L'interdiction de revenir sur un don

Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2621 et Mouslim dans son Sahih n°1622)

Texte arabe
عن عبدالله بن عباس رضي الله عنهما قال النّبي صلّى الله عليه وسلّم : العائدُ في هِبتِه كالعائدِ في قَيْئِه
Traduction française
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui revient sur un don qu'il a fait est comme celui qui mange son vomi ». (*)
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Référence
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2621 et Mouslim dans son Sahih n°1622)
(رواه البخاري في صحيحه رقم ٢٦٢١ ومسلم في صحيحه رقم ١٦٢٢)
Boukhari dans son Sahih n°2621
Mouslim dans son Sahih n°1622
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
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Classement

Explication

(*) Il n'est pas possible qu'une personne puisse manger son vomi car cet acte est particulièrement sale et dégoûtant.
Ainsi ce hadith montre l'interdiction de revenir sur un don que l'on a fait en demandant qu'il nous soit rendu une fois que la personne à qui on a fait le don a pris possession de la chose qui a été donnée.
(Charh Sahih Al Boukhari de Cheikh Rajihi vol 5 p 432)

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Si l'un d'entre vous dépensait l'équivalent en or de la montagne de Ouhoud...

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « N'insultez pas mes compagnons ! N'insultez pas mes compagnons! (1) Car je jure par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Si l'un d'entre vous dépensait l'équivalent en or de la montagne de Ouhoud (2), ceci ne serait pas équivalent à l'aumône de l'un d'entre eux d'une poignée ni même sa moitié ». (3)

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°3673 et par Mouslim dans son Sahih n°2540 et les termes sont ceux de Mouslim)Lire le texte complet →
  • Celui qui jure, qu'il jure par Allah ou qu'il se taise

    D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Certes Allah vous interdit de jurer par vos pères. Celui qui jure, qu'il jure par Allah ou qu'il se taise ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°6108 et Mouslim dans son Sahih n°1646)Lire le texte complet →
  • Le Prophète ne m'a jamais refusé la permission d'entrer chez lui

    D'après Jarir Ibn 'Abdillah Al Bajali (qu'Allah les agrée lui et son père) : Depuis que je suis entré dans l'Islam, le Prophète ne m'a jamais refusé la permission d'entrer chez lui et il ne m'a jamais vu sans qu'il ne m'ait souri. Je me suis plaint auprès de lui du fait que je n'arrivais pas à tenir sur un cheval. Alors il a tapé avec sa main sur mon torse et a dit: « Ô Allah! Affermis-le et fais de lui une personne qui guide et qui est guidée ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°6089 et Mouslim dans son Sahih n°2475)Lire le texte complet →
  • Certes ton Seigneur a un droit sur toi...

    D'après Abou Jouhayfa : Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a fait de Salman et Abou Darda (qu'Allah les agrée tous les deux) deux frères. (1) Salman (qu'Allah l'agrée) a rendu visite à Abou Darda (qu'Allah l'agrée) et il a vu Oum Darda (qu'Allah l'agrée) (2) avec des habits qui n'étaient pas beaux. Il lui a dit alors : Que t'arrive t-il ? Elle a dit : Ton frère Abou Darda n'a aucun besoin dans la vie d'ici-bas. (3) Alors Abou Darda (qu'Allah l'agrée) est venu et lui a préparé un repas. Salman (qu'Allah l'agrée) lui a dit : Mange ! Abou Darda (qu'Allah l'agrée) a dit : Certes je jeûne ! Salman (qu'Allah l'agrée) a dit : Je ne vais pas manger tant que tu ne mangeras pas. Alors il a mangé. Durant la nuit, Abou Darda (qu'Allah l'agrée) a voulu se lever (4) alors Salman (qu'Allah l'agrée) lui a dit : Dors ! Alors il a dormi un moment puis a voulu se lever mais Salman (qu'Allah l'agrée) lui a dit : Dors ! À la fin de la nuit, Salman (qu'Allah l'agrée) a dit : Lève toi maintenant ! Alors ils ont prié tous les deux. Salman (qu'Allah l'agrée) a dit : Certes ton Seigneur a un droit sur toi, ta propre personne a un droit sur toi et ta famille a un droit sur toi. Ainsi donne son droit à toute personne en ayant un. Abou Darda (qu'Allah l'agrée) s'est rendu auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et lui a mentionné cela. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Salman a dit vrai ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1968)Lire le texte complet →

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