Tu t'endettes alors que tu n'as pas de quoi rembourser ?
Sounan an-Nasâ'î · (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°4687 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)
- Référence
- (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°4687 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)
- (رواه النسائي في سننه رقم ٤٦٨٧ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن النسائي)
- Nasai dans ses Sounan n°4687
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai — Cheikh Albani
- Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
La gravité de ne pas rembourser une dette qu'on a la capacité de payer
D'après Ach Charid Ibn Souwayd (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Le fait qu'une personne qui a les moyens de rembourser retarde le paiement d'une dette rend permis son honneur (1) et sa punition (2) ».
Le mérite pour le proche d'une personne qui a été tuée de pardonner au tueur
D'après Waïl Ibn Houjr (qu'Allah l'agrée) : Un proche d'une personne qui a été tuée a apporté le tueur au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui). Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a dit: « Est-ce que tu pardonnes ? ». Il a dit : Non. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Est-ce que tu tues (1) ? ». Il a dit : Oui. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Pars ». Quand il est parti le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) l'a appelé et a dit : « Est-ce que tu pardonnes ? ». Il a dit : Non. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a dit: « Est-ce que tu prends la compensation financière (2) ? ». Il a dit : Non. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Est-ce que tu tues ? ». Il a dit : Oui. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Pars ». Quand il est parti le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Certes si tu lui pardonnes il part avec ton péché et celui de ton compagnon (3) ». Alors il lui a pardonné.
S'il dit vrai et que tu le tues alors tu rentreras dans le feu
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) : Un homme a été tué à l'époque du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui). Le tueur a été apporté au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) l'a apporté au proche de la victime (1). Le tueur a dit : Ô Messager d'Allah ! Non, par Allah ! Je n'ai pas voulu le tuer. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes s'il dit vrai et que tu le tues (2) alors tu rentreras dans le feu (3) ». Alors il l'a laissé partir (4).
La douceur et le goût de la foi
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il y a trois choses qui, si elles se trouvent chez une personne, elle trouvera alors par ces choses la douceur et le goût de la foi : qu'Allah et son Messager soient plus aimés auprès de lui que tout autre qu'eux, qu'il aime pour Allah et déteste pour Allah et qu'il préfère que l'on fasse un grand feu dans lequel il tomberait plutôt que d'associer quoi que ce soit à Allah ».
Sur le même thème : Le commerce, le travail et les dettes
L'incitation à payer les dettes d'une personne décédée
D'après Samoura Ibn Joundoub (qu'Allah l'agrée) : Nous étions avec le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dans une cérémonie funéraire lorsqu'il a dit: « Y a t-il ici quelqu'un de Bani untel ? » et il répéta cela à trois reprises. Alors un homme s'est levé et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a dit : « Qu'est ce qui t'a empêché de me répondre les deux premières fois ? Certes je ne t'ai appelé que pour un bien. Untel (*) est mort et est empêché par sa dette de rentrer au paradis ». Samoura (qu'Allah l'agrée) a dit : J'ai certes vu cet homme s’acquitter des dettes du défunt jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne qui demande quelque chose.
Untel me devait de l'argent. Je suis donc allé vers sa famille...
D'après 'Oubada Ibn Al Walid : Je suis sorti avec mon père pour rechercher la science vers ce quartier des ansars (1) avant qu'ils ne meurent. La première personne que nous avons rencontré était Abou Al Yasar (qu'Allah l'agrée), le compagnon du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui). Il avait avec lui un de ses enfants et un tas de papier. Mon père lui a dit : Ô mon oncle ! Je vois sur ton visage des signes d'énervement. Il a dit : Oui. Untel le fils d'untel me devait de l'argent. Je suis donc allé vers sa famille, je leur ai passé le salam et j'ai dit : Est-ce qu'il est là ? Ils ont dit : Non. Un de ses enfants à l'âge de l'adolescence est sorti vers moi et je lui ai dit : Où est ton père ? Il a dit : Il a entendu ta voix et est alors rentré dans la couche à ma mère. J'ai dit : Viens ici, je sais certes où tu es ! Il est sorti et j'ai dit : Qu'est-ce qui t'a poussé à te cacher de moi ? Il a dit : Par Allah ! Je vais te parler sans te mentir. Par Allah ! J'ai eu peur de te parler et de te mentir, de te promettre et de ne pas tenir ma promesse alors que tu es un compagnon du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et, par Allah, je n'ai pas les moyens de rembourser. J'ai dit : Tu jures par Allah ? Il a dit : Je jure par Allah. J'ai dit : Tu jures par Allah ? Il a dit : Je jure par Allah. J'ai dit : Tu jures par Allah ? Il a dit : Je jure par Allah. 'Oubada Ibn Al Walid a dit : Abou Al Yasar a alors apporté sa feuille (2), il l'a effacé avec sa main et a dit : Si tu trouves de quoi rembourser alors paye moi sinon je te pardonne. Il a dit : Mes yeux ont vu ; et il a mis les doigts sur ses yeux ; mes oreilles ont entendu, mon coeur a retenu ; et il a fait signe vers son coeur ; que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Celui qui accorde un délai à une personne dans la gêne ou lui efface sa dette, Allah le couvre dans Son ombre ».
La tromperie dans la vente
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est passé près d'un étal de nourriture. Il a rentré sa main dedans et ses doigts ont touché de l'humidité (*) alors il a dit : « Qu'est-ce que cela ô toi le marchand ? ». Il a dit : Il a plu dessus ô Messager d'Allah ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Pourquoi ne l'as-tu pas mis au dessus de la nourriture afin que les gens le voit ? Celui qui pratique la tromperie ne fait pas partie de moi ».
Vends cela de manière isolée et cela de manière isolée...
D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est passé vers une nourriture (1) que son propriétaire avait arrangé (2). Il a mis sa main dedans et a vu de la nourriture de mauvaise qualité alors il a dit : « Vends cela de manière isolée et cela de manière isolée (3). Celui qui nous trompe ne fait pas partie de nous ».