L'unicité d'Allah — page 5
Hadiths relatifs à l'unicité d'Allah (tawhid) et à l'attestation « lâ ilâha illa Allâh ».
328 hadiths dans ce thème.
Quiconque porte une amulette, alors assurément il a associé à Allah !
D'après ʽUqbah ibn ʽÂmir Al Juhanî (qu'Allah l'agrée) : Un groupe de gens se présenta au Messager d'Allah ﷺ, il accepta l'allégeance de neuf d'entre eux mais s'abstint concernant l'un d'eux, alors ils demandèrent : « Ô Messager d'Allah ! Tu as accepté l'allégeance de neuf mais tu as délaissé celui-ci ? " Il répondit : " Celui-ci porte une amulette. " Il introduisit alors sa main et la brisa et alors, il accepta de lui l'allégeance. Ensuite, il ﷺ a dit : " Quiconque porte une amulette, alors assurément il a associé à Allah ! »
Celui qui s'attache à quelque chose, se verra confié à cette même chose.
ʽAbdullah ibn ʽUkaym (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui s'attache à quelque chose, se verra confié à cette même chose. »
« Ô Rouwayfi' ! Tu auras une longue vie »
Rouwayfi’ relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a dit : " Ô Rouwayfi’ ! Tu auras sûrement une longue vie ! Informe donc les gens que celui qui noue sa barbe, qui s’accroche une amulette autour du cou, qui se nettoie avec des excréments d’animaux ou leurs os, Muḥammad se désavoue de lui ! " »
Celui qui unifie Allah et renie ce qui est adoré en dehors de Lui
D'après Tariq Ibn Ouchaym (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui unifie Allah et mécroit dans ce qui est adoré en dehors d'Allah alors son argent et son sang sont interdits et son jugement incombe à Allah ».
Le lien familial, rameau accroché au Miséricordieux
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le lien familial est un rameau accroché à la taille du Miséricordieux. Il garde un lien avec celui qui le garde et rompt avec celui qui le rompt. »
Le lien familial et la promesse d'Allah de garder un lien avec celui qui le garde
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah créa la création et quand Il eut fini, le lien familial s'est dressé et a saisi la taille du Miséricordieux. Allah lui dit : " Doucement ! - Il dit : Voici la place de celui qui se réfugie auprès de Toi contre la rupture ! - Il dit : Ne te convient-il pas que Je garde un lien avec celui qui te garde et que Je rompe avec celui qui te rompt ? - Il dit : Si, Seigneur ! - Il dit : Eh bien ! Il en est ainsi ! " ». Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Lisez, si vous voulez : {(Si vous vous détournez, irez-vous donc semer la corruption sur terre et rompre vos liens familiaux ?)} ». [Coran : 47/22]
« Les prix ont flambé, régule-les pour nous ! »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un jour, les gens s’exclamèrent : " Ô Messager d’Allah ! Les prix ont flambé, régule donc les prix pour nous ! - Alors, il leur a dit : « Allah est Lui Seul Le Régulateur, Celui qui prend et Celui qui donne, mais aussi Celui qui assure la subsistance. Et j’espère rencontrer Allah sans qu’aucun d’entre vous ne me demande réparation pour une quelconque injustice, que cela concerne le sang ou les biens. »
« Notre Seigneur découvrira Sa jambe »
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Notre Seigneur découvrira Sa jambe, tout croyant et toute croyante se prosterneront alors devant Lui. Il ne restera que ceux qui se prosternaient par ostentation et pour la renommée en ce bas monde. Lorsque l’un d’entre eux voudra se prosterner, son dos deviendra telle une plaque. »
L'homme qui se lavait sans pagne et le sermon sur la pudeur
Ya’lâ ibn Umayyah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vit un homme qui se lavait sans pagne, dans un terrain vague. Il monta alors sur la chaire, fit les éloges et les louanges d’Allah et dit : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, est pudique et caché, Il aime la pudeur et Il aime que l’on se cache. Ainsi, lorsque l'un d'entre vous se lave, qu’il se cache ! »
« Lorsque Mon serviteur avance d'un empan vers Moi »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah a dit : " Lorsque Mon serviteur avance d’un empan vers Moi, J’avance d’une coudée vers lui. Lorsqu’il avance d’une coudée vers Moi, J’avance d’une brasse vers lui. Et lorsqu’il avance d’une brasse vers Moi, J’avance vers lui plus rapidement encore. " »
Khawla se plaint de son mari : Celui dont l'ouïe s'étend à tous les sons
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « La louange revient à Allah, Celui dont l’ouïe s'étend à tous les sons ! Lorsque Khawlah est venue se plaindre de son mari au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), je ne pouvais pas l’entendre et pourtant Allah, Exalté soit-Il a révélé : {(Certes, Allah a entendu les paroles de celle qui débattait avec toi au sujet de son époux et qui se plaignait à Allah ; et Allah entendait votre dialogue.)} [Coran : 58 /1]. »
La jalousie de Sa'd ibn 'Oubada
Al-Mughîra ibn Shu'bah (qu’Allah l’agrée) relate : « Sa'd ibn 'Ubâdah (qu’Allah l’agrée) dit un jour : " S'il m'arrivait de voir un homme avec ma femme, je lui mettrai un coup de sabre, et pas avec sa largeur ! " Cela arriva aux oreilles du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui dit : " Vous étonnez-vous de la jalousie de Sa'd ? Par Allah ! Je suis plus jaloux que lui et Allah est plus jaloux que moi ! C'est parce qu'Allah est jaloux qu'Il a interdit les turpitudes, qu'elles soient apparentes ou cachées. Personne n'est plus jaloux qu'Allah et personne n'aime plus qu'Allah les excuses. C'est pour cette raison qu'Il a envoyé les Messagers, annonciateurs et avertisseurs. Personne n'aime plus les éloges qu'Allah et c'est pourquoi Il a promis le Paradis. " »
Personne n'est plus patient qu'Allah face à ce qui Lui déplaît
Abû Mûsâ (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Personne – ou rien – n’est plus patient, à l’écoute de ce qui lui déplait, qu’Allah : ils lui attribuent un enfant, et Lui, Il leur accorde la santé et assure leur subsistance. »
Allah crée quiconque fait, ainsi que ce qu'il fait !
Ḥudhayfah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah crée quiconque fait, ainsi que ce qu'il fait ! »
Abou Rimtha le médecin : « Allah est Le Médecin ! »
Abû Rimthah (qu’Allah l’agrée) relate qu’il a dit au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Montre-moi ce que tu as dans le dos, je suis médecin ! » Il répondit : « Allah est Le Médecin ! Tu es plutôt un homme plein de bienveillance, mais son médecin n’est autre que Celui qui l’a créée ! »
Abou Hourayra récite le verset des dépôts en posant deux doigts
Abû Yûnus Sulaym ibn Jubayr, l’affranchi d’Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « J’ai entendu Abû Hurayrah réciter le verset : {( Allah vous ordonne de rendre les dépôts à leur ayants-droits…)} jusqu’à {(… certes, Allah entend et voit.)} [Coran : 4/58]. Il a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) poser son pouce sur son oreille et son index sur son œil. » Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) la réciter en posant ses deux doigts. »
L'Enfer demandera : « Y en a-t-il encore ? »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’Enfer ne cessera de demander : " Y’en a-t-il encore ? " jusqu’à ce que le Seigneur de la Puissance y pose Son Pied. Puis, l’Enfer dira : " Assez ! Assez ! Par Ta Puissance ! " et sera replié une partie sur l’autre. »
La polémique entre le Paradis et l'Enfer
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le Paradis et l’Enfer ont polémiqué. L’Enfer a dit : " J’ai le privilège de recevoir les orgueilleux et les tyrans ! " Le Paradis a dit : " Et pourquoi, moi, je n’accueille que les gens faibles et les insignifiants ? " Allah dit au Paradis : " Tu n’es rien d’autre que Ma miséricorde par laquelle Je fais miséricorde à qui Je veux parmi Mes sujets ! " Puis, Il dit à l’Enfer : " Toi, tu n’es rien d’autre que Mon châtiment par lequel Je châtie qui Je veux parmi Mes sujets et chacun d’entre vous sera rempli ! " L’Enfer ne sera rempli que lorsqu’Allah, Béni et Exalté soit-Il, y posera Son pied et l’Enfer dira alors : " Assez ! Assez ! Assez ! " A ce moment-là, il sera rempli et se repliera sur lui-même. Et Allah n’est injuste envers aucune de Ses créatures. Quant au Paradis, Allah créera pour lui de nouvelles créatures. " »
Jabir voyage un mois pour un hadith : les hommes rassemblés nus et incirconcis
Jâbir ibn ῾Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Il m’est parvenu qu’un homme avait entendu un hadith de la bouche du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). A ces fins, j’achetai un chameau que je montai et marchai un mois pour arriver au pays du Shâm où se trouvait cet homme appelé ‘Abdullah ibn Unays. Je dis au concierge de l’avertir de ma présence. Il s’exclama : « Jâbir ibn ῾Abdillah ? - Oui, répondis-je. ῾Abdullah sortit et nous nous donnâmes des accolades, et je lui dis : « Il m’est parvenu que tu as entendu un hadith de la bouche du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) concernant le Jugement. Je suis venu pour l’entendre avant que tu ne meures ou que je ne meure avant toi. » Il me répondit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Au Jour de la Résurrection, Allah rassemblera les hommes - ou il a dit : les serviteurs - nus, incirconcis et démunis. " » Je l’interrompis : « Que veux-tu dire par : démunis ? » Il répliqua : « Ils seront dépourvus de tout. Il les appellera d’une voix entendue par le proche aussi bien que par l’éloigné, et qui dira : " Je suis le Roi ! Je suis Celui qui rétribue ! Et il ne convient pas que l’un des habitants du Feu qui avait - en ce bas monde - quelque droit sur un habitant du Paradis, entre en Enfer avant que Je ne lui rende justice. De même, il ne convient pas qu’un habitant du Paradis entre au Paradis, sans que Je ne rende justice à celui des habitants du Feu ayant un droit sur lui - dans cette vie d’ici-bas -, ne serait-ce qu’une gifle. " » Il a dit : « Nous demandâmes : " Comment cela alors que nous serons rassemblés devant Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, dévêtus et démunis ? - Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut)] dit : Cela sera en fonction des bonnes et des mauvaises actions. " »
« Sache, Abou Mas'oud ! » : l'esclave fouetté
Abû Mas’ûd Al-Badrî (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je fouettais l’un de mes esclaves lorsque j’entendis une voix dans mon dos : " Sache Abâ Mas’ûd ! " Mais à cause de la colère, je ne reconnus pas la voix. Quand la personne s’approcha de moi, je m’aperçus qu’il s’agissait du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui disait : " Sache Abâ Mas’ûd qu’Allah a plus de pouvoir sur toi que toi sur cet esclave ! - Je répondis alors : Dorénavant, je ne frapperai plus jamais aucun esclave ! " » Dans une autre version : « Le fouet me tomba des mains en raison de la crainte que le Prophète (sur lui la paix et le salut) m’inspira. » Et dans une autre version : « J’ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Il est libre pour le Visage d’Allah, Exalté soit-Il ! - Il dit alors : Si tu ne l’avais pas fait, le Feu t’aurait brûlé ! - ou : le Feu t’aurait touché ! " »
« Ils ne sont rien ! » : la question sur les devins
'Â`ichah (qu'Allah l'agrée) relate : « Des gens interrogèrent le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) au sujet des devins. Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) leur dit alors : " Ils ne sont rien ! " Ils dirent : " Ô Messager d'Allah ! Il arrive parfois qu'ils nous disent des choses qui s'avèrent vraies ! " Ce à quoi, le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) répondit : " Ces paroles, qui relèvent de la vérité, c'est le djinn qui les intercepte et les répète à l'oreille de son allié, c'est alors qu'ils y mélangent cent mensonges ! " »
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’augurait pas.
Buraydah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’augurait pas. »
Ceux qui réalisent des images : « Donnez vie à ce que vous avez créé ! »
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ceux qui réalisent ces images seront certes châtiés au Jour de la Résurrection. On leur dira : " Donnez vie à ce que vous avez créé ! " »
« Ô Mou'adh ibn Jabal ! » : l'attestation qu'il n'est de divinité qu'Allah
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve), alors que Mou'âdh était assis à l'arrière de sa monture, a dit : " Ô, Mou'âdh ibn Jabal ! " Il a dit : " Me voici, Ô Messager d'Allah ! " Il a dit : " Ô Mou'âdh ! " Il a dit : " Me voici, Ô Messager d'Allah ! " Il dit : " Ô Mou'âdh ! " Et pour la troisième fois, Mou'âdh a dit : " Me voici, Ô Messager d'Allah ! Je me réjouis d'être à ton service ! " Il a dit : " Personne n'atteste qu'il n'est de divinité [digne d’adoration] qu'Allah et que Mouḥammad est le Messager d'Allah, véridiquement de son cœur, sans qu'Allah ne l'interdise à l'Enfer ! " Il [Mou'âdh] demanda : " Ô Messager d'Allah ! N'en informerais je pas les gens afin qu'ils se réjouissent ? " Il dit : " Alors, ils s'en contenteront ! " Mou'âdh n’en informa les gens qu’au moment de mourir, pour se dégager de tout péché. »