La veille d'Ouhoud : le père de Jabir pressent qu'il sera parmi les premiers tués
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî
- Référence
- Rapporté par Al-Bûkhârî
- رواه البخاري
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
'Ammar en état d'impureté majeure sans eau se roule sur le sol
D'après ʽAmmâr ibn Yâsir (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d'Allah ﷺ m’envoya régler une affaire. [Durant le voyage] Je suis tombé en état d'impureté majeure (Al Janâbah) et je n'ai pas trouvé d'eau [pour me purifier]. Je me suis alors roulé sur le sol, comme le ferait une bête. Ensuite, je suis revenu auprès du Prophète ﷺ et je lui ai raconté. Alors, il ﷺ a dit : « Certes, il te suffisait de faire comme cela avec tes mains ! » Il frappa alors ses mains à la surface du sol, une seule fois, puis essuya sa main gauche à l’aide de sa main droite et la paume des mains, puis son visage. »
Le Prophète ﷺ répétait ses paroles trois fois pour être compris
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononçait une phrase, il la répétait trois fois, jusqu’à ce qu’elle soit [bien] comprise. De même, lorsqu’il se retrouvait devant une assemblée, il saluait les gens trois fois.
Abou Moussa voit le Prophète ﷺ se curer les dents avec un siwak
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) dit : « Je vins voir le Prophète (sur lui paix et le salut) alors qu’il se curait les dents à l’aide d’un bâton de siwâk tendre. Tandis que le siwâk était dans sa bouche et l’extrémité du bâton sur sa langue, il émit des sons qui donnaient l'impression qu’il était en train de vomir. »
Ibn 'Omar : égorger le chameau debout et attaché, selon la tradition de Muhammad ﷺ
Ziyâd ibn Jubayr relate : « J’ai vu Ibn ‘Umar venir à la rencontre d’un homme qui avait agenouillé son chameau et qui l'égorgea. Il lui dit alors : « Laisse-le debout et attache-le ! C'est la tradition de Muḥammad (sur lui la paix et le salut). »
Sur le même thème : La bataille d'Uhud
Ouhoud : l'homme jette ses dattes et combat jusqu'à être tué
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Le jour de Uḥud, un homme demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Si je venais à être tué, où irai-je ? - Au Paradis ! » lui répondit-il. L’homme jeta alors les quelques dattes qu’il avait dans la main, puis alla combattre jusqu’à ce qu’il soit tué. »
Anas ibn An-Nadr, absent à Badr, et son combat à Ouhoud
Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Mon oncle, Anas ibn An-Naḍr, n’a pas participé à la bataille de Badr. Il a dit : « Ô Messager d’Allah ! J’ai manqué ta première bataille contre les polythéistes. Si Allah m’accorde une autre occasion de les combattre, Il verra ce dont je suis capable ! » Lors de la bataille d'Uḥud, voyant les musulmans quitter leurs positions, il s’exclama : « Ô Allah ! Je Te présente mes excuses pour ce qu’ont fait ceux-ci (c’est-à-dire : ses compagnons) et je me désavoue de ce qu’ont fait ceux-là (c’est-à-dire : les polythéistes). » Puis, il s’avança vers l’ennemi et rencontra Sa’d ibn Mu’âdh à qui il lança : « Ô Sa’d ibn Mu’âdh ! Je jure ! Par le Seigneur de la Ka’bah, que je sens l’odeur du Paradis encore plus proche que le mont Uḥud ! » Sa’d avoua : « Ô Messager d’Allah ! Je n’ai pas pu faire ce qu’il a fait. » Anas ajouta : « Nous avons trouvé sur son corps plus de quatre-vingts coups de sabres, de traces de lances ou de flèches. Nous l’avons trouvé mort et défiguré par les polythéistes au point que personne ne put le reconnaître en dehors de sa sœur qui identifia ses doigts. » Anas poursuivit : « Nous pensions que ce verset était descendu à son sujet et à propos des hommes comme lui : {(Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été véridiques et ont pleinement tenu leur engagement vis-à-vis d’Allah. Certains ont atteint leur but et d’autres attendent encore ; et ils n’ont varié aucunement (dans leur engagement)} [Coran : 33/23]. »
Ibn 'Omar refusé à Ouhoud à quatorze ans, accepté au Fossé à quinze ans
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « On m’amena au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le jour d’Uḥud, j’avais alors quatorze ans, et il ne me donna pas l’autorisation [de combattre]. Le Jour du Fossé, on m’amena de nouveau à lui - à ce moment-là j’avais quinze ans - et, cette fois-ci, il donna son autorisation. »
Le fait d'attester du paradis ou de l'enfer
D'après Anas (qu'Allah l'agrée), un homme parmi nous est mort en martyr le jour de Ouhoud et on trouva une pierre attachée à son ventre à cause de la faim. Sa mère a essuyé la poussière de son visage et a dit: Reçois la bonne nouvelle du paradis ô mon fils ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a dit: « Qu'en sais-tu ? Peut-être qu'il parlait sur ce qui ne le concernait pas ou qu'il refusait de donner une chose qui ne lui nuisait pas ».