L'interdiction de revenir sur un don
Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2621 et Mouslim dans son Sahih n°1622)
- Référence
- (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2621 et Mouslim dans son Sahih n°1622)
- (رواه البخاري في صحيحه رقم ٢٦٢١ ومسلم في صحيحه رقم ١٦٢٢)
- Boukhari dans son Sahih n°2621
- Mouslim dans son Sahih n°1622
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Si l'un d'entre vous dépensait l'équivalent en or de la montagne de Ouhoud...
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « N'insultez pas mes compagnons ! N'insultez pas mes compagnons! (1) Car je jure par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Si l'un d'entre vous dépensait l'équivalent en or de la montagne de Ouhoud (2), ceci ne serait pas équivalent à l'aumône de l'un d'entre eux d'une poignée ni même sa moitié ». (3)
Celui qui jure, qu'il jure par Allah ou qu'il se taise
D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Certes Allah vous interdit de jurer par vos pères. Celui qui jure, qu'il jure par Allah ou qu'il se taise ».
Le Prophète ne m'a jamais refusé la permission d'entrer chez lui
D'après Jarir Ibn 'Abdillah Al Bajali (qu'Allah les agrée lui et son père) : Depuis que je suis entré dans l'Islam, le Prophète ne m'a jamais refusé la permission d'entrer chez lui et il ne m'a jamais vu sans qu'il ne m'ait souri. Je me suis plaint auprès de lui du fait que je n'arrivais pas à tenir sur un cheval. Alors il a tapé avec sa main sur mon torse et a dit: « Ô Allah! Affermis-le et fais de lui une personne qui guide et qui est guidée ».
Certes ton Seigneur a un droit sur toi...
D'après Abou Jouhayfa : Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a fait de Salman et Abou Darda (qu'Allah les agrée tous les deux) deux frères. (1) Salman (qu'Allah l'agrée) a rendu visite à Abou Darda (qu'Allah l'agrée) et il a vu Oum Darda (qu'Allah l'agrée) (2) avec des habits qui n'étaient pas beaux. Il lui a dit alors : Que t'arrive t-il ? Elle a dit : Ton frère Abou Darda n'a aucun besoin dans la vie d'ici-bas. (3) Alors Abou Darda (qu'Allah l'agrée) est venu et lui a préparé un repas. Salman (qu'Allah l'agrée) lui a dit : Mange ! Abou Darda (qu'Allah l'agrée) a dit : Certes je jeûne ! Salman (qu'Allah l'agrée) a dit : Je ne vais pas manger tant que tu ne mangeras pas. Alors il a mangé. Durant la nuit, Abou Darda (qu'Allah l'agrée) a voulu se lever (4) alors Salman (qu'Allah l'agrée) lui a dit : Dors ! Alors il a dormi un moment puis a voulu se lever mais Salman (qu'Allah l'agrée) lui a dit : Dors ! À la fin de la nuit, Salman (qu'Allah l'agrée) a dit : Lève toi maintenant ! Alors ils ont prié tous les deux. Salman (qu'Allah l'agrée) a dit : Certes ton Seigneur a un droit sur toi, ta propre personne a un droit sur toi et ta famille a un droit sur toi. Ainsi donne son droit à toute personne en ayant un. Abou Darda (qu'Allah l'agrée) s'est rendu auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et lui a mentionné cela. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Salman a dit vrai ».
Sur le même thème : Les bonnes et les mauvaises actions
Qu'aucun d'entre-vous ne meurt sans avoir de bonnes pensées envers Allah
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : J'ai entendu le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) dire trois jours avant sa mort: « Qu'aucun d'entre-vous ne meurt sans avoir de bonnes pensées envers Allah ».
Certes le croyant a été créé pour être éprouvé, il se repent, il oublie...
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il n'y a aucun serviteur croyant qui n'a pas un péché qu'il commet de temps à autre ou un péché auquel il est assidu et il ne le délaisse pas jusqu'à ce qu'il quitte la vie d'ici-bas. Certes le croyant a été créé pour être éprouvé, il se repent, il oublie et lorsqu'on lui rappelle il se rappelle ». (*)
La miséricorde envers les gens égarés
D'après Sayar : Des têtes (1) ont été apportées d'Irak et ont été posées vers la porte de la mosquée. (2) Abou Oumama (qu'Allah l'agrée) est venu. Il est entré dans la mosquée et il y a prié deux unités de prière. Puis il est sorti vers eux, les a regardé et a levé la tête. Il a dit : « Ce sont les plus mauvaises personnes qui sont tuées sous l'ombre du ciel (3) ; il a répété cela trois fois ; et les meilleures personnes qui sont tuées sont celles que eux ont tuées. Ce sont les chiens du feu ; il a dit cela à trois reprise ». Puis il a pleuré et est parti. Quelqu'un lui a dit : Ô Abou Oumama ! Cette parole que tu as dite : - Les chiens du feu - , est-ce que c'est une parole que tu as entendue du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) ou c'est une chose que tu dis par ton propre avis ? Il a dit : « Gloire à Allah ! Je serais alors une personne qui s'empresse ! Si j'avais entendu cela du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) une fois, deux fois ; et il a mentionné jusqu'à sept fois ; alors je ne l'aurais pas mentionné ». (4) L'homme lui a dit : Pourquoi est-ce que tu as pleuré ? Il a dit : « Par miséricorde envers eux ».
« Ne fait pas partie de nous celui qui pratique la sorcellerie »
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ne fait pas partie de nous (1) celui qui pratique la sorcellerie ou celui pour qui on la pratique, celui qui pratique la voyance ou celui pour qui on la pratique et celui qui pratique les augures (2) ou celui pour qui on les pratique ».
Explication
Ainsi ce hadith montre l'interdiction de revenir sur un don que l'on a fait en demandant qu'il nous soit rendu une fois que la personne à qui on a fait le don a pris possession de la chose qui a été donnée.
(Charh Sahih Al Boukhari de Cheikh Rajihi vol 5 p 432)
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).