Certes les commerçants sont les désobéissants !

As-Silsila as-Sahiha · (Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°366)

Texte arabe
عن عبدالرحمن بن شبل رضي الله عنه قال النّبي صلّى الله عليه و سلّم : إنّ التّجار هم الفجار قيل : يا رسول الله ! أو ليس قد أحلّ الله البيع ؟ قال النّبي صلّى الله عليه و سلّم : بلى و لكنّهم يحدثون فيكذبون و يحلفون فيأثمون
Traduction française
D'après 'Abder Rahman Ibn Chibl (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes les commerçants sont les désobéissants ! ». Quelqu'un a dit: Ô Messager d'Allah ! Allah n'a t-il pas autorisé la vente? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Si, mais lorsqu'ils parlent ils mentent et ils jurent et ainsi ils sont pécheurs ».
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Référence
(Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°366)
(رواه أحمد و صححه الشيخ الألباني في السلسلة الصحيحة رقم ٣٦٦)
la Silsila Sahiha n°366
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°366 — Cheikh Albani
Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).

Classement

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • L'importance de régler les dettes des morts

    D'après Samoura Ibn Joundoub (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a prié le sobh puis il a dit: « Y a t-il quelqu'un de Bani Untel qui est présent ? Certes votre compagnon est bloqué à la porte du paradis (1) à cause d'une dette qu'il avait ». (2)

    (Rapporté par Tayalisi et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°3415)Lire le texte complet →
  • Le bon comportement et le fait de garder le silence

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a rencontré Abou Dhar (qu'Allah l'agrée) et lui a dit: « Ô Abou Dhar! Ne vais-je pas te montrer deux choses qui sont plus légères sur le dos et plus lourdes dans la balance qu'autre qu'elles ? ». (1) Abou Dhar (qu'Allah l'agrée) a dit: Certes ô Messager d'Allah ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Je te recommande le bon comportement (2) et de rester silencieux longtemps (3) car je jure par Celui qui détient mon âme dans Sa main : les créatures n'ont pas oeuvré par des œuvres comme celles-ci (4) ».

    (Rapporté par Abou Ya'la et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°1938)Lire le texte complet →
  • C'est l'argent qui va vous amener vers la perdition

    D'après Abou Moussa Al Ach'ari (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes ce dinar et ce dirham (*) ont perdu ceux qui sont venus avant vous et ce sont eux qui vont vous amener vers la perdition ».

    (Rapporté par Abou Mohamed Ibn Chayban et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°1703)Lire le texte complet →
  • On n'entre pas dans le paradis par ses bonnes actions mais par la miséricorde d'Allah

    D'après Asad Ibn Kourz (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ô Asad Ibn Kourz ! Tu ne vas pas entrer dans le paradis par un acte mais par la miséricorde d'Allah (*) ». J'ai dit : Toi aussi ô Messager d'Allah ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Même moi sauf si Allah me couvre de sa miséricorde ».

    (Rapporté par Tabarani et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°3138)Lire le texte complet →

Sur le même thème : Le commerce, le travail et les dettes

  • La gravité de l'usure

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) nous a fait un sermon dans lequel il a mentionné l'usure et a explicité sa gravité. Il a dit: « Un dirham d'usure que l'homme prend est un péché plus grave auprès d'Allah que trente six fornications; Et certes la plus grave des formes d'usures est de porter atteinte à l'honneur d'un homme musulman ».

    (Rapporté par Ibn Abi Dounia et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°1856)Lire le texte complet →
  • Le mérite d'accorder un délai où d’annuler la dette d'une personne en difficulté

    D'après Abou Al Yousr (qu'Allah l'agrée) : Mes deux yeux-ci ont vu, et il a mis ses deux doigts sur ses yeux, mes deux oreilles-ci ont entendu, et il a mis ses deux doigts sur ses oreilles, mon coeur a retenu, et il a fait signe vers son coeur, que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui accorde un délai à une personne qui est dans la gêne ou lui annule sa dette (1), Allah l'abrite (2) dans Son ombre (3) ». (4)

    (Rapporté par Ibn Maja et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°910)Lire le texte complet →
  • Prends ce qui est facile et laisse ce qui est difficile

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Un homme qui n'avait fait absolument aucun bien prêtait aux gens (1) et il disait à son envoyé (2) : Prends ce qui est facile (3) et laisse ce qui est difficile et passe dessus (4) ainsi peut-être qu'Allah passera sur nos péchés. Lorsqu'il est mort, Allah lui a dit : Est-ce que tu as fait quelque chose de bien ? Il répondit : Non si ce n'est que j'avais un jeune employé et je prêtais aux gens. Ainsi lorsque je l'envoyais pour récupérer les dettes, je lui disais : Prends ce qui est facile et laisse ce qui est difficile et passe dessus ainsi peut-être qu'Allah passera sur nos péchés. Allah a dit : Je t'ai certes pardonné ».

    (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°4694 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Nasai)Lire le texte complet →
  • L'incitation à l'honnêteté dans le commerce

    D'après Jabala Ibn Souheym : J'ai vu 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée lui et son père) qui avait acheté un qamis (1) et il l'a mis. Lorsqu'il l'a mis, il y a eu sur le qamis une trace jaune à cause de sa barbe. (2) Il voulait rendre le qamis mais il ne l'a pas fait à cause de la trace jaune. (3)

    (Rapporté par Ibn Abi Chayba dans son Moussannaf n°22484 et authentifié par Cheikh Chathri dans sa correction du Moussannaf de Ibn Abi Chayba vol 12 p 6)Lire le texte complet →