Moïse demande le rang le plus bas parmi les gens du Paradis
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- حديث المغيرة رواه مسلم. وحديث ابن مسعود متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a jeûné le jour de ‘Âshûrâ’
Ibn ‘Abbas (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a jeûné le jour de ‘Âshûrâ’ et a ordonné son jeûne.
Les deux coupes du Voyage nocturne : l'alcool et le lait
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut), la nuit où on le fit voyager, s’est vu proposer deux coupes : une coupe d’alcool et une coupe de lait. Il regarda les deux et prit le lait. Là, Jibrîl (sur lui la paix) lui dit : " Louange à Allah ! Celui qui t’a guidé vers la disposition naturelle ! Si tu avais pris l’alcool, ta communauté se serait égarée ! " »
Allah enlèvera le savoir en enlevant les savants
‘Abdullah ibn ‘Amr ibn Al-‘Âṣ a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Allah n’enlèvera pas le savoir en l’arrachant aux gens, mais il enlèvera le savoir en enlevant les savants, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul ! Alors, les gens prendront pour guides des ignorants ; ils seront questionnés et donneront des avis juridiques sans aucun savoir ; ils s’égareront et égareront les autres." »
Notre Seigneur descend chaque nuit au dernier tiers
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Notre Seigneur descend chaque nuit vers le ciel de la vie d'ici-bas lorsqu'il reste le dernier tiers de la nuit alors il dit: Qui est-ce qui m'invoque que je l'exauce ? Qui est-ce qui me demande que je lui donne ? Qui est-ce qui me demande pardon que je lui pardonne ? ».
Sur le même thème : Le Paradis et l'Enfer
'Iyad ibn Himar : « Tout bien que J'ai conféré à un serviteur est licite »
ʽIyâḍ ibn Ḥimâr Al-Majâshiʽî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit un jour dans son sermon : « Certes, mon Seigneur m'a ordonné de vous enseigner ce que vous ignorez de ce qu'Il m'a enseigné en ce jour : " Tout bien que J'ai conféré à un serviteur est licite. J’ai créé tous Mes serviteurs monothéistes mais les diables vinrent à eux et les détournèrent de leur religion, leur interdirent ce que Je leur ai permis et leur ordonnèrent de M'attribuer un associé alors que Je n'ai révélé aucune preuve à ce sujet." Allah a certes regardé les habitants de la terre et les a exécrés, les arabes aussi bien que les non-arabes, si ce n'est un restant des gens du Livre. Il a dit : " Je ne t'ai envoyé qu'afin de t'éprouver et d'éprouver les autres par ton intermédiaire. J'ai fait descendre sur toi un Livre que l’eau ne saurait effacer et que tu réciteras dans ton sommeil comme en état de veille." Et Allah m'a enjoint d'anéantir Quraysh. J'ai répondu : " Ô mon Seigneur! Ils me fracasseront la tête et la laisseront tel un pain ! - Il a répliqué : Expulse-les comme ils t'ont expulsé ! Attaque-les, Nous attaquerons à tes côtés ! Dépense, on dépensera pour toi ! Envoie une armée, Nous en enverrons cinq semblables ! Combats avec ceux qui t'obéissent ceux qui te désobéissent ! " Il a dit : " Et les gens du Paradis sont de trois sortes : un détenteur du pouvoir équitable, qui fait l'aumône et à qui la réussite a été donnée ; un homme miséricordieux au cœur tendre à l'égard de tout proche et de tout musulman ; un homme chaste qui s'efforce de rester chaste et qui a une famille. Les gens de l'Enfer sont de cinq sortes : le faible que rien ne retient [de commettre le mal et la turpitude] parmi ceux qui sont à votre service et qui n'ont ni famille ni biens ; le traître qui ne laisse passer aucune occasion, aussi infime soit-elle, sans satisfaire sa cupidité ; un homme qui, matin et soir, te trompe dans ta famille et tes biens - il évoqua également l'avarice ou le mensonge - et le scabreux très obscène." »
« Verrons-nous notre Seigneur ? » : le soleil à midi sans nuage
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Ils demandèrent : " Ô Messager d'Allah ! Verrons-nous notre Seigneur le Jour de la Résurrection ? - Il répondit : Eprouvez-vous de la difficulté à voir le soleil à midi quand il n'y a aucun nuage ? - Non, répondirent-ils. - Il poursuivit : Eprouvez-vous de la difficulté la nuit à voir la lune quand elle est pleine et qu'il n'y a aucun nuage ? - Non, répondirent-ils. - Il déclara : Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Vous n'aurez aucun mal à voir votre Seigneur tout comme vous n'en avez aucun à voir l'un de ces deux astres. - Il poursuivit : Il [c'est à dire : Allah] rencontrera le serviteur et dira : 'Ô Untel ! Ne t'ai-je pas honoré ? N'ai-Je pas fait de toi un chef ? Ne t'ai-Je pas marié ? Ne t'ai-Je pas assujetti les chevaux et les chameaux ? Ne t'ai-Je pas permis d'être le chef du peuple et de jouir du quart du butin ? - Si, répondra le serviteur. - Le Seigneur poursuivra : Pensais-tu que tu Me rencontrerais ? - Non, dira le serviteur. - Allah rétorquera : Alors, Je t'oublie comme tu M'as oublié !' Puis, Il en rencontrera un deuxième et dira : ' Ô Untel ! Ne t'ai-Je pas honoré ? N'ai-Je pas fait de toi un chef ? Ne t'ai-Je pas marié ? Ne t'ai-Je pas assujetti les chevaux et les chameaux ? Ne t'ai-Je pas permis d'être le chef du peuple et de jouir du quart du butin ? - Si, répondra le serviteur. - Le Seigneur poursuivra : Pensais-tu que tu Me rencontrerais ? - Non, dira le serviteur. Allah rétorquera : Alors, Je t'oublie comme tu M'as oublié !' Puis, Il rencontrera un troisième à qui Il dira la même chose. [Mais] Celui-ci répondra : 'Ô Seigneur ! J'ai cru en Toi, en Ton Livre et en Tes Messagers. J'ai prié, jeûné et donné l'aumône.' Il louera au mieux ses actions et Allah dira : 'Par ici, dans ce cas !' " Il continua : " Ensuite, on lui dira : 'Maintenant, nous convoquerons notre témoin contre toi.' Il réfléchira alors en lui-même : Qui peut bien témoigner contre moi ?' On scellera alors sa bouche et on ordonnera à sa cuisse, à sa chair et à ses os : 'Parlez !' Alors, sa cuisse, sa chair et ses os raconteront ses œuvres de sorte qu'il n'ait plus aucune excuse. C'est l'hypocrite et c'est celui qui encourra le courroux d'Allah ! "
La bonne action du mécréant récompensée ici-bas, celle du croyant réservée à l'au-delà
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Lorsque le mécréant fait une bonne action, il en est récompensé par quelque nourriture d'ici-bas. Quant au croyant, Allah lui réserve ses bonnes actions pour l’au-delà et Il lui accorde quelques donations ici-bas pour son obéissance. » Dans une autre version : « Allah ne lèse jamais un croyant pour une bonne action qu’il a accomplie. Pour elle, Il lui accorde quelque chose ici-bas ainsi que la récompense dans l’au-delà. Quant au mécréant, les bonnes actions qu’il fait ici-bas se traduisent en nourriture accordée de sorte que, lorsqu’il arrivera dans l’au-delà, il n’aura plus aucune bonne action et ne pourra être récompensé. »
« Comment pourrais-je me réjouir alors que le souffleur a collé la trompe à sa bouche ? »
Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Comment pourrais-je me réjouir alors que le souffleur a certes collé la trompe à sa bouche, plissé le front et prêté l'oreille en attendant qu'on lui ordonne de souffler, et alors il soufflera ? - Les musulmans ont alors demandé : Que doit-on dire, ô Messager d'Allah ? - Il répondit : Dites : Allah nous suffit ! Et quel bon Garant. Nous avons placé notre confiance en Allah, notre Seigneur ! " Il se peut que Sufyân ait dit : " C'est en Allah que nous avons mis notre confiance. " »