Les captives d'Awtas : pas de rapport avant l'accouchement ou un cycle
Sounan Abou Daoud · Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-Dârimî
- Référence
- Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-Dârimî
- رواه أبو داود وأحمد والدارمي
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
'Amr ibn Al-'As : la viduité de l'esclave mère d'un enfant de son maître
Amr ibn Al-'Âṣ (qu'Allah l'agrée) a dit : « Ne semez pas la confusion en notre sein ! La Tradition de notre Prophète (sur lui la paix et le salut) concernant la période de viduité de la femme esclave, mère d'un enfant de son maître décédé, est de quatre mois et dix jours ! »
Al-Fouray'a bint Malik : rester dans sa maison pendant la viduité
Al-Furayʽah bint Mâlik ibn Sinâne, la soeur de Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah les agrée) relate qu'elle se rendit auprès du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) afin de lui demander la permission de retourner dans sa famille, les Banû Khudrah, car son époux s'était fait tuer par des esclaves en fuite à la recherche desquels il était parti . Elle demanda donc à l'envoyé d'Allah (sur lui la paix et le salut) : « Puis-je retourner auprès de ma famille, mon mari n'ayant laissé aucune maison lui appartenant, ni de quoi m'entretenir ? - Ce à quoi le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : Oui. » Elle poursuivit : « Je m'en allais donc, mais une fois arrivée à l'appartement, ou à la mosquée, il me rappela, ou ordonna qu'on me rappelle, et je fus invitée à revenir vers lui. Il me dit alors : "Qu'as-tu dit ?" Je lui répétai de nouveau l'histoire au sujet de mon mari, ce à quoi il me rétorqua : "Reste chez toi jusqu'à l'expiration du délai prescrit !" » Elle dit : « J'y ai donc passé ma période de viduité et de deuil durant quatre mois et dix jours. » Plus tard, lorsque ʽUthmân ibn ʽAffân (qu'Allah l'agrée) devint calife, il envoya une personne à ce sujet et je l'en informai ; il prit donc la décision d'en faire son avis et de l'appliquer dans les tribunaux.
Tu es plus en droit de le garder, tant que tu ne te remaries pas.
ʽAbdullah ibn ʽAmr ibn Al-ʽÂṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'une femme a dit : « Ô Messager d'Allah ! Cet enfant, mon ventre l'a porté, mon sein l'a nourri et mon giron l'a protégé. Son père m'a répudiée et il veut me l'enlever ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Tu es plus en droit de le garder, tant que tu ne te remaries pas. »
Voici ton père et voilà ta mère, prends la main de celui avec lequel tu veux rester !
Abû Maymunah Salma était un esclave de gens de Médine et c'était un homme de vérité. Il a dit : « Pendant que j'étais assis avec Abû Hurayrah, une femme perse vint à lui avec son fils ; elle avait divorcé de son mari et tous les deux réclamaient [la garde de] l'enfant. Elle a alors dit en langue perse : "Ô Abâ Hurayrah ! Mon mari veut prendre mon fils ! - Abû Hurayrah répliqua dans sa langue : Tirez-donc au sort pour votre enfant ! - Alors, son mari vint et s'exclama : Qui me conteste à propos de mon fils ? - Abû Hurayrah dit alors : Ô Allah ! Je ne dis pas cela, sauf que j'ai entendu une femme qui est venue au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) pendant que j'étais assis auprès de lui, et elle a dit : 'Ô Messager d'Allah ! Mon mari veut emmener mon fils alors que celui-ci m'est utile et qu'il me puise de l'eau du puits d'Abû 'Inabah ! - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : Tirez-donc au sort pour lui ! - Alors, son mari répliqua : Qui peut me contester à propos de mon fils ? - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : Ô mon enfant ! Voici ton père et voilà ta mère, prends la main de celui avec lequel tu veux rester !'" L'enfant prit la main de sa mère et elle partit avec lui. »
Sur le même thème : Le divorce
'Omar : la femme dont le mari a disparu attend quatre ans
Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) relate : « N'importe quelle femme qui perd son mari et ne sait pas où il est doit attendre quatre ans. Ensuite, elle compte quatre mois et dix jours [de période de viduité] puis elle redevient licite [au mariage]. »
Ibn 'Omar : les répudiations et la viduité selon l'esclave et la femme libre
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) disait : « Si un esclave répudie une femme libre, il ne possède que deux répudiations et la période de viduité de cette femme libre est de trois cycles menstruels. Et si un homme libre répudie une femme esclave, il n'aura droit qu'à deux répudiations et la période de viduité de cette femme esclave est de deux cycles menstruels. »
'Aïcha reçoit Hafsa bint 'Abd ar-Rahman après la mort de son mari
ʽUrwah ibn Az-Zubayr rapporte que ʽÂ`ishah (qu'Allah l'agrée), l'épouse du Prophète (sur lui la paix et le salut) a reçu chez elle Ḥafṣah la fille de [son frère] ʽAbduraḥmân fils d'Abû Bakr Aṣ-Ṣiddîq (à la suite de son divorce) quand elle eut ses menstrues pour la troisième fois. Ibn Shihâb dit : « On rapporta cela à ʽAmrah la fille de ʽAbduraḥmân qui répondit : "ʽUrwah dit vrai !" Cependant, certaines personnes le lui reprochèrent et lui dirent : "Allah, Béni et Exalté soit-Il, dit dans Son livre : {(Les femmes divorcées sont tenues d'observer un délai d'attente de trois Qurû' (périodes)} [Coran : 2/228]". Ce à quoi ʽÂ`ishah (qu'Allah l'agrée) leur répondit : "Ce que vous dites est vrai, cependant savez-vous à quoi correspondent les Qurû' ? Elles désignent les périodes de pureté !" »
Fatima bint Qays, répudiée trois fois, craint d'être agressée
Fâṭimah Bint Qays (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai dit : "Ô Messager d'Allah ! Mon époux m'a répudiée à trois reprises et je crains d'être agressée !" » ['Urwa] a dit : « [Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut)] lui ordonna alors de déménager. »