L'incitation à payer les dettes d'une personne décédée

Sounan Abou Daoud · (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°3341 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)

Texte arabe
عن سمرة بن جندب رضي الله عنه قال : كنّا مع النّبيِّ صلّى الله عليه و سلّم في جِنازةٍ فقال : أَهَا هنا مِن بني فلانٍ أحدٌ ؟ ثلاثًا فقام رجلٌ فقال له النّبيُّ صلّى الله عليه وسلّم : ما منَعَك في المرتين الأُولَيَيْنِ أن لا تكونَ أَجَبْتَني ؟ أمّا إنّي لم أُنَوِّهْ بك إلا بخيرٍ إنّ فلانًا مات مأسورًا بدَيْنِه قال سمرة رضي الله عنه : فلقد رأيته أدّى عنه حتّى ما بقي أحد يطلبه بشيء
Traduction française
D'après Samoura Ibn Joundoub (qu'Allah l'agrée) : Nous étions avec le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dans une cérémonie funéraire lorsqu'il a dit: « Y a t-il ici quelqu'un de Bani untel ? » et il répéta cela à trois reprises. Alors un homme s'est levé et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a dit : « Qu'est ce qui t'a empêché de me répondre les deux premières fois ? Certes je ne t'ai appelé que pour un bien. Untel (*) est mort et est empêché par sa dette de rentrer au paradis ». Samoura (qu'Allah l'agrée) a dit : J'ai certes vu cet homme s’acquitter des dettes du défunt jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne qui demande quelque chose.
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Référence
(Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°3341 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)
(رواه أبو داود في سننه رقم ٣٣٤١ و حسنه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود)
Abou Daoud dans ses Sounan n°3341
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud — Cheikh Albani
Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).

Classement

Explication

(*) C'est à dire qu'il a cité le nom d'une personne qui venait de décéder et qui était originaire de la tribu mentionnée précédemment.

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Ne sais-tu pas que la cuisse est une nudité ?

    D'après Jarhad Al Aslami (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est assis avec nous alors que ma cuisse était découverte alors il a dit: « Ne sais-tu pas que la cuisse est une nudité ? (*) ».

    (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°4014 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)Lire le texte complet →
  • Le Prophète a maudit la femme masculine

    D'après Ibn Abi Moulayka : Quelqu'un a dit à 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Une femme porte des sandales ! (1) 'Aicha (qu'Allah l'agrée) a dit : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a maudit la femme masculine (2).

    (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°4099 et authentifié par l'imam Nawawi dans Al Majmou vol 4 p 469 et par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)Lire le texte complet →
  • Allah est susceptible de pardonner tous les péchés sauf...

    D'après Abou Darda (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Allah est susceptible de pardonner tous les péchés sauf la personne qui meurt en étant associatrice (1) ou un croyant qui en a tué un autre volontairement (2) ».

    (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°4270 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)Lire le texte complet →
  • Commencez par votre côté droit...

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Lorsque vous vous habillez et lorsque vous faites les ablutions alors commencez par votre côté droit ».

    (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°4141 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)Lire le texte complet →

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  • Untel me devait de l'argent. Je suis donc allé vers sa famille...

    D'après 'Oubada Ibn Al Walid : Je suis sorti avec mon père pour rechercher la science vers ce quartier des ansars (1) avant qu'ils ne meurent. La première personne que nous avons rencontré était Abou Al Yasar (qu'Allah l'agrée), le compagnon du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui). Il avait avec lui un de ses enfants et un tas de papier. Mon père lui a dit : Ô mon oncle ! Je vois sur ton visage des signes d'énervement. Il a dit : Oui. Untel le fils d'untel me devait de l'argent. Je suis donc allé vers sa famille, je leur ai passé le salam et j'ai dit : Est-ce qu'il est là ? Ils ont dit : Non. Un de ses enfants à l'âge de l'adolescence est sorti vers moi et je lui ai dit : Où est ton père ? Il a dit : Il a entendu ta voix et est alors rentré dans la couche à ma mère. J'ai dit : Viens ici, je sais certes où tu es ! Il est sorti et j'ai dit : Qu'est-ce qui t'a poussé à te cacher de moi ? Il a dit : Par Allah ! Je vais te parler sans te mentir. Par Allah ! J'ai eu peur de te parler et de te mentir, de te promettre et de ne pas tenir ma promesse alors que tu es un compagnon du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et, par Allah, je n'ai pas les moyens de rembourser. J'ai dit : Tu jures par Allah ? Il a dit : Je jure par Allah. J'ai dit : Tu jures par Allah ? Il a dit : Je jure par Allah. J'ai dit : Tu jures par Allah ? Il a dit : Je jure par Allah. 'Oubada Ibn Al Walid a dit : Abou Al Yasar a alors apporté sa feuille (2), il l'a effacé avec sa main et a dit : Si tu trouves de quoi rembourser alors paye moi sinon je te pardonne. Il a dit : Mes yeux ont vu ; et il a mis les doigts sur ses yeux ; mes oreilles ont entendu, mon coeur a retenu ; et il a fait signe vers son coeur ; que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Celui qui accorde un délai à une personne dans la gêne ou lui efface sa dette, Allah le couvre dans Son ombre ».

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    (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°102)Lire le texte complet →