Laisse-les, car je les ai chaussées alors qu'ils étaient purs
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- صحيح البخاري (1/ 52) (206)
- صحيح مسلم (1/ 230) (274)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Bilal appelle à la prière alors qu'il fait encore nuit »
ʽAbdullah ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Bilâl appelle à la prière alors qu'il fait encore nuit. Par conséquent, mangez et buvez jusqu’à ce que vous entendiez l’appel à la prière d’Ibn Ummi Maktûm. »
Les deux entourages de chaque prophète et de chaque représentant
Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) et Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relatent que le Prophète (sur la paix et le salut) a dit : « Allah n’envoie pas de Prophète et ne désigne pas de représentant sans que celui-ci ne se retrouve avec deux entourages : un entourage qui va lui conseiller et l'inciter à faire le bien, et un autre entourage qui va lui conseiller et l'inciter à faire le mal. N’est à l’abri que celui qu’Allah préserve ».
Houdhayfa : les deux récits sur le dépôt descendu dans le cœur des hommes
Ḥudhayfah ibn Al-Yamân (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous a fait deux récits. J’ai été témoin de l’un des deux et j’attends l’autre. Il nous a raconté que le dépôt (« Al-Amânah ») est descendu dans la racine du cœur des hommes. Puis, le Coran est descendu et ils ont appris du Coran aussi bien que de la Tradition (« As-Sunnah »). Ensuite, il nous a raconté comment ce dépôt sera enlevé : « L’homme plongera dans un sommeil et on ôtera le dépôt de son cœur, de sorte qu’il n’en restera qu’une trace semblable à un point. Puis, il dormira et on ôtera le dépôt de son cœur. La trace qui en subsistera sera celle d’une ampoule comparable à la cloque produite par un charbon ardent que tu fais rouler sur ta jambe. Tu la vois s’enfler alors qu’il n’y a rien à l’intérieur - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) prit alors un caillou et le fit rouler sur sa jambe - Au lendemain, les gens commerceront entre eux et presque personne ne s’acquittera du dépôt, au point où l’on dira : « Chez la tribu des Banî Untel, il y a un homme digne de confiance ! » Si bien que l’on dira d’un homme : « Qu’il est endurant ! Qu’il est aimable ! Qu’il est intelligent ! » Cependant, dans son cœur, il n’y aura même pas le poids d’un grain de moutarde de foi. Fut un temps où je ne me souciais guère de savoir avec lequel d’entre vous je commerçais. S’il était musulman, alors c’est sa religion qui le contraignait [au respect du dépôt] et s’il était chrétien ou juif, alors c’est son chef qui l’y forçait. Mais, aujourd'hui, je ne commercerai plus qu’avec Untel et Untel parmi vous ! »
Les deux tombes : l'un ne se prémunissait pas de son urine, l'autre colportait les paroles
D'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée tous les deux) qui a dit : « Le Prophète ﷺ passa devant deux tombes et dit : « Certes, tous deux se font châtier et ils ne sont pas châtiés pour grand chose : l’un d’eux ne se prémunissait pas de son urine, tandis que l’autre colportait les paroles des uns aux autres. » Ensuite, il prit une feuille humide, la déchira en deux et déposa une partie sur chaque tombe. Ils ont alors dit : " Ô Messager d'Allah ! Pourquoi as-tu fait cela ? " Il a répondu : " Peut-être que cela leur allègera [le châtiment] tant que cela ne sera pas desséché. "
Sur le même thème : Le voyage
Je confie à Allah ta religion, le dépôt dont tu es chargé ainsi que tes œuvres finales.
Lorsqu'un homme s'apprêtait à voyager, 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) avait coutume de lui dire : « Approche-toi que je te fasse mes adieux comme le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude de nous les faire. » Et il lui disait : « Je confie à Allah ta religion, le dépôt dont tu es chargé ainsi que tes œuvres finales. » 'Abdullah ibn Yazid Al-Khatmi (qu'Allah l'agrée) relate que lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) voulait faire ses adieux à l'armée, il avait coutume de dire : « Je confie à Allah votre religion, le dépôt dont vous êtes chargés ainsi que vos œuvres finales. »
Les prières surérogatoires sur sa monture, quelle que soit la direction
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faisait ses prières surérogatoires sur sa monture, par des gestes de la tête, sans se soucier de la direction vers laquelle il était. 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) faisait de même. Dans une autre version : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) priait le witr sur sa chamelle. » Et dans une version de Muslim : « Mais il ne priait pas les prières obligatoires sur sa monture. » Dans la version de Al-Bukhârî : « Hormis les prières obligatoires. »
Le voyage est une part du châtiment.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le voyage est une part du châtiment qui prive l’homme de manger, de boire et de dormir. De ce fait, lorsque l’un d’entre vous a terminé de faire ce pour quoi il a voyagé, qu’il s’empresse de retourner auprès des siens. »
L'interdiction de voyager avec le Coran en terre ennemie
Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de voyager avec le Coran en terre ennemie.