La foi et la croyance — page 22
Hadiths consacrés à la croyance : la foi en Allah, en Ses anges, Ses livres, Ses messagers, au Jour dernier et au destin.
1 777 hadiths dans ce thème.
- L'unicité d'Allah
- Les noms et attributs d'Allah
- Les anges
- Les prophètes et les messagers
- Le destin
- Les djinns
- L'Islam et ses mérites
- La Sounna et l'innovation
La Terre entière est un lieu de prière, sauf le cimetière et le ḥammâm.
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « La Terre entière est un lieu de prière, sauf le cimetière et le ḥammâm. »
Ne vous asseyez pas sur les tombes, et ne priez pas dans leur direction !
Aboû Marthad Al-Ghanawî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Ne vous asseyez pas sur les tombes, et ne priez pas dans leur direction ! »
Mou'awiya ibn Al-Hakam répond à celui qui éternue pendant la prière
Mu'âwiyah ibn Al-Ḥakam As-Sulamî (qu'Allah l'agrée) relate : « Tandis que je priais avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), un des fidèles éternua. Je dis alors : " Qu'Allah te fasse miséricorde ! " Les gens me lancèrent des regards et je m'exclamai : " Que ma mère me perde ! Qu'avez-vous à me regarder ? " Ils se mirent alors à frapper des mains sur leurs cuisses. Je compris qu'ils voulaient me faire taire et je me tus. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) acheva la prière. Que mes père et mère soient sacrifiés pour lui ! Je n'avais jamais vu d'instructeur, avant ou après lui, donner de meilleur enseignement. Par Allah ! Il ne réprimanda point, ni ne me frappa, ni ne m'insulta. Il dit : " Certes, durant cette prière, aucune parole humaine ne convient ; elle n'est que glorification, proclamation de la grandeur d'Allah, et récitation du Coran ! " ou comme a dit le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Je dis : " Ô Messager d'Allah ! J'étais, il y a peu encore, dans des comportements, coutumes et croyances d'avant l'Islam (« Al-jâhiliyah »), puis Allah a apporté l'Islam. Et parmi nous, il y a des hommes qui vont chez les devins. - Il répondit : Ne vas pas chez eux ! - Parmi nous, il y a des hommes qui consultent les augures. - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) continua : C'est quelque chose qu'ils trouvent dans leurs poitrines, que cela ne les empêche point d'agir ! "- Ibn Aṣ-Ṣabâḥ dit : "...que cela ne vous empêche point d'agir ! " Je dis : " Parmi nous, il y a des hommes qui lisent les lignes. - Il répliqua : Il y avait un Prophète qui lisait les lignes. Ainsi, si cela coïncide avec sa manière de faire, alors oui ! - Il dit : J'avais une esclave qui faisait paître des moutons à moi du côté d'Uḥud et de Al-Jawâniyah. Un jour, j’inspectais et m’aperçus qu’un loup était parti avec une brebis de son troupeau. Je ne suis après tout qu'un fils d'Adam qui se met en colère comme tout homme. Alors, je la giflai. J'allai trouver le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui me blâma pour cela. Je demandai : " Ô Messager d'Allah ! Dois-je l'affranchir ? - Il répondit : Amène-la-moi ! - Je la lui amenai et il lui demanda : Où est Allah ? - Au-dessus du ciel ! répondit-elle. - Qui suis-je? poursuivit-il. - Tu es le Messager d'Allah ! dit-elle. - Il dit : Libère-la ! Car elle est croyante ! " »
L'homme qui a appris le Coran puis l'a délaissé
Ḥudhayfah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Certes, ce que je crains pour vous est un homme qui a appris le Coran, au point que la beauté de celui-ci apparaisse sur sa personne, et a été un soutien à l'Islam puis qui, par la suite, a changé selon ce qu'Allah a voulu. Il s'est alors dépouillé [de son Islam], il l'a jeté [le Coran] derrière son dos et s'en est pris physiquement à son voisin en l'accusant de polythéisme. " » Il a dit : « J'ai demandé : " Ô Prophète d'Allah ! Lequel des deux est le plus à même d'être tombé dans le polythéisme : l'accusé ou l'accusateur ? - Il a répondu : Plutôt l'accusateur ! " »
La plupart des hypocrites de ma communauté sont ses lecteurs [du Coran].
ʽAbdullah ibn ʽAmr ibn Al-ʽÂṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " La plupart des hypocrites de ma communauté sont ses lecteurs [du Coran]. »
« Adam était-il un prophète ? » : dix siècles entre Adam et Noé
Abû Umâmah Al-Bâhilî (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme demanda : " Ô Messager d'Allah ! Adam était-il un Prophète ? - Il répondit : Oui ! - L'homme continua : Combien y'a-t-il eu entre lui et Noé ? - Il répondit : Dix siècles ! - Il poursuivit : Combien y'a-t-il eu entre Noé et Abraham ? - Il répondit : Dix siècles ! - Il termina : Ô Messager d'Allah ! Combien y'a-t-il eu de Messagers ? - Il répondit : Trois-cent-quinze ! " »
Allah a élu Kinana, Qouraych, les Banou Hachim, puis Mouhammad
Wâthilah ibn Al-Asqa' (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Certes, Allah a élu Kinânah parmi les fils d'Ismâ'îl, ensuite Il a élu Quraysh parmi Kinânah, puis Il a élu Banî Hâshim parmi Quraysh, enfin Il m'a élu parmi Bani Hâshim. Je suis donc le maître des fils d'Adam, et cela sans aucune vanité. Je serai le premier pour qui la Terre se fendra, le premier intercesseur et le premier à qui on permettra d'intercéder. "
« J'ai cinq noms »
Jubayr ibn Muṭ'im (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " J'ai cinq noms : Je suis Muḥammad, Aḥmad, Al-Mâḥî, celui par qui Allah efface la mécréance, je suis Al-Ḥâshir, celui après qui les gens seront ressuscités, et je suis Al-'Âqib. " »
Abou Moussa : les noms que le Messager d'Allah ﷺ s'est donnés
D'après Abû Mûsâ (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous a lui-même cité ses noms dont nous avons retenu certains, notamment il a dit : " Je suis Muḥammad, Aḥmad, Al-Muqaffî, Al-Ḥâshir et le Prophète de la miséricorde." Yazîd a dit : " Et le Prophète du repentir, et le Prophète du combat. " »
Les glaires sur le mur de la qibla
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) aperçut des glaires sur le mur de la mosquée du côté de la Qiblah. Il en fut navré au point qu'on le remarqua sur son visage. Il alla le frotter avec sa main et dit : « Lorsque l'un d'entre vous se tient debout en prière, il est en conversation avec son Seigneur - ou : son Seigneur est entre lui et la Qiblah - Ainsi, qu'il ne crache pas devant lui, mais plutôt à sa gauche ou à ses pieds. » Puis, il prit un bout de son vêtement, cracha dessus, frotta ensuite une partie de celui-ci contre une autre et dit : « ou qu'il agisse ainsi ! »
Oumm Salama et l'église d'Abyssinie aux images
D'après 'Aïcha, la mère des croyants (qu’Allah l’agrée) : Oum Salamah (qu’Allah l’agrée) mentionna au Messager d’Allah ﷺ une église qu’elle avait vue en Abyssinie qu'on appelait : « Mâriah ». Elle lui mentionna les images qu’elle avait vues à l’intérieur. Alors, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ce sont des gens qui, lorsqu’un serviteur vertueux ou un homme vertueux mourrait parmi eux, alors ils construisaient un lieu de culte sur sa tombe et y représentaient ces images. Ces gens sont les pires des créatures auprès d’Allah ! »
Il ne m'a pas été ordonné d'orner et d'élever les mosquées.
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il ne m'a pas été ordonné d'élever les mosquées ». (1) 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit : Vous allez certes les embellir comme l'ont fait les juifs et les chrétiens. (2)
'Amr ibn Akhtab : le visage frotté par le Prophète ﷺ et son invocation
D'après 'Amr Ibn Akhtab (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a frotté sa main sur mon visage et a invoqué en ma faveur. (1) 'Azra (2) a dit : 'Amr (qu'Allah l'agrée) a vécu cent vingt ans et il n'y avait sur sa tête que quelques petits cheveux blancs (3).
Ô Abâ Ḥidhyam ! Que me vaut ta venue ?
Ḥanẓalah ibn Ḥidhyam relate que son grand-père Ḥanîfah a dit à Ḥidhyam : « Réunis-moi mes enfants car je veux leur faire une recommandation [testamentaire] ! » Il les a alors réunis et a dit : « Ma première recommandation [testamentaire] est pour cet orphelin-là qui est sous ma protection à qui je laisse cent chameaux que nous avions l’habitude d’appeler dans la période préislamique : "Al-Muṭayyibah" ». Alors, Ḥidhyam a dit : « Ô mon cher père ! J’ai entendu tes fils dire : "Nous nous arrêtons à cela devant notre père mais, lorsqu’il mourra, nous reviendrons dessus !" » Il a dit : « Entre vous et moi, il y a le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! » Ḥidhyam dit : « Nous sommes satisfaits de cela ! » Ḥidhyam, Ḥanîfah et Ḥanẓalah ainsi qu’un jeune garçon qui se tenait derrière Ḥidhyam sur sa monture décidèrent alors de porter cette affaire [devant le Messager d’Allah]. Lorsqu’ils arrivèrent auprès du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), ils le saluèrent et le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô, Abâ Ḥidhyam ! Que me vaut ta venue ? - Il répondit : Cela ! Et il frappa de sa main la cuisse de Ḥidhyam. Il a alors dit : Certes, j’ai craint que la vieillesse ou la mort ne me vienne à l’improviste alors j’ai souhaité faire mon testament et j’ai dit : "Ma première recommandation [testamentaire] est pour cet orphelin-là qui est sous ma protection à qui je laisse cent chameaux que nous avions l’habitude d’appeler dans la période préislamique : 'Al-Muṭayyibah'" » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se mit alors en colère au point que nous vîmes la colère sur son visage. Il était assis, alors il décida de se tenir sur ses genoux et il a dit : « Non ! Non ! Non !… L’aumône correspond à cinq, dix, quinze, vingt, vingt-cinq, trente, ou trente-cinq [chameaux], et s’il y en a plus, à quarante ! » Alors ils le laissèrent. L’orphelin avait un bâton avec lui à l'aide duquel il frappait les chameaux, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’il est immense ce gourdin pour un orphelin ! » Ḥanẓalah a dit : Alors, [mon père] me rapprocha du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui dit : « J’ai de grands enfants qui ont la barbe et d’autres plus petits que cela. Quant à celui-ci, c’est le plus petit d’entre eux. Invoque Allah en sa faveur ! » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) caressa sa tête et dit : « Qu’Allah te le bénisse ! » ou : « Puisse-t-il t’être béni ! » Dhayyâl a dit : « J’ai vu Ḥanẓalah, lorsqu’on lui amenait quelqu’un qui avait la tête enflée ou une bête qui avait les mamelles gonflées, qui crachait dans ses mains et disait : "Au nom d’Allah !" Puis, il posait sa main sur la tête de la personne et il invoquait à l’endroit où le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avait posé sa paume, puis il l’essuyait. » Dhayyâl a dit : « Alors, l’enflure, le gonflement disparaissait. »
La pudeur de Moïse et ce que disaient de lui certains fils d'Israël
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Moïse était un homme timide et pudique, du fait de sa pudeur, on ne voyait rien apparaître de sa peau. Certains parmi les fils d’Israël décidèrent de lui causer du tort et prétendirent donc : "Il ne se couvre de cette manière qu’en raison d’une maladie de peau ! Soit la lèpre, soit une hernie scrotale, soit une autre tare." Allah voulut alors innocenter Moïse de ce qu’ils avaient dit à son encontre. Un jour, Moïse s’isola ; il enleva ses vêtements, les posa sur une pierre et se lava ensuite. Quand il eut terminé, il s’avança en direction de ses vêtements afin de les prendre mais le rocher se déplaça avec son habit. Moïse prit alors son bâton et appela la pierre en disant : "Mon habit, ô pierre ! Mon habit, ô pierre !" Il continua ainsi jusqu’à arriver devant des notables des fils d’Israël qui le virent alors tout nu, le plus bel être créé par Allah. Allah l’innocenta ainsi de ce qu’ils avaient dit. La pierre s’arrêta, Moïse prit alors son habit, s’habilla et se mit à la frapper avec son bâton. Par Allah ! La pierre garda les traces des coups de bâton, trois, quatre ou cinq coups ! Et c'est là Sa parole, Exalté soit-Il : { Ô vous qui avez cru ! Ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moïse. Allah l’a innocenté de ce qu’ils avaient dit et il était honorable auprès d’Allah. } [Coran : 33/69].
« Je crois en Allah et je doute de mes yeux »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Jésus fils de Marie (sur lui la paix) vit un homme voler, il lui demanda alors : "As-tu volé ? - L'homme répondit : Ô que non ! Par Allah ! Celui en dehors Duquel il n'est de divinité [digne d'adoration] ! - Jésus a dit : Je crois en Allah et mes yeux ont menti !" »
Satan touche chaque nouveau-né à sa naissance
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Il n'est pas un nouveau-né parmi les fils d'Adam sans que Satan ne le touche au moment où il est mis au monde. Suite à ce toucher de Satan, il se met alors à crier. Les seules exceptions furent Marie et son fils. » Ensuite, Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit : { Et certes, je la place sous Ta protection ainsi que sa descendance contre Satan le banni. }
Pourquoi Al-Khadir fut appelé ainsi
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Al-Khaḍir n'a été appelé ainsi qu'en raison du fait qu'il s'est assis sur une terre blanche et sèche et qu'elle s'est mise à s'agiter, suite à son passage, jusqu'à en devenir verte. »
« Le noble, fils du noble » : Joseph, fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le noble, fils du noble, fils du noble, fils du noble : Joseph (Yûsuf), fils de Jacob (Ya'qûb), fils d'Isaac (Is'hâq), fils d'Abraham (Ibrâhîm) - sur eux la paix. »
Il ne convient pas à un serviteur de dire : "Je suis meilleur que Jonas fils de Matta !"
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il ne convient pas à un serviteur de dire : "Je suis meilleur que Jonas fils de Matta !" » Et il a attribué cela à son père.
Le soleil retenu pour Josué
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, le soleil n'a été retenu pour aucun être humain, excepté : "Josué", lorsqu'il chemina de nuit vers Jérusalem. »
Ô Allah ! Pardonne aux Anṣârs, aux fils des Anṣârs et aux petits-fils des Anṣârs !
Zayd ibn Arqam (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô Allah ! Pardonne aux Anṣârs, aux fils des Anṣârs et aux petits-fils des Anṣârs ! »
Certes, Allah a mis la vérité sur la langue de 'Umar et dans son cœur !
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah a mis la vérité sur la langue de 'Umar et dans son cœur ! » Et Ibn 'Umar a dit : « Il n'est pas une affaire qui se soit présentée aux gens, et au sujet de laquelle ils se soient exprimés, ainsi que 'Umar, sans que le Coran ne soit ensuite révélé dans le sens de ce que 'Umar avait dit. »
Fâṭimah est une partie de moi-même ; quiconque la met en colère, me met en colère.
Al-Miswar ibn Makhramah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Fâṭimah est une partie de moi-même ; quiconque la met en colère, me met en colère. »