L'interdiction de la musique et des instruments de musique 13/15
Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2834 et Mouslim dans son Sahih n°1805)
- Référence
- (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2834 et Mouslim dans son Sahih n°1805)
- (رواه البخاري في صحيحه رقم ٢٨٣٤ و مسلم في صحيحه رقم ١٨٠٥)
- Boukhari dans son Sahih n°2834
- Mouslim dans son Sahih n°1805
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Est-ce que tu es vraiment comme cela ?!
D'après An Nou'man Ibn Bachir (qu'Allah les agrée lui et son père) : 'Abdallah Ibn Rawaha (qu'Allah l'agrée) a perdu connaissance alors sa soeur a commencé à pleurer : Ô ma montagne (1) ! Ô ceci ô cela ! Et elle a cité ainsi ses bienfaits (2). Lorsqu'il a retrouvé ses esprits il a dit : Tu n'as pas dit une chose sans qu'il ne me soit dit : -Est-ce que tu es vraiment comme cela ?!- (3).
Le Messager d'Allah ﷺ acceptait les cadeaux et offrait en retour
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) acceptait les cadeaux et les récompensait.
Les mérites et les règles de la lecture du Coran 37/55
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Sept personnes (1) seront couvertes par Allah dans Son ombre le jour où il n'y aura pas d'autre ombre que Son ombre: - un dirigeant juste - un jeune qui a grandi dans l'adoration de son Seigneur - un homme dont le coeur est accroché aux mosquées - deux hommes qui se sont aimés pour Allah il se sont rassemblés pour Lui et se sont séparés pour Lui (2) - un homme qu'une femme noble et belle a appelé et lui a dit: Je crains Allah - un homme qui a fait une aumône qu'il a cachée au point où sa main gauche ne sait pas ce que sa main droite a dépensée - un homme qui a mentionné Allah (3) alors qu'il est seul et s'est mis à pleurer ».
L'explication des versets de la sourate Al Baqara sur le jeûne 17/23
D'après 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Lorsque la nuit arrive de ce côté, que le jour part de ce côté et que le soleil s'est couché alors le jeûneur a certes rompu son jeûne ».
Sur le même thème : La bataille du Khandaq (la Tranchée)
Qu'Allah remplisse leurs maisons et leurs tombes de feu !
D'après 'Ali Ibn Abi Talib (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit le jour des coalisés (1): « Ils nous ont occupés au détriment de la prière du milieu, la prière du 'asr (2). Qu'Allah remplisse leurs maisons et leurs tombes de feu ! ».
La prière du 'asr manquée le jour de la bataille du Fossé
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que, le jour de la bataille du Fossé, ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) vint [voir le Prophète (sur lui la paix et le salut)], après le coucher du soleil en insultant les infidèles Qurayshites. Il dit : « Ô Messager d’Allah ! J'ai failli ne pas prier la prière du « ’Aṣr » ! [Je l'ai priée] au moment où le soleil était sur le point de se coucher ! - Par Allah ! s'exclama le Prophète (sur lui la paix et le salut), moi-même, je ne l’ai pas [encore] priée ! » Ensuite, poursuivit ‘Umar, nous nous dirigeâmes vers Buṭḥân, où le Prophète (sur lui la paix et le salut) fît ses ablutions pour la prière. Nous fîmes de même. Là, il accomplit [la prière du] « ’Aṣr », après le coucher du soleil, et pria ensuite la prière du coucher (« Al-Maghrib »). »
Certes, chaque Prophète a un apôtre et le mien est Az-Zubayr !
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit, le jour de la Bataille des Coalisés : "Qui pourrait me ramener des nouvelles des gens ? - Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) répondit : Moi ! - Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a de nouveau demandé : Qui pourrait me ramener des nouvelles de ces gens ? - Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) répondit de nouveau : Moi ! - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : Certes, chaque Prophète a un apôtre et le mien est Az-Zubayr !" »
Sa'd blessé le jour du Fossé : la tente dans la mosquée
ʽÂ'ishah ( qu'Allah l'agrée ) relate : « Saʽd fut touché le jour du fossé. C'est un homme de Quraysh qu'on appelle Ḥibbân ibn Al-ʽAriqah qui lui tira dessus, il lui tira une flèche dans la veine médiane. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dressa une tente dans la mosquée afin de pouvoir lui rendre visite d'un endroit proche. Quand il revint de la bataille du fossé, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) posa les armes et se lava. C'est alors que Jibrîl [l'Ange Gabriel] vint à sa rencontre, se frottant la tête pour en ôter la poussière et dit : "As-tu donc posé les armes ? Par Allah ! Moi, je ne les ai pas posées. Sors donc jusqu'à eux !" Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : "Où donc ?" Il indiqua alors la direction de Banî Qurayẓah. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se rendit jusqu'à eux et ils se soumirent à son décret. Il renvoya la décision à Saʽd, qui dit : "Je décrète à leur sujet que les combattants soient tués, que les femmes et les enfants soient pris en esclaves et que leurs biens soient distribués !" » Hishâm dit : « Mon père relate que ʽÂ'ishâh l'informa que Saʽd dit : "Ô, Allah ! Tu sais qu'il n'est personne que je n'aimerais combattre pour Ta cause plus que des gens qui ont démenti et expulsé Ton Messager ( sur lui la paix et le salut) ! Ô, Allah ! Je pense que Tu as mis fin à la guerre entre nous et eux, mais s'il reste encore quelconque bataille entre nous et Quraysh, alors garde-moi en vie pour celle-ci, afin que je combatte pour Ta cause ! Et si Tu as mis fin à la guerre, alors laisse-la éclater et fais-en la cause de ma mort !" Elle éclata alors au niveau de sa gorge. Les Banî Ghifâr avaient une tente dans la mosquée et le sang coula jusqu'à eux. Ils dirent : "Ô, occupants de la tente ! Qu'est-ce donc, qui vient de chez vous jusqu'à nous ?" C'est là qu'ils découvrirent Saʽd dont la blessure laissait couler le sang à flots et qui mourut par sa cause. »
Explication
Quelques textes sur la musique sans instruments, les chants qui sont permis :
(1) Durant la cinquième année après l'émigration du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a Médine, les différentes factions des mécréants ont fait le siège de Médine et les musulmans avaient protégé la ville en creusant un fossé.
C'est pour cela que cette bataille s'appelle la bataille du fossé / Al Khandaq.
(2) Ce sont les compagnons du Prophète qui ont émigré vers Médine.
(3) Ce sont les compagnons du Prophète qui étaient originaires de Médine.
(4) En français, cela ne ressort pas mais en arabe toutes ces phrases riment.
D'après Salam Ibn Al Akwa' (qu'Allah l'agrée) : Nous sommes partis avec le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) vers Khaybar (1) et nous avons voyagé de nuit.
Quelqu'un a dit à 'Amir (qu'Allah l'agrée) : Ô 'Amir ! Ne vas-tu pas nous faire entendre certaines de tes petites rimes ?
'Amir (qu'Allah l'agrée) était une personne qui faisait de la poésie alors il est descendu et a fait de la poésie pour les gens.
Il a dit : -Ô Allah sans Toi nous n'aurions pas été guidés / Nous n'aurions pas fait d'aumônes ni n'aurions prié / Ainsi pardonne nous tant que nous sommes en vie / Affermis nos pas lorsque nous rencontrerons l'ennemi / Et envoi sur nous la quiétude-. (2)
Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Qui est cette personne ? ».
Ils ont dit : C'est 'Amir Ibn Al Akwa' (qu'Allah l'agrée).
Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Qu'Allah lui fasse miséricorde ».
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2834)
(1) Khaybar est un lieu où il y a eu une bataille entre les musulmans et les juifs durant la septième année après l'émigration du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) à Médine.
(2) Comme dans le texte précédent, même si cela n'est pas évident en français, en arabe les différentes phrases riment les unes avec les autres.
عن سلمة بن الأكوع رضي الله عنه قال : خَرَجْنا مع النّبي صَلَّى اللهُ عليه وسلَّمَ إلى خَيْبَرَ فَسِرْنا لَيْلًا فقالَ رَجُلٌ مِنَ القَوْمِ لِعامِرٍ : يا عامِرُ ! ألا تُسْمِعُنا مِن هُنَيْهاتِكَ ؟
وكانَ عامِرٌ رضي الله عنه رَجُلًا شاعِرًا فَنَزَلَ يَحْدُو بالقَوْمِ يقولُ : اللَّهُمَّ لَوْلا أنْتَ ما اهْتَدَيْنا / ولا تَصَدَّقْنا ولا صَلَّيْنا فاغْفِرْ فِداءً لكَ ما أبْقَيْنا / وثَبِّتِ الأقْدامَ إنْ لاقَيْنا وَأَلْقِيَنْ سَكِينَةً عَلَيْنا
فقالَ رَسولُ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عليه وسلَّمَ : مَن هذا ؟
قالوا: عامِرُ بنُ الأكْوَعِ رضي الله عنه
قالَ رَسولُ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عليه وسلَّمَ : يَرْحَمُهُ اللَّهُ
(رواه البخاري في صحيحه رقم ٤١٩٦)
D'après Al Hasan Al Azraqi : 'Omar Ibn Al Khatab (qu'Allah l'agrée) a entendu un homme chanter alors qu'il se trouvait sur une terre désertique. Il a dit : « Le chant fait partie de la provision de la personne qui est sur sa monture ».
(Rapporté par Al Bayhaqi dans Al Sounan Al Koubra n°9182 et authentifié par Cheikh Mouhammed Al Imam dans Al Sayf Al Yamani 'Ala Man Abaha Al Aghani p 12)
عن الحسن الأزرقي أنّ عمر بن الخطاب رضي الله عنه سمع رجلاً يغني بفلاة من الأرض فقال : الغناء من زاد الراكب
(رواه البيهقي في السنن الكبرى رقم ٩١٨٢ و حسنه الشيخ محمد الإمام في السيف اليماني على من أباح الأغاني ص ١٢)
D'après 'Abdallah Ibn Al Harith : J'ai vu 'Abdallah Ibn Zayd (qu'Allah les agrée lui et son père) assis dans une assise. Il avait posé une de ses jambes sur l'autre et chantait du nousoub (*) en levant la voix.
(Rapporté par Al Bayhaqi dans Al Sounan Al Koubra n°21015 et authentifié par l'imam Ibn Rajab dans Nouzhatoul Asma' Fi Mas'alati Sama' p 17. Il a également été authentifié par Cheikh Albani dans Tahrim Alat At Tarab p 128)
(*) Il s'agit d'une forme de chant des arabes qui ressemble à de la poésie.
(Voir Sounan Al Bayhaqi vol 10 p 379)
عن عبدالله بن الحارث قال : رأيت أسامة بن زيد رضي الله عنهما جالسًا في المجلس رافعًا إحدى رجليه على الأخرى رافعًا عقيرته يتغنى النصب
(رواه البيهقي في السنن الكبرى رقم ٢١٠١٥ و صححه الإمام ابن رجب في نزهة الأسماع في مسألة السماع ص ١٧ و صححه أيضاً الشيخ الألباني في تحريم آلات الطرب ص ١٢٨)
D'après Wahb Ibn Kaysan, 'Abdallah Ibn Zoubayr (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit alors qu'il était accoudé : « Bilal (qu'Allah l'agrée) a chanté ».
Un homme lui a dit : Il a chanté ?!
Alors il s'est assis et a dit : « Et quel homme parmi les mouhajirouns (1) je n'ai pas entendu chanté du nousoub (2) ? ».
(Rapporté par Al Bayhaqi dans Al Sounan Al Koubra n°21018 et authentifié par Cheikh Albani dans Tahrim Alat At Tarab p 128)
(1) Ce sont les compagnons du Prophète (qu'Allah les agrée tous) qui ont émigré à Médine.
(2) Ce terme a été expliqué dans le texte précédent.
Le sens voulu est qu'il les a tous entendu faire cela et que cela était répandu chez eux.
عن وهب بن كيسان قال عبدالله بن الزبير رضي الله عنهما و كان متكئاً : تغنَّى بلالٌ
فقال له رجلٌ : تغنَّى ؟ !
فاستوَى جالسًا ثمَّ قال : وأيُّ رجلٍ من المهاجرين لم أسمَعْه يتغنَّى النُّصُبَ
(رواه البيهقي في السنن الكبرى رقم ٢١٠١٨ و صححه الشيخ الألباني في تحريم آلات الطرب ص ١٢٨)
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Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).