La bataille d'Uhud — page 2
Hadiths qui mentionnent la bataille d'Uhud.
43 hadiths dans ce thème.
Le compagnon 'Amr Ibn Ouqaych fait partie des gens du paradis
D'après Abou Houreira (qu'Allah les agrée), 'Amr Ibn Ouqaych (qu'Allah l'agrée) avait de l'usure de la jahiliya (*) et détesta rentrer dans l'Islam avant de le prendre. Il est venu le jour de Ouhoud et a dit: Où sont les fils de mon oncle? Ils ont dit: À Ouhoud. Il a dit: Où est untel? Ils ont dit: À Ouhoud. Il a dit: Où est untel? Ils ont dit: À Ouhoud. Alors il a mit son armure et prit ses armes, a monté son cheval et est parti dans leur direction. Quand les musulmans l'ont vu ils ont dit: Écarte toi de nous ô 'Amr. Il a dit: Certes je suis maintenant croyant. Alors il a combattu jusqu'à être blessé. Il a été porté blessé vers sa famille. Sa'd Ibn Mou'adh (qu'Allah l'agrée) est venu à lui et a dit à sa soeur: Demande lui s'il a fait cela par fierté pour son peuple, ou par énervement pour eux ou par énervement pour Allah? Il a dit: Plutôt par énervement pour Allah et son Messager (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui). Alors il est mort et rentra dans le paradis sans avoir prié une seule prière pour Allah.
Le compagnon 'Amr Ibn Jamouh fait partie des gens du paradis
D'après Abou Qatada (qu'Allah l'agrée) : 'Amr Ibn Jamouh (qu'Allah l'agrée) s'est rendu vers le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit: Ô Messager d'Allah! Vois-tu si je combat dans le sentier d'Allah jusqu'à ce que je sois tué, est-ce que je vais marcher avec mon pied-ci en bonne santé ? Il avait un handicap au pied. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Oui ». Il a été tué le jour de Ouhoud (*) avec son neveu et un servant leur appartenant. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est passé vers lui et a dit: « C'est comme si je te voyais marcher dans le paradis avec ton pied-ci en bonne santé ». Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a ordonné qu'on les mettent avec leur servant dans une seule tombe.
Ouhoud : celui qui connaissait le plus le Coran mis en premier
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le jour de Ouhoud (1), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est passé près du corps de Hamza Ibn 'Abdel Moutalib (qu'Allah l'agrée) qui avait été mutilé. Il a dit: « Si je ne craignais pas de faire de la peine à Safiya (2) je l'aurai laissé pour que les fauves et les charognes le mangent et il aurait été ressuscité dans leurs ventres ». Puis il a demandé qu'on lui apporte un morceau de tissu qu'il a utilisé comme linceul, s'il couvrait sa tête ses pieds se découvraient et s'il couvrait ses pieds, sa tête se découvrait. Les morts étaient nombreux et le tissu manquait. Alors un homme, deux hommes ou trois étaient mis dans un seul habit puis étaient enterrés dans une seule tombe. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) demandait lequel d'entre eux connaissait le plus le Coran (3) et il le mettait en premier en direction de la qibla. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) les a enterrés et n'a pas prié sur eux.
Le fait d'attester du paradis ou de l'enfer
D'après Anas (qu'Allah l'agrée), un homme parmi nous est mort en martyr le jour de Ouhoud et on trouva une pierre attachée à son ventre à cause de la faim. Sa mère a essuyé la poussière de son visage et a dit: Reçois la bonne nouvelle du paradis ô mon fils ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a dit: « Qu'en sais-tu ? Peut-être qu'il parlait sur ce qui ne le concernait pas ou qu'il refusait de donner une chose qui ne lui nuisait pas ».
Ibn 'Omar refusé à Ouhoud à quatorze ans, accepté au Fossé à quinze ans
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « On m’amena au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le jour d’Uḥud, j’avais alors quatorze ans, et il ne me donna pas l’autorisation [de combattre]. Le Jour du Fossé, on m’amena de nouveau à lui - à ce moment-là j’avais quinze ans - et, cette fois-ci, il donna son autorisation. »
Ouhoud : l'homme jette ses dattes et combat jusqu'à être tué
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Le jour de Uḥud, un homme demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Si je venais à être tué, où irai-je ? - Au Paradis ! » lui répondit-il. L’homme jeta alors les quelques dattes qu’il avait dans la main, puis alla combattre jusqu’à ce qu’il soit tué. »
La veille d'Ouhoud : le père de Jabir pressent qu'il sera parmi les premiers tués
Jabir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « La veille de la bataille d'Uḥud, mon père m'appela de nuit et me dit : « Je crois que je serais parmi les premiers des Compagnons du Prophète (sur lui la paix et le salut) à se faire tuer à la bataille qui se prépare, et je ne laisse derrière moi personne de plus cher, après le Prophète (sur lui la paix et le salut), que toi. J'ai quelques dettes, règle-les, et prend bien soin de tes sœurs. » Le matin, il fut le premier tué. On l'enterra dans la même fosse qu'un autre Compagnon. Par la suite, il me déplu de le laisser dans la même fosse qu'un autre ; six mois après, je l'exhumai. Exceptée une légère altération à l'oreille, il était intact comme le jour où je l'ai enterré. Je le mis dans une tombe tout seul. »
Anas ibn An-Nadr, absent à Badr, et son combat à Ouhoud
Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Mon oncle, Anas ibn An-Naḍr, n’a pas participé à la bataille de Badr. Il a dit : « Ô Messager d’Allah ! J’ai manqué ta première bataille contre les polythéistes. Si Allah m’accorde une autre occasion de les combattre, Il verra ce dont je suis capable ! » Lors de la bataille d'Uḥud, voyant les musulmans quitter leurs positions, il s’exclama : « Ô Allah ! Je Te présente mes excuses pour ce qu’ont fait ceux-ci (c’est-à-dire : ses compagnons) et je me désavoue de ce qu’ont fait ceux-là (c’est-à-dire : les polythéistes). » Puis, il s’avança vers l’ennemi et rencontra Sa’d ibn Mu’âdh à qui il lança : « Ô Sa’d ibn Mu’âdh ! Je jure ! Par le Seigneur de la Ka’bah, que je sens l’odeur du Paradis encore plus proche que le mont Uḥud ! » Sa’d avoua : « Ô Messager d’Allah ! Je n’ai pas pu faire ce qu’il a fait. » Anas ajouta : « Nous avons trouvé sur son corps plus de quatre-vingts coups de sabres, de traces de lances ou de flèches. Nous l’avons trouvé mort et défiguré par les polythéistes au point que personne ne put le reconnaître en dehors de sa sœur qui identifia ses doigts. » Anas poursuivit : « Nous pensions que ce verset était descendu à son sujet et à propos des hommes comme lui : {(Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été véridiques et ont pleinement tenu leur engagement vis-à-vis d’Allah. Certains ont atteint leur but et d’autres attendent encore ; et ils n’ont varié aucunement (dans leur engagement)} [Coran : 33/23]. »
« As-tu connu un jour plus pénible qu'Ouhoud ? » : le jour d'Al-'Aqaba
Un jour, ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) a demandé au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « As-tu connu un jour plus pénible que le jour de Uḥud ? - Il répondit : Oui ! J’ai supporté de la part de ton peuple des choses plus pénibles encore et la plus grande souffrance qu’ils m’ont infligée a été le jour d’Al-‘Aqabah, lorsque je me suis présenté à ibn ‘Abd Yâlîl ibn 'abd Kulâl et qu'il a repoussé mes sollicitations. Je m’en suis retourné le visage marqué par l’inquiétude et l’amertume. Je n’ai repris mes esprits qu’à Qarn Ath-Tha’âlib. En levant la tête, j’ai vu un nuage qui me couvrit de son ombre. J’ai regardé dans le nuage et j’ai vu l’Ange Gabriel qui m’appela en disant : Certes Allah, Exalté soit-Il, a entendu les propos de ton peuple et la réponse qu’il t’a donné. Il t’a envoyé l’Ange des montagnes afin que tu lui ordonnes ce que tu souhaites à leur encontre. A ce moment, l’Ange des montagnes m’appela, me salua puis déclara : Ô Muhammad ! Allah a bien entendu les propos que ton peuple t’a adressés et je suis l’Ange des montagnes. Mon Seigneur m’a envoyé à toi afin que tu me donnes ton ordre. Que désires-tu ? Si tu le souhaites, je peux les écraser entre les deux montagnes qui entourent La Mecque ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : « J’espère plutôt qu’Allah fera sortir d’entre eux une progéniture qui L'adorera, Seul sans rien Lui associer. »
La prière pour les morts d'Ouhoud huit ans après
Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortit et accomplit la prière mortuaire pour les hommes tués à Uḥud, huit ans après leur mort, comme celui qui fait ses adieux aux vivants et aux morts. Ensuite, il se dirigea vers le minbar et déclara : " Je serai votre devancier et votre témoin, et notre rendez-vous est au Bassin (« Al-Ḥawḍ »). Certes, je le vois de ma place-ci ! Et je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme ; je crains plutôt ce bas monde et que vous entriez en concurrence pour lui." » [Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée)] dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Et dans une [autre] version : " Je crains plutôt ce bas monde, que vous vous concurrenciez pour lui, que vous vous entretuiez et que vous périssiez comme ont péri ceux qui vous ont précédés. " » Uqbah (qu'Allah l'agrée) dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le minbar. » Et [encore] dans une [autre] version : " Je serai votre devancier et votre témoin. Par Allah ! Je vois à l'instant même mon Bassin. Et on m'a octroyé les clés des trésors de la Terre ou les clés de la Terre. Par Allah ! Certes, je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme après moi ; je crains plutôt que vous n'entriez en concurrence pour ce bas monde." »
Ouhoud : le Prophète ﷺ monte sur le rocher grâce à Talha, « Talha a gagné ! »
Az-Zubayr ibn Al-‘Awwâm (qu’Allah l’agrée) relate : « Le jour de Uḥud, le Prophète (sur lui la paix et le salut) portait deux cottes de mailles. Lorsqu’il se dressa vers le rocher, il ne put le surmonter. Il fit donc asseoir Ṭalḥah en-dessous de lui et monta jusqu’à se tenir sur le rocher. J’ai alors entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Ṭalḥah a gagné !" »
Nous patientons et nous ne punissons pas
D'après Oubay Ibn Ka'b (qu'Allah l'agrée) : Le jour de Ouhoud (1), 64 hommes parmi les ansars ont été tués et 6 parmi les mouhajirouns (2). Les compagnons du Prophète (qu'Allah les agrée) ont dit : Si il y a pour nous un jour comme celui-là contre eux (3), nous allons certes faire encore plus de victimes chez eux. Puis le jour de la conquête de La Mecque, un homme que l'on ne connait pas a dit : Après ce jour il n'y aura plus de Qouraych (4) ! Le crieur (5) du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a crié : « Le noir et le blanc sont en sécurité (6) sauf untel et untel ». Allah a alors révélé le verset : -Et si vous punissez alors infligez une punition égale à ce que l'on vous a fait. Mais si vous patientez alors certes cela est meilleur pour les patients- (7). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Nous patientons et nous ne punissons pas ».
Ne vais-je pas t'informer de ce qu'Allah a dit à ton père
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : Lorsque 'Abdallah Ibn 'Amr Ibn Haram (qu'Allah l'agrée) a été tué le jour de Ouhoud (1), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a rencontré et a dit: « Ô Jabir ! Ne vais-je pas t'informer de ce qu'Allah a dit à ton père ? ». J'ai dit: Certes Ô Messager d'Allah ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Allah n'a parlé a absolument personne si ce n'est derrière un voile et il a parlé à ton père directement. Il a dit: Ô mon serviteur ! Demande moi et je te donne. Il a dit: Ô Seigneur! Fais-moi vivre afin que je sois tué pour toi une seconde fois. Le Seigneur a dit: Certes j'ai dit précédemment qu'ils ne vont pas y retourner (2). Il a dit: Ô Seigneur! Alors transmet à ceux qui sont derrière moi. Alors Allah a descendu le verset: -Ne pensez pas que ceux qui sont tués dans le sentier d'Allah sont morts. Ils sont plutôt vivants auprès de leur Seigneur et reçoivent leur subsistance- (3) ».
Le compagnon Talha Ibn 'Oubeidillah fait partie des gens du paradis
D'après Az Zoubayr Ibn Al 'Awam (qu'Allah l'agrée) : Le jour de Ouhoud (1), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) portait deux armures. Il a voulu monter sur un rocher mais n'a pas pu. Il a donc fait asseoir Talha (qu'Allah l'agrée) en dessous du rocher. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est monté sur lui et s'est mis sur le rocher. C'est là que je l'ai entendu dire : « Talha se l'est rendu obligatoire (2) ».
Le Prophète invoquait pour la baraka...
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : Lorsque mon père a été tué le jour de Ouhoud (1), il avait une dette envers un juif qui était des dattes. Il a laissé deux jardins mais les dattes qu'il devait au juif était l'équivalent de ce qu'il y avait dans les deux jardins. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Est-ce que tu acceptes de prendre la moitié cette année et tu prendras l'autre moitié plus tard ? ». Le juif a refusé. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit (2) : « Est-ce que tu peux récolter ? Informe moi quand tu le fais ». Je l'ai informé et il est venu avec Abou Bakr (qu'Allah l'agrée). Ils ont commencé à récolter et on mesurait la quantité de dattes dès qu'elles étaient en bas de l'arbre. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) invoquait pour la baraka (3) au point où nous lui avons donné tout ce qu'on lui devait avec uniquement les dattes du plus petit des deux jardins. Je leur ai alors apporté des dattes fraîches et de l'eau. Ils ont mangé, ils ont bu. Puis le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Cela fait partie des bienfaits à propos desquels vous serez interrogés (4) ».
Parmi les mérites du compagnon 'Abdallah Ibn Haram
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : Le jour de Ouhoud (1) on a amené la dépouille de mon père (2) qui avait été mutillée. J'ai voulu lever le vêtement mais mon peuple me l'a interdit. J'ai voulu le lever de nouveau mais mon peuple me l'a interdit. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) l'a levé ou a ordonné qu'il soit levé et il a entendu une femme pleurer. Il a dit : « Qui est-ce ? ». Ils ont dit : La fille de 'Amr ou sa soeur. (3) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Et pourquoi est-ce que tu pleures ?! Les anges n'ont cessé de le couvrir avec leurs ailes jusqu'à ce qu'il soit élevé (4) ».
L'ange des montagnes : « Allah m'a envoyé auprès de toi »
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : J'ai dit au Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui): Ô Messager d'Allah! Y a t-il eu une journée plus difficile pour toi que le jour de Ouhoud ? (1) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « J'ai certes rencontré de la part de ton peuple (2) ce que j'ai rencontré et la chose la plus dure que j'ai rencontré avec eux était le jour de la 'Aqaba (3) lorsque je me suis présenté à Ibn 'Abd Al Yalil Ibn 'Abd Al Koulal et il ne m'a pas répondu pour ce que je souhaitais. (4) Alors je suis reparti attristé et je n'ai pensé qu'à cela jusqu'à ce que je sois à Qarn Al Tha'alib. (5) J'ai levé ma tête et il y a avait un nuage qui m'avait fait de l'ombre. J'ai regardé et il y avait Djibril (6) qui m'a appelé. Il a dit: Certes Allah a entendu ce que ton peuple t'a dit et ce qu'ils t'ont répondu. Certes Allah t'a envoyé l'ange des montagnes afin que tu lui ordonnes ce que tu veux les concernant. L'ange des montagnes m'a appelé. Il m'a passé le salam puis a dit: Ô Muhammed! Certes Allah a entendu ce que ton peuple t'a dit. Je suis l'ange des montagnes et certes Allah m'a envoyé auprès de toi afin que tu me donnes ton ordre. Que veux-tu? Si tu veux je renverse sur eux les deux montagnes. (7) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « J'espère plutôt qu'Allah va faire sortir dans leurs progénitures des gens qui vont adorer Allah seul sans rien Lui associer ». (8)
Lequel des deux connaissait le plus de Coran ?
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) rassemblait dans une seule tombe deux hommes parmi ceux qui étaient morts à Ouhoud (1) puis il disait : « Lequel des deux connaissait le plus de Coran ? ». (2) Si les gens indiquaient l'un des deux hommes, il était le premier à être entré dans le lahd. (3)
Parmi les mérites du compagnon Jabir Ibn 'Abdillah
D'après Jabir Ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée lui et son père) : J'ai participé avec le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) à dix-neuf expéditions militaires. Je n'ai pas assisté à Badr (1) ni à Ouhoud (2) car mon père m'avait empêché de le faire. Mais lorsque 'Abdallah (3) est mort le jour de Ouhoud, je n'ai manqué absolument aucune expédition militaire avec le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui).