Allah rend la dette pour lui

Sounan an-Nasâ'î · (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°4686 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)

Texte arabe
عن ميمونة بنت الحارث رضي الله عنها قال النّبي صلّى الله عليه و سلّم : ما من أحَدٍ يُدانُ ديْنًا يعلمُ اللهُ أنَّهُ يُرِيدُ قضَاءَهُ إلَّا أدَّاهُ اللهُ عنْهُ
Traduction française
D'après Maymouna Bint Al Harith (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il n'y a personne qui s'endette et Allah sait qu'il veut rembourser (1) sans qu'Allah ne rende la dette pour lui (2) ».
Signaler une erreur
Référence
(Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°4686 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)
(رواه النسائي في سننه رقم ٤٦٨٦ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن النسائي)
Nasai dans ses Sounan n°4686
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai — Cheikh Albani
Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).

Classement

Explication

(1) C'est à dire qu'Allah sait qu'il a l'intention de rembourser cette dette.

(2) C'est à dire qu'Allah lui rend les choses faciles et lui facilite les causes par lesquelles il pourra rembourser sa dette.
(Charh Sounan Nasai de Cheikh Al Etiopi vol 35 p 285)

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Les cheveux blancs

    D'après 'Amr Ibn Chou'ayb, d'après son père, d'après son grand-père (qu'Allah les agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « N'arrachez pas les cheveux blancs, chaque musulman qui a eu un cheveu blanc alors qu'il était musulman alors ce cheveu sera pour lui une lumière le jour de la résurrection ».

    (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°4202 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)Lire le texte complet →
  • Fais les rire comme tu les as fait pleurer

    D'après 'Abdallah Ibn 'Amr (qu'Allah les agrée lui et son père) : Un homme est venu voir le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : Je suis venu pour te prêter serment d'allégeance à propos de la hijra (1) et j'ai certes laissé mes deux parents qui pleuraient ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : Retourne vers eux (2) et fais les rire comme tu les as fait pleurer (3) ».

    (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°4163 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)Lire le texte complet →
  • Que dois-je faire si un homme vient à moi et veut mon argent ?

    D'après Moukhariq (qu'Allah l'agrée) : Un homme s'est rendu vers le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : Que dois-je faire si un homme vient à moi et veut mon argent (1) ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Rappelle lui Allah (2) ». L'homme a dit : S'il n'écoute pas le rappel ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Demande aux musulmans qui sont autour de toi de t'aider contre lui ». L'homme a dit : S'il n'y a autour de moi aucun musulman ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Demande au gouverneur de t'aider contre lui ». L'homme a dit : Si le gouverneur est loin de moi ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Combat pour protéger ton argent jusqu'à ce que soit tu sois un martyr dans l'au-delà ou que soit tu préserves ton argent ».

    (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°4081 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)Lire le texte complet →
  • L'encouragement à faire l'aumône

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Dans ses sermons, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) encourageait à faire l'aumône (1) et il interdisait la mutilation. (2)

    (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°4047 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)Lire le texte complet →

Sur le même thème : Le commerce, le travail et les dettes

  • L'interdiction de la vente -Al Gharar– 1/2

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a interdit la vente -Al Hasat- (1) et la vente -Al Gharar-. (2)

    (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°1513)Lire le texte complet →
  • Le mérite de rendre les dettes

    D'après Sa'id Ibn Joubeyr, 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit : « Celui qui marche vers un homme avec une chose lui appartenant dans l'objectif de la lui rendre (1), il lui est inscrit une bonne action pour chaque pas ». (2)

    (Rapporté par Ibn Abi Chayba dans son Moussannaf n°24713 et authentifié par Cheikh Chathri dans sa correction du Moussannaf de Ibn Abi Chayba vol 13 p 32)Lire le texte complet →
  • Le Prophète a interdit ...

    D'après 'Abdallah Ibn 'Amr (qu'Allah les agrée lui et son père) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a interdit le prix du chien, le prix du porc (1), la dot de la prostituée (2) et le sperme du mâle (3).

    (Rapporté par Tabarani dans Al Mou'jam Al Kabir n°6035 et authentifié par l'imam Al Haythami dans Majma' Az Zawaid n°6480)Lire le texte complet →
  • La gravité de l'usure

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) nous a fait un sermon dans lequel il a mentionné l'usure et a explicité sa gravité. Il a dit: « Un dirham d'usure que l'homme prend est un péché plus grave auprès d'Allah que trente six fornications; Et certes la plus grave des formes d'usures est de porter atteinte à l'honneur d'un homme musulman ».

    (Rapporté par Ibn Abi Dounia et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°1856)Lire le texte complet →