La bataille du Khandaq (la Tranchée)
Hadiths qui mentionnent la bataille du Khandaq, dite aussi des Coalisés (al-Ahzâb).
Ce thème regroupe 22 hadiths publiés sur le site, tirés notamment de Sahih al-Boukhari (20) et Sahih Mouslim (10). Il fait partie du thème « Les batailles et expéditions du Prophète ﷺ ».
La tente dressée dans la mosquée pour Sa'd ibn Mou'adh blessé
Rapporté par 'Aisha : Le jour d'Al-Khandaq (la bataille du Fossé), la veine du bras de Sa'd bin Mu'adh [??] a été blessée et le Prophète (ﷺ) a installé une tente dans la mosquée pour s'occuper de lui. Il y avait une autre tente pour Banu Ghaffar dans la mosquée et le sang a commencé à couler de la tente de Sa'd vers celle de Bani Ghaffar. Ils ont crié : « Ô occupants de la tente ! Qu'est-ce qui vient de chez vous vers nous ? » Ils ont découvert que la blessure de Sa'd saignait abondamment et Sa'd est mort dans sa tente
Les prières manquées le jour du Fossé, rattrapées dans l'ordre
Rapporté par Jabir : ‘Umar est venu en maudissant les mécréants (de Quraish) le jour d’Al-Khandaq (la bataille du fossé) et a dit : « Je n’ai pas pu faire la prière du ‘Asr avant le coucher du soleil. » Nous sommes alors allés à Buthan et il a prié (‘Asr) après le coucher du soleil, puis il a prié le Maghrib
'Omar n'a pas pu prier le 'asr le jour du Fossé
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la bataille du Fossé, `Umar bin Al-Khattab est allé voir le Prophète (ﷺ) et lui a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Par Allah, je n’ai pas pu prier l’Asr avant le coucher du soleil. » `Umar a raconté cela au Prophète au moment où une personne qui jeûnait avait rompu son jeûne. Le Prophète (ﷺ) est alors allé à Buthan et j’étais avec lui. Il a fait ses ablutions et a prié l’Asr après le coucher du soleil, puis il a prié le Maghrib
La prière du 'asr manquée le jour du Fossé
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la Khandaq, `Umar est venu en maudissant les mécréants de Quraish et a dit : « Ô Messager d’Allah ! Je n’ai pas accompli la prière du `Asr et le soleil s’est couché. » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Par Allah ! Moi aussi, je n’ai pas encore fait la prière. » Le Prophète (ﷺ) est alors allé à Buthan, a fait ses ablutions, a accompli la prière du `Asr après le coucher du soleil, puis a fait la prière du Maghrib juste après
La prière du poursuivant et du poursuivi sur monture et en mimant
Rapporté par Ibn `Umar : Lorsque le Prophète (ﷺ) est revenu de la bataille d’Al-Ahzab (les coalisés), il nous a dit : « Que personne n’accomplisse la prière du ‘Asr sauf chez Bani Quraiza. » L’heure du ‘Asr est arrivée pour certains en chemin. Certains ont décidé de ne prier qu’à Bani Quraiza, tandis que d’autres ont préféré prier sur place, pensant que l’intention du Prophète (ﷺ) n’était pas celle comprise par le premier groupe. Quand cela a été rapporté au Prophète (ﷺ), il n’a blâmé aucun d’eux
Refusé à Ouhoud à quatorze ans, admis à la bataille du Fossé à quinze ans
Rapporté par Ibn `Umar : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a appelé à me présenter devant lui la veille de la bataille d’Uhud, j’avais alors quatorze ans, et il ne m’a pas permis de participer à cette bataille. Mais il m’a appelé la veille de la bataille du Fossé, j’avais quinze ans, et il m’a permis d’y participer. » Nafi` a dit : « Je suis allé voir `Umar bin `Abdul `Aziz, qui était calife à ce moment-là, et je lui ai raconté ce récit. Il a dit : ‘Cet âge (quinze ans) marque la limite entre l’enfance et l’âge adulte’, et il a écrit à ses gouverneurs de donner un salaire à ceux qui avaient atteint quinze ans. »
Le retour de la bataille du Fossé : Gabriel, la tête couverte de poussière
Rapporté par `Aisha : Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) est revenu le jour de la bataille du Fossé (Al-Khandaq), il a posé ses armes et a pris un bain. Ensuite, Gabriel, dont la tête était couverte de poussière, est venu lui dire : « Tu as posé tes armes ! Par Allah, je n’ai pas encore posé les miennes. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Où devons-nous aller maintenant ? » Gabriel a répondu : « Par ici, » en montrant la direction de la tribu des Bani Quraiza. Alors le Messager d’Allah (ﷺ) est parti vers eux
Le jour des Coalisés, je vis le Messager de Dieu ﷺ transporter du sable.
Rapporté par Al-Bara : Le jour de la bataille d’Al-Ahzab (les clans), j’ai vu le Prophète (ﷺ) porter de la terre, qui couvrait la blancheur de son ventre. Il disait : « Sans Toi (Ô Allah !) nous n’aurions pas reçu de guidance, ni donné en aumône, ni prié. Accorde-nous donc la tranquillité et rends nos pas fermes quand nous rencontrons nos ennemis. Ces gens se sont rebellés contre nous, mais jamais nous ne céderons s’ils essaient de nous causer du tort. »
« Qui m'apportera des informations sur l'ennemi ? » : Az-Zoubayr
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qui m’apportera des informations sur l’ennemi le jour de la bataille d’Al-Ahzab (les clans) ? » Az-Zubair a dit : « Moi, je le ferai. » Le Prophète (ﷺ) a reposé la question : « Qui m’apportera des informations sur l’ennemi ? » Az-Zubair a de nouveau dit : « Moi, je le ferai. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Chaque prophète a eu un disciple, et mon disciple est Az-Zubair. »
Peut-on envoyer une seule personne comme étant un éclaireur?
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Quand le Prophète (ﷺ) a appelé les gens (Sadqa, un sous-narrateur, a dit : ‘Cela s’est probablement passé le jour d’Al-Khandaq’), Az-Zubair a répondu à l’appel (pour servir d’éclaireur). Le Prophète (ﷺ) a de nouveau appelé les gens et Az-Zubair a répondu à l’appel. Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Chaque prophète a eu un disciple, et mon disciple est Zubair bin Al-`Awwam. »
Le serment d’allégeance pendant la guerre
Rapporté par Anas : Le jour (de la bataille) du Fossé, les Ansar disaient : « Nous sommes ceux qui ont juré fidélité à Muhammad pour le combat (pour toujours) tant que nous vivrons. » Le Prophète (ﷺ) leur a répondu : « Ô Allah ! Il n'y a de vraie vie que celle de l'au-delà. Honore donc les Ansar et les émigrants par Ta générosité. »
Le Prophète ﷺ porte la terre du Fossé en récitant les vers d'Ibn Rawaha
Rapporté par Al-Bara : J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) le jour de la bataille du Fossé porter de la terre au point que les poils de sa poitrine étaient couverts de poussière, et il était très poilu. Il récitait alors ces vers d’Abdullah (bin Rawaha) : « Ô Allah, sans Toi, nous n’aurions pas été guidés, nous n’aurions pas donné en aumône ni prié. Accorde-nous la tranquillité, et quand nous rencontrons l’ennemi, rends nos pas fermes. Si on veut nous mettre à l’épreuve (c’est-à-dire nous combattre), nous ne fuirons pas, mais nous tiendrons bon. » Le Prophète (ﷺ) élevait la voix en récitant ces vers
'Omar n'a pas pu prier le 'asr avant le coucher du soleil le jour du Fossé
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه maudissait les polythéistes de Quraysh le jour de la bataille du Fossé. Il est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, par Allah, je n’ai pas pu faire la prière de l’Asr jusqu’au coucher du soleil. » Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « Par Allah, moi non plus, je ne l’ai pas accomplie. » Alors, nous sommes allés dans une vallée, le Messager d’Allah ﷺ a fait ses ablutions et nous aussi, puis il a accompli la prière de l’Asr après le coucher du soleil, puis il a fait la prière du Maghrib juste après
Ibn 'Omar refusé à Ouhoud à quatorze ans, accepté au Fossé à quinze ans
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « On m’amena au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le jour d’Uḥud, j’avais alors quatorze ans, et il ne me donna pas l’autorisation [de combattre]. Le Jour du Fossé, on m’amena de nouveau à lui - à ce moment-là j’avais quinze ans - et, cette fois-ci, il donna son autorisation. »
« Ils nous ont détournés de la prière intermédiaire jusqu'au coucher du soleil »
‘Alî ibn Abî Ṭâlib (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’Allah remplisse de feu leurs maisons et leurs tombes tout comme ils nous ont détournés de la prière intermédiaire jusqu’à ce que le soleil se couche ! » Et dans une version de Muslim : « Ils nous ont détournés de la prière intermédiaire, la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») ! Il l'effectua ensuite entre les prières du coucher et du crépuscule. Muslim rapporte aussi d’après ‘Abdullah ibn Mas’ûd : « Les polythéistes empêchèrent le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) d’accomplir la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») jusqu’à ce que le soleil palisse. Ce dernier dit alors : « Ils nous ont détournés de la prière intermédiaire (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») ! Qu’Allah remplisse de feu leurs entrailles et leurs tombes ! »
Le sol très dur de la tranchée frappé par le Prophète ﷺ
Jâbir (qu'Allah l'agrée) a dit : « Alors que nous creusions, le jour de la tranchée, un sol très dur se présenta. Ils se rendirent alors auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui dirent : « Un sol très dur s'est présenté dans la tranchée ! - Il dit alors : Je vais y descendre ! » Il se leva. Son ventre était enserré par une pierre. Cela faisait trois jours que nous n'avions rien mangé ! Le Prophète (sur lui la paix et le salut) prit alors la pioche, frappa le sol et d'un coup, la terre devint molle comme du sable ! Je lui demandai : « Ô Messager d'Allah ! Permets-moi d'aller chez moi ! » J'ai alors dit à ma femme : « J'ai vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dans un état insoutenable ! As-tu quelque chose à manger ? - J'ai de l'orge et une chevrette ! », Répondit-elle. J'ai alors égorgé la petite chèvre, ma femme a moulu l'orge, et nous mîmes la viande à cuire. Puis, je suis revenu voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) alors que la pâte d'orge était déjà levée, et la viande presque à point, dans une marmite, soutenue par trois pierres, sur le feu. J'ai dit : « J'ai un petit repas, viens donc ô Messager d'Allah ! Et invite une ou deux personnes avec toi ! - Quelle quantité est-ce ?, me demanda-t-il. Je lui décrivis alors la quantité. C'est très bon et largement suffisant ! dit-il. Va dire à ta femme de ne pas retirer la marmite ni le pain du feu jusqu'à mon arrivée ! Puis, il a dit : Levez-vous ! » Alors, les Muhâjirûn et les Anṣâr se levèrent. Je revins chez moi et ma femme s'exclama : « Malheur à toi ! Le Prophète (sur lui la paix et le salut) est venu avec les Muhâjirûn, les Anṣâr et ceux qui étaient avec eux ! - Est-ce qu'il t'a interrogé [à propos du repas] ?, demanda-t-elle. - Oui, répondis-je. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) arriva et dit aux invités : « Entrez sans vous bousculer ! » Il coupa le pain et posa dessus de la viande, puis il couvrit la marmite et le four. Il rapprocha alors ses Compagnons et les servit. Il ne cessa de répéter cela jusqu'à ce qu'ils fussent tous rassasiés, et il en resta encore. [Jâbir a dit] Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a alors dit à ma femme : « Manges-en et offres-en, car les gens ont été touchés par la famine ! » Et dans une [autre] version, Jâbir a dit : « Lorsque le fossé fut creusé, je vis que le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait faim. Je me rendis auprès de mon épouse et lui demandai : " As-tu quelque chose chez toi ? J'ai vu que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait très faim. " Elle me sortit un sac contenant un Ṣâ' d'orge. Nous disposions aussi d'une petite bête : une chevrette [qui ne sortait pas encore au pré]. Je l’égorgeai tandis qu'elle moulait le grain. Elle termina en même temps que moi. Je coupai la viande en morceaux que je mis dans la marmite. Puis, je m’en retournai auprès du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Elle dit alors : « Ne me couvre pas de honte en amenant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et ceux qui sont avec lui ! » Je me rendis alors auprès de lui et lui glissait secrètement : « Ô Messager d'Allah ! Nous avons égorgé une petite bête et mon épouse a moulu un Ṣâ' d'orge que nous avions. Viens donc avec le groupe qui est avec toi ! » Mais, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'écria : « Ô gens de la tranchée ! Jâbir vous a préparé à manger ! Allez-y ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta alors : « N'enlevez pas votre marmite du feu et ne mettez pas votre pâte au four avant que j'arrive ! » Je vins et le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) arriva devant des gens. Quand j'allai trouver mon épouse, elle me dit : « Tu as fait ceci et cela ! - Je répliquai : J'ai fait ce que tu m'as dit. » Elle montra la pâte au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui crachota dedans et y appela la bénédiction. Puis, il se dirigea vers notre marmite, crachota aussi dedans et y mit la bénédiction. Ensuite, il a dit : « Appelle une boulangère pour qu'elle t'aide à faire le pain et puise de votre marmite sans la descendre du feu ! » Ils étaient mille. Je jure par Allah qu'ils mangèrent si bien qu'ils en laissèrent et s'en allèrent. Notre marmite était encore en ébullition comme au début et notre pâte était intacte dans le four ! »
Le retour de la tranchée : Gabriel n'a pas déposé les armes
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) revint de la tranchée, il déposa les armes et se lava. Jibrîl (sur lui la paix) se présenta à lui et dit : " Tu as déposé les armes ? Par Allah ! Nous ne les avons toujours pas déposées ! Sors à leur rencontre ! - Où donc ?demanda le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). - Jibrîl répondit : Par là-bas ! " Il indiquait la direction [de la tribu] des Banî Qurayẓah. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se dirigea donc vers eux. »
Sa'd blessé le jour du Fossé : la tente dans la mosquée
ʽÂ'ishah ( qu'Allah l'agrée ) relate : « Saʽd fut touché le jour du fossé. C'est un homme de Quraysh qu'on appelle Ḥibbân ibn Al-ʽAriqah qui lui tira dessus, il lui tira une flèche dans la veine médiane. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dressa une tente dans la mosquée afin de pouvoir lui rendre visite d'un endroit proche. Quand il revint de la bataille du fossé, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) posa les armes et se lava. C'est alors que Jibrîl [l'Ange Gabriel] vint à sa rencontre, se frottant la tête pour en ôter la poussière et dit : "As-tu donc posé les armes ? Par Allah ! Moi, je ne les ai pas posées. Sors donc jusqu'à eux !" Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : "Où donc ?" Il indiqua alors la direction de Banî Qurayẓah. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se rendit jusqu'à eux et ils se soumirent à son décret. Il renvoya la décision à Saʽd, qui dit : "Je décrète à leur sujet que les combattants soient tués, que les femmes et les enfants soient pris en esclaves et que leurs biens soient distribués !" » Hishâm dit : « Mon père relate que ʽÂ'ishâh l'informa que Saʽd dit : "Ô, Allah ! Tu sais qu'il n'est personne que je n'aimerais combattre pour Ta cause plus que des gens qui ont démenti et expulsé Ton Messager ( sur lui la paix et le salut) ! Ô, Allah ! Je pense que Tu as mis fin à la guerre entre nous et eux, mais s'il reste encore quelconque bataille entre nous et Quraysh, alors garde-moi en vie pour celle-ci, afin que je combatte pour Ta cause ! Et si Tu as mis fin à la guerre, alors laisse-la éclater et fais-en la cause de ma mort !" Elle éclata alors au niveau de sa gorge. Les Banî Ghifâr avaient une tente dans la mosquée et le sang coula jusqu'à eux. Ils dirent : "Ô, occupants de la tente ! Qu'est-ce donc, qui vient de chez vous jusqu'à nous ?" C'est là qu'ils découvrirent Saʽd dont la blessure laissait couler le sang à flots et qui mourut par sa cause. »
Certes, chaque Prophète a un apôtre et le mien est Az-Zubayr !
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit, le jour de la Bataille des Coalisés : "Qui pourrait me ramener des nouvelles des gens ? - Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) répondit : Moi ! - Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a de nouveau demandé : Qui pourrait me ramener des nouvelles de ces gens ? - Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) répondit de nouveau : Moi ! - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : Certes, chaque Prophète a un apôtre et le mien est Az-Zubayr !" »
La prière du 'asr manquée le jour de la bataille du Fossé
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que, le jour de la bataille du Fossé, ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) vint [voir le Prophète (sur lui la paix et le salut)], après le coucher du soleil en insultant les infidèles Qurayshites. Il dit : « Ô Messager d’Allah ! J'ai failli ne pas prier la prière du « ’Aṣr » ! [Je l'ai priée] au moment où le soleil était sur le point de se coucher ! - Par Allah ! s'exclama le Prophète (sur lui la paix et le salut), moi-même, je ne l’ai pas [encore] priée ! » Ensuite, poursuivit ‘Umar, nous nous dirigeâmes vers Buṭḥân, où le Prophète (sur lui la paix et le salut) fît ses ablutions pour la prière. Nous fîmes de même. Là, il accomplit [la prière du] « ’Aṣr », après le coucher du soleil, et pria ensuite la prière du coucher (« Al-Maghrib »). »
Qu'Allah remplisse leurs maisons et leurs tombes de feu !
D'après 'Ali Ibn Abi Talib (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit le jour des coalisés (1): « Ils nous ont occupés au détriment de la prière du milieu, la prière du 'asr (2). Qu'Allah remplisse leurs maisons et leurs tombes de feu ! ».
L'interdiction de la musique et des instruments de musique 13/15
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est sorti vers le fossé (1) et il a trouvé les mouhajiroun (2) et les ansars (3) qui creusaient par une matinée froide. Ils n'avaient pas de servants qui pouvaient faire cela pour eux. Lorsqu'il a vu leur état de fatigue et de faim, il a dit : « Ô Allah ! Certes la vraie vie est la vie celle de l'au-delà/ Pardonne aux ansars et aux mouhajira ». Et ils ont dit pour lui répondre : Nous sommes ceux qui ont prêté serment d'allégeance à Mouhammed / À propos du combat tant que nous serons vivants (4).