L'émigré du Yémen : « Tes parents t'ont-ils donné la permission ? »

Sounan Abou Daoud · Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad

Texte arabe
عن أبي سعيد الخدري أن رجلًا هاجر إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم من اليمن فقال: «هل لك أحَدٌ باليمن؟»، قال: أَبَوَاي، قال: «أَذِنَا لك؟» قال: «لا»، قال: «ارْجِعْ إليهما فاستأذِنْهُما، فإنْ أَذِنَا لَكَ فَجَاهِدْ، وإلا فَبِرَّهُمَا».
Traduction française
Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate qu'un homme émigra du Yémen vers le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et [qu'une fois arrivé] il lui a demandé : « As-tu quelqu'un au Yémen ? - Il a répondu : Mes deux parents ! - Il lui a alors demandé : T'ont-ils donné l'autorisation ? - Il a répondu : Non. - Alors, il lui a dit : Retourne auprès d'eux et demande-leur l'autorisation. S'ils te l'accordent, combat ! Sinon [reste auprès d'eux et] fait preuve de piété filiale à leur égard ! »
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Référence
Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
رواه أبو داود وأحمد
Authenticité
Authentique d'après ses ḥadiths témoins
صحيح بشواهده
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Je me désavoue de tout musulman qui réside parmi les polythéistes !

    Jarîr ibn 'AbdiLlah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) envoya une expédition à Khath'am ; certains des gens [de cet endroit] cherchèrent à se protéger en se prosternant [indiquant ainsi qu'ils étaient musulmans], mais on s'empressa de les combattre [et de les tuer]. Cela parvint au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui ordonna alors de les indemniser de la moitié du prix du sang. Puis, il a dit : "Je me désavoue de tout musulman qui réside parmi les polythéistes ! - Ils ont dit : Ô Messager d'Allah ! De quelle manière ? - Il répondit : Qu’ils ne voient pas leurs feux respectifs ! " »

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  • « Passez outre les faux-pas des gens aux nobles apparences »

    ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Passez outre les faux-pas des gens aux nobles apparences, excepté [si cela concerne] les peines prescrites. »

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  • Le quart du butin au départ et le tiers au retour

    Ḥabîb ibn Maslamah Al-Fihrî (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) donner de manière surérogatoire le quart [du butin] au départ (de l'expédition militaire) et le tiers au retour. »

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  • La nourriture prise à Khaybar sans en prélever le cinquième

    Abdoullah ibn Abî Awfâ relate : « J’ai dit : "Est-ce que vous en partagiez aussi le cinquième - c'est-à-dire : de la nourriture - à l'époque du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut)? - Il a dit : Nous avons eu de la nourriture le jour de Khaybar, chaque homme venait alors et en prenait la quantité qui lui suffisait, puis, il partait." »

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Sur le même thème : Les parents et la piété filiale

  • Les trois hommes dans la grotte : « Pensez à de bonnes actions »

    Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Trois hommes qui étaient de sortie furent surpris par la pluie alors qu'ils marchaient. Ils cherchèrent aussitôt refuge à l'intérieur d'une grotte qui se trouvait dans la montagne, un rocher tomba soudainement et vint obstruer la sortie de la grotte. Ils se dirent alors : " Invoquons Allah par les meilleures des œuvres que nous avons accomplies ! " À ces mots, l'un d'eux dit : " Ô Allah ! J'avais des parents très avancés en âge ainsi que des enfants pour lesquels je m'occupais à faire paître le troupeau. À mon retour le soir, je trayais les bêtes et je commençais à donner à boire à mes parents avant même [d'en donner à] mes enfants et à mon épouse. Un jour, j’ai mis du temps à rentrer et, en arrivant la nuit, j’ai trouvé mon père et ma mère endormis. Comme je détestai l'idée de les réveiller, mes enfants sont restés à pleurer de faim, à mes pieds, jusqu'au lever de l'aube. Ô Allah ! Si Tu sais que j’ai fait cela pour Ton Visage, fais-nous une ouverture à partir de laquelle nous pourrons voir le ciel ! " » Il a dit : « Une ouverture leur fut alors faite, et le deuxième dit : " Ô Allah ! J'avais une cousine, une des filles de mon oncle paternel, que je désirais fortement. Je lui demandai de céder à mes avances mais elle refusa, et ce jusqu'au jour où je lui apportai cent dinars. Je lui fis une proposition et je pus enfin la faire céder. Mais une fois que je me suis installé entre ses jambes, elle m’a dit : " Crains Allah ! Ne romps le cachet [c’est-à-dire : l'hymen] que dans le cadre légitime [du mariage] ! ", je me suis alors levé et je l’ai laissée. Si tu sais [de moi] que j'ai uniquement fait cela dans l'espoir de voir Ton Visage, fais-nous une ouverture ! " » Il a dit : « Une ouverture, aux deux tiers de l'entrée, leur fut faite. Le troisième dit : " Ô Allah ! Si tu sais de moi que j'avais engagé un ouvrier contre un récipient (« Faraq ») de riz ; qu’ayant terminé son travail, je lui donnai son dû mais qu’il refusa de le prendre. Et que, depuis lors, j’ai fait fructifier son bien jusqu'à pouvoir acheter avec des vaches et leur berger. Un jour, l'ouvrier revint et me dit : " Ô Serviteur d'Allah ! Donne-moi mon dû ! - Je lui répondis : Va et prend ces vaches ainsi que leur berger, ils sont à toi ! - Il a dit : Te moques-tu de moi ? - J’ai répliqué : Non ! Certes, je ne me moque pas de toi. Mais tout ceci est à toi ! Ô Allah ! Si Tu sais que j'ai fait cela en vue de Ta Face, alors écarte ce qui reste du rocher et libère-nous ! " Et ils furent alors délivrés. »

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    Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un enfant ne pourra jamais s'acquitter de ce qu'il doit à son père, à moins qu’il ne le trouve à l’état d'esclave, puis l’achète et l’affranchisse. »

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