Oumm Haram et le premier groupe de Compagnons qui feront une expédition navale
Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2924)
- Référence
- (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2924)
- (رواه البخاري في صحيحه رقم ٢٩٢٤)
- Boukhari dans son Sahih n°2924
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le Prophète a interdit le fait qu'un homme prie en faisant le ikhtissar
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a interdit le fait qu'un homme prie en faisant le ikhtissar. (*)
L'heure du vendredi où les invocations sont exaucées
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a mentionné le vendredi et il a dit: « Il y a dans ce jour un moment durant lequel aucun serviteur musulman qui est debout en train de prier demande une chose à Allah sans qu'Il ne la lui donne ». Et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) fit signe avec sa main pour montrer que ce moment est court.
Un homme peut-il visiter une femme qui est malade et inversement ? 2/2
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Lorsque le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est arrivé à Médine, Abou Bakr et Bilal (qu'Allah les agrée tous les deux) sont tombés malade. Je suis alors entré auprès d'eux et j'ai dit : Comment te sens-tu ô mon cher père ? Comment te sens-tu ô Bilal ? Lorsqu’Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) avait de la fièvre, il disait : Chaque personne est au matin au sein de sa famille alors que la mort est plus proche de lui que les lacets de ses chaussures. (1) Et Bilal (qu'Allah l'agrée) disait : Si seulement je pouvais passer la nuit dans une vallée avec autour de moi du idhkhir et du jalil ; est-ce que je pourrais un jour boire l'eau de la source Majana ?; est-ce que je pourrais de nouveau voir les montagnes de Chama et Tafil ? (2) Je suis alors partie auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et je lui ai mentionné cela. Il a dit : « Ô Allah ! Fais-nous aimer Médine comme nous aimons La Mecque ou plus encore. Lève la maladie qui s'y trouve. Accorde-nous une bénédiction dans son sa' et son moud (3) et fais partir sa fièvre à Al Jouhfa ». (4)
Nouh et la transmission du message
D'après Abou Said (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Nouh et sa communauté vont venir le jour du jugement et Allah va lui dire: As-tu transmis le message? Il va répondre: Certes oui mon Seigneur. Puis Allah va dire à sa communauté: Vous a t-il transmis? Ils vont dire: Non il ne nous est pas venu de Prophète. Allah va dire à Nouh: Qui peut témoigner pour toi? Nouh va répondre: « Mohamed et sa communauté », et ceci est la parole d'Allah: Et ainsi nous avons fait de vous une communauté du juste milieu pour que vous soyez témoins contre les gens et que le Prophète soit témoin contre vous (Baqara 143), le juste milieu est la justice, alors ils seront appelés et vont attester de la transmission puis je vais témoigner contre vous ».
Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète
Les compagnons du Prophète étaient comme des points d'eau
D'après Mouslim, Masrouq (mort en 62 du calendrier hégirien) a dit : « Je me suis assis avec les compagnons du Prophète (qu'Allah les agrée tous) (1). Ils étaient comme des points d'eau. Certains points d'eau suffisent à un cavalier (2), certains points d'eau suffisent à deux cavaliers, certains points d'eau suffisent à dix cavaliers. Et il y a certains points d'eau qui suffiraient à tous les gens de la Terre s'ils s'y arrêtaient. Certes 'Abdallah Ibn Mas'oud (qu'Allah l'agrée) faisait partie de ce type de points d'eau ». (3)
Il y a trois personnes parmi les Ansars que personne ne dépassait au niveau du mérite
D'après 'Abbad Ibn 'Abdillah Ibn Zoubayr, 'Aicha (qu'Allah l'agrée) a dit : « Il y a trois personnes parmi les Ansars (*) que personne ne dépassait au niveau du mérite. Ils sont tous de la tribu de Bani 'Abdel Achhal : Ouseyd Ibn Houdeyr, Sa'd Ibn Mou'adh et 'Abbad Ibn Bichr (qu'Allah les agrée tous) ».
L'enfant a commencé à fuir à gauche et à droite alors que le Prophète le faisait rire
D'après Ya'la Ibn Moura (qu'Allah l'agrée) : Nous sommes sortis avec le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) pour un repas auquel nous avions été invité. Il y avait Husseyn (qu'Allah l'agrée) (1) qui s'amusait et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est avancé devant les gens et a tendu ses mains. (2) L'enfant a commencé à fuir à gauche et à droite alors que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) le faisait rire. Lorsqu'il l'a attrapé, il a mis une de ses mains sous son menton et l'autre sur sa nuque et il l'a embrassé puis il a dit: « Husseyn (qu'Allah l'agrée) fait partie de moi et je fais partie de lui. Qu'Allah aime celui qui aime Husseyn. Husseyn est un sibt parmi les asbat ». (3)
Parmi les mérites de Oum Souleym et de Bilal
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « On m'a montré le paradis (1) et j'ai vu la femme de Abou Talha (2) puis j'ai entendu un bruit devant moi et il s'agissait de Bilal ». (3)
Explication
(2) C’est-à-dire que le paradis leur est acquis.
(3) C’est-à-dire la ville que l'on appelle maintenant Istanbul en Turquie.
La première armée qui a fait une campagne militaire contre cette ville avait à sa tête Yazid Ibn Mou'awiya, le fils du compagnon du Prophète.
(Voir Charh Sahih Al Boukhari de Cheikh Rajihi vol 6 p 176)
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).