Le Prophète a établi la fraternité entre Qouraych et les Ansars

Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2048 et les termes sont ceux de Nasai dans ses Sounan n°3388)

Texte arabe
عن أنس بن مالك رضي الله عنه قال : آخَى رسولُ اللهِ صلَّى اللهُ عليهِ وسلَّمَ بين قريشٍ والأنْصارِ فَآخَى بين سَعْدِ بنِ الرَّبيعِ وعَبْدِ الرحمنِ بنِ عَوْفٍ رضي الله عنهما فقال لهُ سعدٌ رضي الله عنه : إِنَّ لي مالًا فهوَ بَيْنِي وبينَكَ شَطْرَانِ ولِي امْرَأَتَانِ فَانْظُرْ أيُّهُما أحبُّ إليكَ ؟ فَأنا أُطَلِّقُها ! فإِذَا حَلَّتْ فَتَزَوَّجْها قال عَبْد الرحمنِ رضي الله عنه : بارَكَ اللهُ لكَ في أهلِكَ ومالِكَ . دُلُّونِي على السُّوقِ فلمْ يَرْجِعْ حتى رجعَ بِسَمْنٍ وأَقِطٍ قد أَفْضَلهُ ورأى رسولُ اللهِ صلَّى اللهُ عليهِ وسلَّمَ عليه أثرَ صُفْرَةٍ فقال : مَهْيَمْ ؟ قال عَبْد الرحمنِ رضي الله عنه : تَزَوَّجْتُ امرأةً من الأنْصارِ فقال رسولُ اللهِ صلَّى اللهُ عليهِ وسلَّمَ : أوْلِمْ ولَوْ بِشَاةٍ
Traduction française
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a établi la fraternité entre Qouraych et les Ansars et il a fait de Sa'd Ibn Rabi' et 'Abder Rahman Ibn 'Awf deux frères (qu'Allah les agrée tous les deux). Sa'd (qu'Allah l'agrée) a dit à 'Abder Rahman (qu'Allah l'agrée) : J'ai certes beaucoup d'argent et il est donc maintenant en deux partie : la moitié pour moi et la moitié pour toi. Et j'ai deux femmes, regarde celle qui te plaît le plus alors je la divorce et lorsqu'elle devient permise (1) tu te maries avec elle. (2) 'Abder Rahman (qu'Allah l'agrée) a dit : Qu'Allah mette une bénédiction dans ta famille et dans ton argent (3). Montrez moi le marché ! (4) Il n'est pas revenu avant d'avoir fait comme bénéfice de la graisse et du fromage sec. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a vu sur lui une trace de jaune (5). Il lui a dit : « Qu'est-ce qui t'arrives ? ». 'Abder Rahman (qu'Allah l'agrée) a dit : J'ai épousé une femme des Ansars. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Fait un repas, ne serait-ce qu'avec une brebis ». (6)
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Référence
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2048 et les termes sont ceux de Nasai dans ses Sounan n°3388)
(رواه البخاري في صحيحه رقم ٢٠٤٨ و اللفظ للنسائي في سننه رقم ٣٣٨٨)
Boukhari dans son Sahih n°2048
les termes sont ceux de Nasai dans ses Sounan n°3388
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
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Classement

Explication

(1) C'est à dire lorsque son délai de viduité est terminé.

(2) C'est à dire que le sentiment de fraternité entre eux était tellement fort qu'il était prêt à lui donner la moitié de son argent et à divorcer une de ses femmes pour qu'ensuite il puisse se marier avec elle.

(3) Dans certaines versions, il a dit qu'il n'avait besoin ni de son argent si de sa femme.

(4) C'est à dire qu'il voulait aller au marché afin de travailler, vendre et acheter, ainsi il pouvait par lui-même subvenir à ses besoins et se passer de l'aide proposée par Sa'd (qu'Allah l'agrée).
Ceci nous montre la motivation que doit avoir le musulman pour travailler et qu'il ne doit pas faire preuve de fainéantise en se contentant de ce que les gens peuvent lui donner.

(5) C'est à dire du parfum.

(6) Ceci nous montre l'importance de faire un repas de mariage.

(Voir Charh Sounan Nasai de Cheikh Al Etiopi vol 28 p 168)

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Abou Talha (qu'Allah l'agrée) était celui des Ansars (1) qui possédait le plus de dattiers et son bien qui lui était le plus cher était Bayrouha (2). Cette palmeraie était devant la mosquée et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) rentrait dedans et y buvait de l'eau qui s'y trouvait. Lorsque ce verset a été révélé : -Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez- (3) , Abou Talha (qu'Allah l'agrée) est allé auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : Ô Messager d'Allah ! Certes Allah a dit : -Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez- et certes celui de mes biens que j'aime le plus est Bayrouha. Elle est donc une aumône pour Allah de laquelle j'espère la piété et sa récompense auprès d'Allah. Ô Messager d'Allah ! Place la là où Allah te l'aura montré (4). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Bakh ! (5) Ceci est un bien qui rapporte du bénéfice, ceci est un bien qui rapporte du bénéfice ! J'ai certes entendu ce que tu as dit et je vois certes que tu dois la donner à tes proches ». Abou Talha (qu'Allah l'agrée) a dit : Je le fais ô Messager d'Allah ! Alors il l'a partagé entre ses proches et les fils de son oncle.

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1461 et Mouslim dans son Sahih n°998)Lire le texte complet →
  • Nous ne devons pas faire de lamentations...

    D'après Oum 'Atiya (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) nous imposait (1) lors du serment d'allégeance que nous ne devions pas faire de lamentations (2).

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1306 et Mouslim dans son Sahih n°936)Lire le texte complet →
  • L'interdiction de se marier avec les tantes de l'épouse

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « On ne rassemble pas entre une femme et sa tante paternelle ni entre une femme et sa tante maternelle (*) ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°5109 et Mouslim dans son Sahih n°1408)Lire le texte complet →
  • Jusqu'à ce que tu goûtes à son petit miel...

    D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : La femme de Rifa'a Al Qourathi (qu'Allah l'agrée) est venue auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : J'étais avec Rifa'a mais il m'a divorcé de manière définitive (1). Alors je me suis mariée avec 'Abder Rahman Ibn Zoubayr mais il n'a avec lui que l'équivalent d'un bout de vêtement (2). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a souri et a dit : « Est-ce que tu veux retourner avec Rifa'a ? Non ! Pas avant que tu goûtes à son petit miel et qu'il goûte à ton petit miel (3) ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2639 et Mouslim dans son Sahih n°1433)Lire le texte complet →

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  • 'Ali fait partie de moi et je fais partie de lui

    D'après 'Imran Ibn Al Husayn (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « 'Ali (qu'Allah l'agrée) fait partie de moi et je fais partie de lui (*) ».

    (Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°3712 qui l'a authentifié et il a également été authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Tirmidhi)Lire le texte complet →
  • 'Abdallah Ibn 'Omar animait le laps de temps entre le dohr et le 'asr

    D'après Nafi' : 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) animait le laps de temps entre le dohr et le 'asr (*).

    (Rapporté par Ibn Abi Chayba dans son Moussannaf n°6069 et authentifié par Cheikh Chathri dans sa correction du Moussannaf de Ibn Abi Chayba vol 4 p 281)Lire le texte complet →
  • Tu es l'affranchi d'Allah du feu

    D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) est rentré auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) qui a dit alors : « Tu es l'affranchi d'Allah du feu ». C'est ce jour là qu'il a été surnommé l'affranchi. (*)

    (Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°3679 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Tirmidhi)Lire le texte complet →
  • Quel est celui de ses compagnons que le Prophète aimait le plus ?

    D'après 'Abdallah Ibn Chaqiq : J'ai dit à 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Quel est celui de ses compagnons que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) aimait le plus ? Elle a dit : Abou Bakr (qu'Allah l'agrée). J'ai dit : Puis qui ? Elle a dit : 'Omar (qu'Allah l'agrée). J'ai dit : Puis qui ? Elle a dit : Abou 'Oubeida Ibn Al Jarah (qu'Allah l'agrée). J'ai dit : Puis qui ? Alors elle s'est tue.

    (Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°3657 qui l'a authentifié et il a également été authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Tirmidhi)Lire le texte complet →