Allah a élu Kinana, Qouraych, les Banou Hachim, puis Mouhammad
Sahih Mouslim · Rapporté par Ibn Ḥibbân
- Référence
- Rapporté par Ibn Ḥibbân
- رواه ابن حبان، وأصله في صحيح مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« J'ai cinq noms »
Jubayr ibn Muṭ'im (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " J'ai cinq noms : Je suis Muḥammad, Aḥmad, Al-Mâḥî, celui par qui Allah efface la mécréance, je suis Al-Ḥâshir, celui après qui les gens seront ressuscités, et je suis Al-'Âqib. " »
Abou Moussa : les noms que le Messager d'Allah ﷺ s'est donnés
D'après Abû Mûsâ (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous a lui-même cité ses noms dont nous avons retenu certains, notamment il a dit : " Je suis Muḥammad, Aḥmad, Al-Muqaffî, Al-Ḥâshir et le Prophète de la miséricorde." Yazîd a dit : " Et le Prophète du repentir, et le Prophète du combat. " »
Gabriel ouvre la poitrine du Prophète ﷺ enfant
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée), relate : « Jibrîl (sur lui la paix) est venu au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) alors qu’il jouait avec des enfants. Il le prit, l'allongea sur le dos, lui ouvrit sa poitrine, ôta son cœur et en sortit un morceau de chair puis a dit : " Ceci est la part de Satan te concernant ! " Ensuite, il le lava avec de l’eau de Zamzam, dans un récipient en or, puis il le rassembla en un tout et enfin il le remit à sa place. Les enfants s’empressèrent alors d’aller chez sa mère [de lait] - c’est-à-dire : sa nourrice - et lui dirent : " Certes, Muḥammad a été tué ! " Alors, ils se dirigèrent tous vers lui et [entre-temps] sa couleur avait changé. » Anas a dit : « Certes, je voyais la trace de cette cicatrice sur son torse ! »
La sutra : une chose semblable à l'arrière d'une selle
Ṭalḥah ibn 'Ubaydillah (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous priions tandis que les animaux passaient devant nous. Nous en fîmes part au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui dit : " Qu'une chose semblable à l'arrière d'une selle (de chameau) soit placée devant l'un d'entre-vous, puis, ce qui passera devant lui ne lui portera aucun préjudice ! " »
Sur le même thème : Le Prophète ﷺ
Abou Hourayra et la délégation venue chez Mou'awiya pendant le Ramadan
[‘Abdullah ibn Rabâḥ rapporte que] Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Une délégation de personnes est venue à Mu’âwiyah, pendant Ramadan, et certains d’entre nous préparaient à manger pour d’autres. Abû Hurayrah faisant partie de ceux qui nous invitait le plus chez lui, je me suis dit : " Pourquoi ne préparerai-je pas à manger et ne les inviterai-je pas chez moi ? " J’ai alors ordonné qu’on prépare à manger, ensuite j’ai rencontré Abû Hurayrah en soirée et je lui ai dit : " Cette nuit, l’invitation est chez moi ! - Alors, il a dit : Tu m’as devancé ! - Je lui ai dit : Oui, c’est leur invitation. " Alors, Abû Hurayrah a dit : " Ne vous enseignerais-je pas un récit parmi l'un de vos récits ô groupe des Anṣâr ? " Il évoqua alors la conquête de La Mecque et a dit : " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’est dirigé vers La Mecque jusqu’à y parvenir. Alors, il a envoyé (et nommé) Az-Zubayr [ibn Al-‘Awwâm] à l'un des deux flancs de l’armée, Khâlid [ibn Al-Walîd] à l’autre flanc et Abû ‘Ubaydah à ceux qui n’avaient pas de côtes de mailles (qu'Allah les agrée tous) et ces derniers prirent alors position au creux de la vallée tandis que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était dans un bataillon. " Il a dit : " Il a regardé et alors il m’a vu ! " Abû Hurayrah dit alors : " Me voilà, ô Messager d’Allah ! - Alors, il a dit : Ne vienne à moi qu’un Anṣâr ! ” Et dans une version, il a dit : "Appelle-moi les Anṣâr ! " Il a dit : " Je les ai alors appelés. " Quraysh s’est alors regroupé avec ses troupes et ses partisans et, [plaçant ceux armés pour le combat en avant], ils ont dit : " Nous avançons ceux-là ! S’ils obtiennent quelque chose, nous serons avec eux et s’il leur arrive quelque chose, nous donnerons ce que qu'il nous aura demandé ! " Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Vous voyez les troupes de Quraysh et leurs partisans… " Ensuite, en joignant ses deux mains l’une dans l’autre, il a dit : " Balayez-les jusqu’à ce que vous les rencontriez à Aṣ-Ṣafâ ! " [Abû Hurayrah] poursuivit : " Nous partîmes alors et quiconque parmi nous souhaitait tuer quelqu’un pouvait le tuer. Et personne parmi eux n’osa se diriger vers nous. C’est alors qu’Abû Sufyân est venu et a dit : " Ô Messager d’Allah ! L’honorable Quraysh a été décimée… Quraysh n’existera plus après ce jour ! " Alors, il [le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut)] dit : " Quiconque entre dans la demeure d’Abû Sufyân sera en sécurité ! " Les Anṣâr se sont alors dit les uns aux autres : " Et qu’en est-il de l’homme qui a été touché par désir envers sa cité et par compassion envers son clan familial ? " Abû Hurayrah a dit : " La Révélation est alors venue, et lorsque venait la Révélation nous ne l’ignorions pas. En effet, lorsqu’elle venait, personne parmi nous ne levait son regard en direction du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) jusqu’à ce qu’elle cesse. Et lorsque celle-ci a cessé, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a alors dit : ' Ô groupe des Anṣâr ! - Ils répondirent : Nous voici, ô Messager d’Allah ! - Il a dit : Vous avez dit : Et qu’en est-il de l’homme qui a été touché par désir envers sa cité et par compassion envers son clan familial ? - Ils répondirent : En effet, c’est cela ! - Il a dit : Certes, je suis le serviteur d’Allah et Son Messager et j’ai émigré vers Allah, puis vers vous. Vivre [pour moi], c'est vivre à vos côtés et mourir [pour moi] c'est mourir à vos côtés ! - Alors, ils se tournèrent vers lui et pleurèrent puis ils dirent : Par Allah ! Nous n'avons dit ce que nous avons dit qu'à cause de notre attachement à Allah et à Son Messager ! - Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : Certes, Allah et Son Messager vous croient véridiques et vous excusent ! ' Les gens se dirigèrent alors vers la demeure d’Abû Sufyân tandis que les autres fermèrent leurs portes." Il [ Abû Hurayrah] a dit : " Quant au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) il se dirigea jusqu’à parvenir à la Pierre [Noire], il la salua en la touchant et ensuite il fit le tour de la Maison [Sacrée]. Puis, il se rendit auprès de la statue qui était à côté de la Maison [Sacrée] et que les Qurayshites adoraient. " Il précisa que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avait dans la main un arc qu’il tenait par son extrémité. Lorsqu’il parvint à la statue, il la frappa à son œil et récita : {( La Vérité est venue et le Faux a disparu. )} [Coran : 17/81]. Enfin, lorsqu’il acheva sa circumambulation [autour de la Ka’bah], il se rendit à Aṣ-Ṣafâ, grimpa dessus jusqu’à voir la Maison [Sacrée]. Là, il leva ses deux mains, commença à louer Allah et à L'invoquer pour ce qu'il souhaitait.
Dix ans à La Mecque à recevoir la révélation, dix ans à Médine
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) et Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relatent : « Certes, le Prophète (sur lui la paix et le salut) résida à La Mecque et y reçut la Révélation du Coran durant dix ans. Ensuite, il résida à Médine et y reçut la Révélation du Coran pendant dix ans. »
Sa'd blessé le jour du Fossé : la tente dans la mosquée
ʽÂ'ishah ( qu'Allah l'agrée ) relate : « Saʽd fut touché le jour du fossé. C'est un homme de Quraysh qu'on appelle Ḥibbân ibn Al-ʽAriqah qui lui tira dessus, il lui tira une flèche dans la veine médiane. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dressa une tente dans la mosquée afin de pouvoir lui rendre visite d'un endroit proche. Quand il revint de la bataille du fossé, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) posa les armes et se lava. C'est alors que Jibrîl [l'Ange Gabriel] vint à sa rencontre, se frottant la tête pour en ôter la poussière et dit : "As-tu donc posé les armes ? Par Allah ! Moi, je ne les ai pas posées. Sors donc jusqu'à eux !" Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : "Où donc ?" Il indiqua alors la direction de Banî Qurayẓah. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se rendit jusqu'à eux et ils se soumirent à son décret. Il renvoya la décision à Saʽd, qui dit : "Je décrète à leur sujet que les combattants soient tués, que les femmes et les enfants soient pris en esclaves et que leurs biens soient distribués !" » Hishâm dit : « Mon père relate que ʽÂ'ishâh l'informa que Saʽd dit : "Ô, Allah ! Tu sais qu'il n'est personne que je n'aimerais combattre pour Ta cause plus que des gens qui ont démenti et expulsé Ton Messager ( sur lui la paix et le salut) ! Ô, Allah ! Je pense que Tu as mis fin à la guerre entre nous et eux, mais s'il reste encore quelconque bataille entre nous et Quraysh, alors garde-moi en vie pour celle-ci, afin que je combatte pour Ta cause ! Et si Tu as mis fin à la guerre, alors laisse-la éclater et fais-en la cause de ma mort !" Elle éclata alors au niveau de sa gorge. Les Banî Ghifâr avaient une tente dans la mosquée et le sang coula jusqu'à eux. Ils dirent : "Ô, occupants de la tente ! Qu'est-ce donc, qui vient de chez vous jusqu'à nous ?" C'est là qu'ils découvrirent Saʽd dont la blessure laissait couler le sang à flots et qui mourut par sa cause. »
Le son semblable à celui du moulin dans la poitrine du Prophète ﷺ en prière
ʽAbdullah ibn Ash-Shikhîr (qu’Allah l’agrée) relate : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) prier alors que sortait de sa poitrine un son semblable à celui du moulin lorsqu’il tourne pour moudre ; c'était dû à ses pleurs (sur lui la paix et le salut). »