Qu'aucun d'entre-vous ne meurt sans avoir de bonnes pensées envers Allah
Sahih Mouslim · (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°2877)
- Référence
- (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°2877)
- (رواه مسلم في صحيحه رقم ٢٨٧٧)
- Mouslim dans son Sahih n°2877
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'interdiction de revenir sur un don
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui revient sur un don qu'il a fait est comme celui qui mange son vomi ». (*)
La noblesse de la généalogie du Messager d'Allah
D'après Wathila Ibn Al Asqa' (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes Allah a choisi Kinana parmi les enfants de Isma'il. (1) Il a choisi Qouraych parmi Kinana. Il a choisi parmi Qouraych, Bani Hachim et il m'a choisi parmi Bani Hachim ». (2)
Si l'un d'entre vous dépensait l'équivalent en or de la montagne de Ouhoud...
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « N'insultez pas mes compagnons ! N'insultez pas mes compagnons! (1) Car je jure par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Si l'un d'entre vous dépensait l'équivalent en or de la montagne de Ouhoud (2), ceci ne serait pas équivalent à l'aumône de l'un d'entre eux d'une poignée ni même sa moitié ». (3)
Qui est la personne qui est la plus en droit de ma bonne compagnie ?
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) : Un homme a dit : Ô Messager d'Allah ! Qui est la personne qui est la plus en droit de ma bonne compagnie ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ta mère puis ta mère puis ta mère puis ton père puis les gens qui sont les plus proches de toi ». (*)
Sur le même thème : La famille et le mariage
« Si vous aimez qu'Allah et Son Messager vous aiment »
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Si vous aimez (1) qu'Allah et Son Messager vous aiment alors vous devez être constants sur trois caractéristiques : être véridique dans vos paroles, s’acquitter du dépôt (2) et le bon voisinage ».
Combien de voisins seront accrochés à leurs voisins le jour du jugement !
D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Combien de voisins seront accrochés à leurs voisins (1) et diront: Ô Seigneur! Demande à celui-ci pourquoi il a fermé sa porte sur moi et il m'a privé de son surplus ! ». (2)
Le Prophète a ordonné de faire l'aumône...
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a ordonné de faire l'aumône. Un homme a dit alors : Ô Messager d'Allah ! J'ai un dinar. (1) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Donne-le en aumône à ta propre personne ». L'homme a dit : J'en ai un autre. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Donne-le en aumône à ton enfant ». L'homme a dit : J'en ai un autre. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Donne-le en aumône à ton épouse ». L'homme a dit : J'en ai un autre. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Donne-le en aumône à ton servant ». L'homme a dit : J'en ai un autre. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Tu sais mieux ». (2)
Certes ton Seigneur a un droit sur toi...
D'après Abou Jouhayfa : Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a fait de Salman et Abou Darda (qu'Allah les agrée tous les deux) deux frères. (1) Salman (qu'Allah l'agrée) a rendu visite à Abou Darda (qu'Allah l'agrée) et il a vu Oum Darda (qu'Allah l'agrée) (2) avec des habits qui n'étaient pas beaux. Il lui a dit alors : Que t'arrive t-il ? Elle a dit : Ton frère Abou Darda n'a aucun besoin dans la vie d'ici-bas. (3) Alors Abou Darda (qu'Allah l'agrée) est venu et lui a préparé un repas. Salman (qu'Allah l'agrée) lui a dit : Mange ! Abou Darda (qu'Allah l'agrée) a dit : Certes je jeûne ! Salman (qu'Allah l'agrée) a dit : Je ne vais pas manger tant que tu ne mangeras pas. Alors il a mangé. Durant la nuit, Abou Darda (qu'Allah l'agrée) a voulu se lever (4) alors Salman (qu'Allah l'agrée) lui a dit : Dors ! Alors il a dormi un moment puis a voulu se lever mais Salman (qu'Allah l'agrée) lui a dit : Dors ! À la fin de la nuit, Salman (qu'Allah l'agrée) a dit : Lève toi maintenant ! Alors ils ont prié tous les deux. Salman (qu'Allah l'agrée) a dit : Certes ton Seigneur a un droit sur toi, ta propre personne a un droit sur toi et ta famille a un droit sur toi. Ainsi donne son droit à toute personne en ayant un. Abou Darda (qu'Allah l'agrée) s'est rendu auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et lui a mentionné cela. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Salman a dit vrai ».
Explication
Elle ne doit pas désespérer de Sa miséricorde tout en ayant en même temps peur de Son châtiment.
Ainsi, la personne doit rassembler entre la crainte et l'espoir car ces deux choses ne se rassemblent pas chez un serviteur au moment de sa mort sans qu'Allah ne la préserve de ce qu'elle craint et sans qu'Il ne lui donne ce qu'elle espère.
(Minatoul Moun'im Charh Sahih Mouslim de Cheikh Safiyou Rahman Al Moubarakafouri vol 4 p 339)
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).