matin : soixante-dix mille anges prient sur lui
‘Ali (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas un musulman qui rende visite à un musulman malade, au matin, sans que soixante-dix mille Anges ne prient sur lui jusqu’au soir ; et s'il le visite au soir, sans que soixante-dix mille Anges ne prient sur lui jusqu’au matin. En outre, il aura droit à des fruits fraîchement cueillis du Paradis. »