Nous ne devons pas faire de lamentations...
Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1306 et Mouslim dans son Sahih n°936)
- Référence
- (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1306 et Mouslim dans son Sahih n°936)
- (رواه البخاري في صحيحه رقم ١٣٠٦ و مسلم في صحيحه رقم ٩٣٦)
- Boukhari dans son Sahih n°1306
- Mouslim dans son Sahih n°936
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le Prophète a établi la fraternité entre Qouraych et les Ansars
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a établi la fraternité entre Qouraych et les Ansars et il a fait de Sa'd Ibn Rabi' et 'Abder Rahman Ibn 'Awf deux frères (qu'Allah les agrée tous les deux). Sa'd (qu'Allah l'agrée) a dit à 'Abder Rahman (qu'Allah l'agrée) : J'ai certes beaucoup d'argent et il est donc maintenant en deux partie : la moitié pour moi et la moitié pour toi. Et j'ai deux femmes, regarde celle qui te plaît le plus alors je la divorce et lorsqu'elle devient permise (1) tu te maries avec elle. (2) 'Abder Rahman (qu'Allah l'agrée) a dit : Qu'Allah mette une bénédiction dans ta famille et dans ton argent (3). Montrez moi le marché ! (4) Il n'est pas revenu avant d'avoir fait comme bénéfice de la graisse et du fromage sec. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a vu sur lui une trace de jaune (5). Il lui a dit : « Qu'est-ce qui t'arrives ? ». 'Abder Rahman (qu'Allah l'agrée) a dit : J'ai épousé une femme des Ansars. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Fait un repas, ne serait-ce qu'avec une brebis ». (6)
Le portrait physique du Prophète
Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) a dit en décrivant le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui): « Il était un homme de taille moyenne, ni grand ni petit. Son teint était blanc rosé, ni blanc, ni mat. Ses cheveux étaient ni frisés, ni crépus ni lisses ni longs. Il a reçu la révélation alors qu'il avait 40 ans et est resté à La Mecque pendant 10 ans alors qu'il recevait la révélation et 10 ans également à Médine. Lorsqu'il est mort il n'y avait pas sur sa tête et sur sa barbe une vingtaine de cheveux blancs. »
L'interdiction des pleurs excessifs lors des malheurs
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée) : Lorsque la nouvelle de la mort de Ja'far Ibn Abi Talib, de Zayd Ibn Haritha et de 'Abdallah Ibn Rawaha (qu'Allah les agrée tous) est parvenue, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est assis et on voyait la tristesse sur son visage. Un homme est venu et a dit : Ô Messager d'Allah ! Certes les femmes de Ja'far pleurent beaucoup. (1) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a ordonné de leur interdire cela. L'homme est parti puis est revenu et a dit : Je leur ai interdit mais certes elles ne m'ont pas obéis. Puis au bout de la troisième fois (2), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Jette de la terre dans leurs bouches » (3).
Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Abou Talha (qu'Allah l'agrée) était celui des Ansars (1) qui possédait le plus de dattiers et son bien qui lui était le plus cher était Bayrouha (2). Cette palmeraie était devant la mosquée et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) rentrait dedans et y buvait de l'eau qui s'y trouvait. Lorsque ce verset a été révélé : -Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez- (3) , Abou Talha (qu'Allah l'agrée) est allé auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : Ô Messager d'Allah ! Certes Allah a dit : -Vous n'atteindrez la véritable piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez- et certes celui de mes biens que j'aime le plus est Bayrouha. Elle est donc une aumône pour Allah de laquelle j'espère la piété et sa récompense auprès d'Allah. Ô Messager d'Allah ! Place la là où Allah te l'aura montré (4). Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Bakh ! (5) Ceci est un bien qui rapporte du bénéfice, ceci est un bien qui rapporte du bénéfice ! J'ai certes entendu ce que tu as dit et je vois certes que tu dois la donner à tes proches ». Abou Talha (qu'Allah l'agrée) a dit : Je le fais ô Messager d'Allah ! Alors il l'a partagé entre ses proches et les fils de son oncle.
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Que dois-je faire si un homme vient à moi et veut mon argent ?
D'après Moukhariq (qu'Allah l'agrée) : Un homme s'est rendu vers le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et a dit : Que dois-je faire si un homme vient à moi et veut mon argent (1) ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Rappelle lui Allah (2) ». L'homme a dit : S'il n'écoute pas le rappel ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Demande aux musulmans qui sont autour de toi de t'aider contre lui ». L'homme a dit : S'il n'y a autour de moi aucun musulman ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Demande au gouverneur de t'aider contre lui ». L'homme a dit : Si le gouverneur est loin de moi ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Combat pour protéger ton argent jusqu'à ce que soit tu sois un martyr dans l'au-delà ou que soit tu préserves ton argent ».
L'encouragement à faire l'aumône
D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Dans ses sermons, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) encourageait à faire l'aumône (1) et il interdisait la mutilation. (2)
J'ai juré de ne pas lui donner et de ne pas lier les liens avec lui
D'après Nadla Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : J'ai dit : Ô Messager d'Allah ! J'ai un cousin que je vais voir pour lui demander quelque chose mais il ne me donne pas et ne lie pas les liens avec moi puis lorsqu'il a besoin de moi il vient me voir et me demande. J'ai donc certes juré de ne pas lui donner et de ne pas lier les liens avec lui. Que dis-tu de cela ? Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a ordonné de faire ce qu'il y a de mieux (1) et de faire l'expiation de mon serment (2).
Tu es très triste à cause de la mort de ton fils
D'après Bourayda (qu'Allah l'agrée) : J'étais auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lorsqu'il lui est parvenu la nouvelle qu'une femme parmi les Ansars (1) a perdu son fils et sa mort a causé chez elle une grande tristesse. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) s'est levé avec ses compagnons et lorsqu'il est arrivé à la porte de la femme quelqu'un lui a dit : Certes le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) veut rentrer pour te présenter ses condoléances. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) est rentré et a dit : « Il m'est certes parvenu que tu es très triste à cause de la mort de ton fils ». Elle a dit : Ô Envoyé d'Allah ! Comment pourrais-je ne pas être triste alors que je suis une femme raqoub (2), mes enfants ne vivent pas. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Certes la femme raqoub n'est en réalité que celle dont les enfants vivent. Certes il n'y a pas une musulmane ou un musulman qui perd trois enfants et patiente à cela en recherchant la récompense sans que le paradis ne lui soit obligatoire. 'Omar (qu'Allah l'agrée), qui était à la droite du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui), a dit : Par mon père et ma mère (3), et deux ? (4) Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) à dit : « Et deux ». (5)
Explication
L'imam Nasai a classé ce hadith dans ses Sounan sous le chapitre : -Le serment d’allégeance des femmes- (Hadith n°4180)
Ce hadith s'adresse aux femmes car en règle générale ce sont elles qui pratiquent les lamentations mais si un homme venait à faire cela alors le jugement serait identique.
(2) Les lamentations désignent les pleurs excessifs, les paroles interdites et les actes interdits qui montrent l’absence de patience lors des décès.
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).