Abou Bakr demande des paroles à dire le matin et le soir
Sounan Abou Daoud · Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
- Référence
- Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
- رواه أبو داود والترمذي والنسائي وأحمد
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Lorsqu'Allah veut le bien d'un émir, Il lui donne un ministre intègre »
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsqu’Allah veut le bien d’un émir, Il lui donne un ministre intègre qui lui rappelle lorsqu’il oublie et qui, s’il se rappelle, l’aide. Mais lorsqu’Allah lui veut autre chose que cela, Il lui donne un mauvais ministre qui ne lui rappelle rien de ce qu’il oublie ; et qui, s’il se rappelle, ne l’aide pas. »
Lorsque l'homme aime son frère, qu’il l’informe de son amour pour lui.
D'après Al Miqdam (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Lorsqu'un homme aime son frère alors qu'il l'informe qu'il l'aime ».
Je t’aime en Allah ! Il lui répondit alors : Que Celui en qui tu m’as aimé t’aime !
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) rapporte qu’un homme était auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) lorsqu’un autre homme passa. L’homme [auprès du Prophète] dit alors : « Ô Messager d’Allah, j’aime beaucoup cet homme ! » - Est-ce que tu le lui as dit ? demanda le Prophète (sur lui la paix et le salut). - Non, répondit l’homme. - Dis-le lui ! dit le Prophète. L’homme partit voir l’autre et lui dit : « Je t’aime en Allah ! Il lui répondit alors : Que Celui en qui tu m’as aimé t’aime ! »
Honorer le musulman aux cheveux blancs et le porteur du Coran, par vénération d'Allah
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Fait partie de la vénération que l'on doit avoir pour Allah, Exalté soit-Il, le fait d’honorer le musulman aux cheveux blancs, celui qui porte le Coran, sans excès ni laxisme, ainsi que de montrer de la considération et du respect envers le sultan juste. »
Sur le même thème : Le comportement et la bienséance
La soie interdite, sauf sur deux, trois ou quatre doigts
‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) a dit : Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de porter de la soie, en disant : « sauf de tel à tel endroit », et il leva l’index et le majeur. Dans une version de Muslim : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de porter de la soie, sauf une surface de deux, trois ou quatre doigts. »
Les deux tombes : l'un ne se prémunissait pas de son urine, l'autre colportait les paroles
D'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée tous les deux) qui a dit : « Le Prophète ﷺ passa devant deux tombes et dit : « Certes, tous deux se font châtier et ils ne sont pas châtiés pour grand chose : l’un d’eux ne se prémunissait pas de son urine, tandis que l’autre colportait les paroles des uns aux autres. » Ensuite, il prit une feuille humide, la déchira en deux et déposa une partie sur chaque tombe. Ils ont alors dit : " Ô Messager d'Allah ! Pourquoi as-tu fait cela ? " Il a répondu : " Peut-être que cela leur allègera [le châtiment] tant que cela ne sera pas desséché. "
Laisse-les, car je les ai chaussées alors qu'ils étaient purs
D'après Al Mughîrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : " J'étais en voyage avec le Prophète ﷺ ; je me suis alors baissé pour lui enlever ses sandales. Il a alors dit : " Laisse-les, car je les ai chaussées alors qu'ils étaient purs " Alors, il les essuya [en passant ses mains dessus].
Houdhayfa : les deux récits sur le dépôt descendu dans le cœur des hommes
Ḥudhayfah ibn Al-Yamân (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous a fait deux récits. J’ai été témoin de l’un des deux et j’attends l’autre. Il nous a raconté que le dépôt (« Al-Amânah ») est descendu dans la racine du cœur des hommes. Puis, le Coran est descendu et ils ont appris du Coran aussi bien que de la Tradition (« As-Sunnah »). Ensuite, il nous a raconté comment ce dépôt sera enlevé : « L’homme plongera dans un sommeil et on ôtera le dépôt de son cœur, de sorte qu’il n’en restera qu’une trace semblable à un point. Puis, il dormira et on ôtera le dépôt de son cœur. La trace qui en subsistera sera celle d’une ampoule comparable à la cloque produite par un charbon ardent que tu fais rouler sur ta jambe. Tu la vois s’enfler alors qu’il n’y a rien à l’intérieur - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) prit alors un caillou et le fit rouler sur sa jambe - Au lendemain, les gens commerceront entre eux et presque personne ne s’acquittera du dépôt, au point où l’on dira : « Chez la tribu des Banî Untel, il y a un homme digne de confiance ! » Si bien que l’on dira d’un homme : « Qu’il est endurant ! Qu’il est aimable ! Qu’il est intelligent ! » Cependant, dans son cœur, il n’y aura même pas le poids d’un grain de moutarde de foi. Fut un temps où je ne me souciais guère de savoir avec lequel d’entre vous je commerçais. S’il était musulman, alors c’est sa religion qui le contraignait [au respect du dépôt] et s’il était chrétien ou juif, alors c’est son chef qui l’y forçait. Mais, aujourd'hui, je ne commercerai plus qu’avec Untel et Untel parmi vous ! »