Tu es plus en droit de le garder, tant que tu ne te remaries pas.
Sounan Abou Daoud · Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
- Référence
- Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
- رواه أبو داود وأحمد
- Authenticité
- Bon
- حسن
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Voici ton père et voilà ta mère, prends la main de celui avec lequel tu veux rester !
Abû Maymunah Salma était un esclave de gens de Médine et c'était un homme de vérité. Il a dit : « Pendant que j'étais assis avec Abû Hurayrah, une femme perse vint à lui avec son fils ; elle avait divorcé de son mari et tous les deux réclamaient [la garde de] l'enfant. Elle a alors dit en langue perse : "Ô Abâ Hurayrah ! Mon mari veut prendre mon fils ! - Abû Hurayrah répliqua dans sa langue : Tirez-donc au sort pour votre enfant ! - Alors, son mari vint et s'exclama : Qui me conteste à propos de mon fils ? - Abû Hurayrah dit alors : Ô Allah ! Je ne dis pas cela, sauf que j'ai entendu une femme qui est venue au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) pendant que j'étais assis auprès de lui, et elle a dit : 'Ô Messager d'Allah ! Mon mari veut emmener mon fils alors que celui-ci m'est utile et qu'il me puise de l'eau du puits d'Abû 'Inabah ! - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : Tirez-donc au sort pour lui ! - Alors, son mari répliqua : Qui peut me contester à propos de mon fils ? - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : Ô mon enfant ! Voici ton père et voilà ta mère, prends la main de celui avec lequel tu veux rester !'" L'enfant prit la main de sa mère et elle partit avec lui. »
Rafi' ibn Sinan et sa femme se disputent leur fille : « Appelez-la ! »
Râfi' Ibn Sinân (qu'Allah l'agrée) relate qu'il a embrassé l'Islam tandis que sa femme refusa. Elle se rendit ensuite auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) et dit : « Ma fille est sevrée ou sur le point d'être sevrée ! - Râfi' répliqua : C'est ma fille ! - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a dit : Assieds-toi sur le côté ! » Ensuite, il fit asseoir la fille entre les deux parents et dit : « Appelez-la ! » La jeune fille se pencha vers sa mère, puis le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô Allah ! Guide-la ! » C'est alors que la fille se pencha vers son père qui l'emmena avec lui.
Il n'est permis de verser le sang d'un musulman que dans trois cas
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas permis de verser le sang d'un musulman témoignant qu'il n'est de divinité [digne d'adoration] qu'Allah et que Muḥammad est le Messager d'Allah, sauf dans trois cas : un homme qui commet l'adultère après avoir été marié, il doit être lapidé ; un homme qui sort [de l'Islam en apostasiant] combattant Allah et Son Messager, il doit être tué, crucifié ou exilé de son pays ; et un homme qui tue délibérément une âme, il doit être tué en punition de son crime. »
L'enfant de pauvres qui coupa l'oreille de l'enfant de riches
ʽImrân ibn Ḥuṣayn (qu'Allah l'agrée) relate qu'un enfant appartenant à des gens pauvres ayant coupé l'oreille d'un enfant appartenant à des gens riches, la famille du premier est venue au Prophète (sur lui la paix et le salut) et a dit : « Ô Messager d'Allah ! Nous sommes des gens pauvres...», et il ne lui a alors rien imposé.
Sur le même thème : Les femmes
'Omar ordonne aux hommes partis sans subvenir aux besoins de leurs femmes de payer
Ibn 'Umar relate que 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée, lui et son fils) a écrit aux commandants des armées à propos d'hommes qui avaient laissé leurs femmes sans subvenir à leurs besoins. Il leur a ordonné d'imposer à ces hommes de pourvoir aux besoins de celles-ci ou de les divorcer. Et s'ils divorçaient, ils devaient envoyer [à leurs femmes] les dépenses qui leur étaient dues et qui n'avaient pas été effectuées jusque-là.
Ne pas passer la nuit chez une femme sauf son époux ou son tuteur
Jâbir ibn 'AbdiLlah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu'aucun homme ne passe la nuit chez une femme qui a déjà été mariée, sauf s'il est son époux ou son tuteur légal. »
« Ma femme n'empêche pas une main de la caresser » : « Éloigne-la ! »
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Un homme est venu au Prophète (sur lui la paix et le salut) et a dit : "Certes, ma femme n'empêche pas une main de caresser - Il a dit : Éloigne-la ! - Il a rétorqué : Je crains que mon âme ne la suive ! - Alors, il a répondu : Jouis d'elle donc !" »
Les efféminés parmi les hommes et les masculinisées parmi les femmes
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a maudit les efféminés parmi les hommes et les masculinisés parmi les femmes, puis a dit : "Sortez-les de vos demeures !" » Il a dit : « Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a sorti untel et 'Umar a sorti untel ! »