« Passez outre les faux-pas des gens aux nobles apparences »
Sounan Abou Daoud · Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
- Référence
- Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad
- رواه أبو داود وأحمد
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'émigré du Yémen : « Tes parents t'ont-ils donné la permission ? »
Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate qu'un homme émigra du Yémen vers le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et [qu'une fois arrivé] il lui a demandé : « As-tu quelqu'un au Yémen ? - Il a répondu : Mes deux parents ! - Il lui a alors demandé : T'ont-ils donné l'autorisation ? - Il a répondu : Non. - Alors, il lui a dit : Retourne auprès d'eux et demande-leur l'autorisation. S'ils te l'accordent, combat ! Sinon [reste auprès d'eux et] fait preuve de piété filiale à leur égard ! »
Je me désavoue de tout musulman qui réside parmi les polythéistes !
Jarîr ibn 'AbdiLlah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) envoya une expédition à Khath'am ; certains des gens [de cet endroit] cherchèrent à se protéger en se prosternant [indiquant ainsi qu'ils étaient musulmans], mais on s'empressa de les combattre [et de les tuer]. Cela parvint au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui ordonna alors de les indemniser de la moitié du prix du sang. Puis, il a dit : "Je me désavoue de tout musulman qui réside parmi les polythéistes ! - Ils ont dit : Ô Messager d'Allah ! De quelle manière ? - Il répondit : Qu’ils ne voient pas leurs feux respectifs ! " »
Le vêtement volé de Safwan ibn Oumayya dans la mosquée
Ṣafwân ibn 'Umayyah (qu'Allah l'agrée) relate : "J'étais endormi à la mosquée et j'avais un vêtement valant trente-huit dirhams. Un homme est venu et me l'a subtilisé. On attrapa l'homme et on l'amena devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui ordonna qu'on lui coupe la main." Il a dit : "Je suis alors venu au Messager et j'ai dit : 'Lui coupes-tu la main pour trente dirhams ? Je le lui vends et je lui accorde un délai pour me régler son prix !' Mais il a dit : 'Ah... Que cela fut fait avant qu'on ne me l'amène !'"
Les fruits accrochés : celui qui est dans le besoin et n'en emporte rien
‘Abdoullah ibn ‘Amrû ibn Al-'Âṣ (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'on interrogea le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) à propos des fruits accrochés. Alors, il a répondu : « Quiconque dans le besoin en mange sans en prendre dans son habit, nul reproche à son encontre. Mais quiconque en sort quoi que ce soit devra alors indemniser [son propriétaire] du double et il sera puni. Et pour quiconque en vole quoi que ce soit après que les fruits aient été emmenés dans l’endroit où on les stocke [afin les sécher] et que cela atteint le prix d’un bouclier, c’est l’amputation [de la main] ! »