« Lorsqu'Allah veut le bien d'un émir, Il lui donne un ministre intègre »

Sounan Abou Daoud · Rapporté par Abû Dâwud

Texte arabe
عن عائشة رضي الله عنها مرفوعًا: «إِذَا أَرَادَ اللهُ بِالأمِيرِ خَيرًا، جَعَلَ لَهُ وَزِيرَ صِدقٍ، إِنْ نَسِيَ ذَكَّرَهُ، وَإِنْ ذَكَرَ أَعَانَهُ، وَإِذَا أَرَادَ بِهِ غَيرَ ذَلِكَ جَعَلَ لَهُ وَزِيرَ سُوءٍ، إِنْ نَسِيَ لَمْ يُذَكِّرهُ، وَإِنْ ذَكَرَ لَمْ يُعِنْهُ».
Traduction française
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsqu’Allah veut le bien d’un émir, Il lui donne un ministre intègre qui lui rappelle lorsqu’il oublie et qui, s’il se rappelle, l’aide. Mais lorsqu’Allah lui veut autre chose que cela, Il lui donne un mauvais ministre qui ne lui rappelle rien de ce qu’il oublie ; et qui, s’il se rappelle, ne l’aide pas. »
Signaler une erreur
Référence
Rapporté par Abû Dâwud
رواه أبو داود
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Abou Bakr demande des paroles à dire le matin et le soir

    Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) relate : « Abû Bakr As-Siddîq (qu'Allah l'agrée) demanda : Ô Messager d'Allah ! Conseille-moi des paroles à dire le matin et le soir ! [Le Prophète] dit : Dis : « Ô Allah ! Créateur des cieux et de la terre, Connaisseur de l'invisible et du visible, Seigneur et Maître de toute chose, je témoigne qu'il n'est de divinité [qui soit digne d'adoration] à part Toi, je me réfugie auprès de Toi contre mon propre mal, contre le mal du diable et son polythéisme, et contre le fait de me causer du tort à moi-même ou d'en causer à un musulman. » - Dis-le le matin, ajouta le Prophète (sur lui la paix et le salut), le soir et quand tu te couches ».

    Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLire le texte complet →
  • Lorsque l'homme aime son frère, qu’il l’informe de son amour pour lui.

    D'après Al Miqdam (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Lorsqu'un homme aime son frère alors qu'il l'informe qu'il l'aime ».

    Rapporté par Aboû Dâoud, At-Tirmidhî, An-Nassâ'î dans "As-Sounan Al-Koubrâ" et par AḥmadLire le texte complet →
  • Je t’aime en Allah ! Il lui répondit alors : Que Celui en qui tu m’as aimé t’aime !

    Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) rapporte qu’un homme était auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) lorsqu’un autre homme passa. L’homme [auprès du Prophète] dit alors : « Ô Messager d’Allah, j’aime beaucoup cet homme ! » - Est-ce que tu le lui as dit ? demanda le Prophète (sur lui la paix et le salut). - Non, répondit l’homme. - Dis-le lui ! dit le Prophète. L’homme partit voir l’autre et lui dit : « Je t’aime en Allah ! Il lui répondit alors : Que Celui en qui tu m’as aimé t’aime ! »

    Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLire le texte complet →
  • Honorer le musulman aux cheveux blancs et le porteur du Coran, par vénération d'Allah

    Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Fait partie de la vénération que l'on doit avoir pour Allah, Exalté soit-Il, le fait d’honorer le musulman aux cheveux blancs, celui qui porte le Coran, sans excès ni laxisme, ainsi que de montrer de la considération et du respect envers le sultan juste. »

    Rapporté par Abû DâwudLire le texte complet →

Sur le même thème : La gouvernance et la justice

  • Les deux entourages de chaque prophète et de chaque représentant

    Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) et Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relatent que le Prophète (sur la paix et le salut) a dit : « Allah n’envoie pas de Prophète et ne désigne pas de représentant sans que celui-ci ne se retrouve avec deux entourages : un entourage qui va lui conseiller et l'inciter à faire le bien, et un autre entourage qui va lui conseiller et l'inciter à faire le mal. N’est à l’abri que celui qu’Allah préserve ».

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • « Ô 'Abd ar-Rahman ibn Samoura, ne demande pas le commandement ! »

    Abdurraḥmân ibn Samurah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô 'Abdarraḥmân ibn Samurah ! Ne demande pas le commandement ! Car si tu l'obtiens suite à une demande, tu seras livré à toi même. Par contre, si tu l'obtiens sans l'avoir demandé, tu seras aidé. Si tu fais un serment et te rends compte que la bienfaisance se trouve dans son annulation, expie ton serment et fais ce qui est préférable. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Que nul ne juge entre deux personnes alors qu'il est en colère.

    Abdurrahmân ibn Abi Bakrah relate : « Mon père écrivit - ou j'écrivis pour lui - à son fils 'Ubaydullâh ibn Abi Bakrah, qui était juge au Sakastan : Ne juges pas entre deux personnes quand tu es en colère, car j'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Que nul ne juge entre deux personnes alors qu'il est en colère. » Dans une autre version : « Qu'un juge ne juge pas entre deux personnes alors qu'il est en colère. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • 'Oubada ibn As-Samit : le serment d'écouter et d'obéir dans la difficulté et la facilité

    D'après ʽUbâdah ibn As-Sâmit (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Nous prêtâmes serment au Messager d’Allah ﷺ d’écouter et d’obéir, dans la difficulté et la facilité, l'agrément et le désagrément, en cas de spoliation de nos biens , de ne pas contester l’autorité de ceux qui la détiennent [excepté en cas de mécréance manifeste dont Allah nous a donné une preuve évidente], de dire la vérité où que nous soyons et de ne craindre en Allah le blâme de personne. »

    Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLire le texte complet →