Le Prophète a établi la fraternité entre Qouraych et les Ansars
Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2048 et les termes sont ceux de Nasai dans ses Sounan n°3388)
- Référence
- (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2048 et les termes sont ceux de Nasai dans ses Sounan n°3388)
- (رواه البخاري في صحيحه رقم ٢٠٤٨ و اللفظ للنسائي في سننه رقم ٣٣٨٨)
- Boukhari dans son Sahih n°2048
- les termes sont ceux de Nasai dans ses Sounan n°3388
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Abou Talha (qu'Allah l'agrée) était celui des Ansars (1) qui possédait le plus de dattiers et son bien qui lui était le plus cher était Bayrouha (2). Cette palmeraie était devant la mosquée et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) rentrait dedans et y buvait de l'eau qui s'y trouvait. Lorsque ce verset a été révélé : -Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez- (3) , Abou Talha (qu'Allah l'agrée) est allé auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : Ô Messager d'Allah ! Certes Allah a dit : -Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez- et certes celui de mes biens que j'aime le plus est Bayrouha. Elle est donc une aumône pour Allah de laquelle j'espère la piété et sa récompense auprès d'Allah. Ô Messager d'Allah ! Place la là où Allah te l'aura montré (4). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Bakh ! (5) Ceci est un bien qui rapporte du bénéfice, ceci est un bien qui rapporte du bénéfice ! J'ai certes entendu ce que tu as dit et je vois certes que tu dois la donner à tes proches ». Abou Talha (qu'Allah l'agrée) a dit : Je le fais ô Messager d'Allah ! Alors il l'a partagé entre ses proches et les fils de son oncle.
Nous ne devons pas faire de lamentations...
D'après Oum 'Atiya (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) nous imposait (1) lors du serment d'allégeance que nous ne devions pas faire de lamentations (2).
L'interdiction de se marier avec les tantes de l'épouse
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « On ne rassemble pas entre une femme et sa tante paternelle ni entre une femme et sa tante maternelle (*) ».
Jusqu'à ce que tu goûtes à son petit miel...
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : La femme de Rifa'a Al Qourathi (qu'Allah l'agrée) est venue auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : J'étais avec Rifa'a mais il m'a divorcé de manière définitive (1). Alors je me suis mariée avec 'Abder Rahman Ibn Zoubayr mais il n'a avec lui que l'équivalent d'un bout de vêtement (2). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a souri et a dit : « Est-ce que tu veux retourner avec Rifa'a ? Non ! Pas avant que tu goûtes à son petit miel et qu'il goûte à ton petit miel (3) ».
Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète
'Ali fait partie de moi et je fais partie de lui
D'après 'Imran Ibn Al Husayn (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « 'Ali (qu'Allah l'agrée) fait partie de moi et je fais partie de lui (*) ».
'Abdallah Ibn 'Omar animait le laps de temps entre le dohr et le 'asr
D'après Nafi' : 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) animait le laps de temps entre le dohr et le 'asr (*).
Tu es l'affranchi d'Allah du feu
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Abou Bakr (qu'Allah l'agrée) est rentré auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) qui a dit alors : « Tu es l'affranchi d'Allah du feu ». C'est ce jour là qu'il a été surnommé l'affranchi. (*)
Quel est celui de ses compagnons que le Prophète aimait le plus ?
D'après 'Abdallah Ibn Chaqiq : J'ai dit à 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Quel est celui de ses compagnons que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) aimait le plus ? Elle a dit : Abou Bakr (qu'Allah l'agrée). J'ai dit : Puis qui ? Elle a dit : 'Omar (qu'Allah l'agrée). J'ai dit : Puis qui ? Elle a dit : Abou 'Oubeida Ibn Al Jarah (qu'Allah l'agrée). J'ai dit : Puis qui ? Alors elle s'est tue.
Explication
(2) C'est à dire que le sentiment de fraternité entre eux était tellement fort qu'il était prêt à lui donner la moitié de son argent et à divorcer une de ses femmes pour qu'ensuite il puisse se marier avec elle.
(3) Dans certaines versions, il a dit qu'il n'avait besoin ni de son argent si de sa femme.
(4) C'est à dire qu'il voulait aller au marché afin de travailler, vendre et acheter, ainsi il pouvait par lui-même subvenir à ses besoins et se passer de l'aide proposée par Sa'd (qu'Allah l'agrée).
Ceci nous montre la motivation que doit avoir le musulman pour travailler et qu'il ne doit pas faire preuve de fainéantise en se contentant de ce que les gens peuvent lui donner.
(5) C'est à dire du parfum.
(6) Ceci nous montre l'importance de faire un repas de mariage.
(Voir Charh Sounan Nasai de Cheikh Al Etiopi vol 28 p 168)
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).