« Ô Mou'adh ibn Jabal ! » : l'attestation qu'il n'est de divinité qu'Allah
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- صحيح البخاري (1/ 37) (128)
- صحيح مسلم (1/ 61) (32)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'homme qui abreuva le chien assoiffé et fut pardonné
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Pendant qu’un homme parcourait un chemin, il eut une grande soif. Il trouva un puits et y descendit pour se désaltérer. Ensuite, il remonta et c’est alors qu’il vit un chien haleter en léchant le sable humide à cause de sa soif intense. L’homme s’est alors dit : " Ce chien a aussi soif que moi ! " Il redescendit donc dans le puits, remplit sa chaussure d’eau, la saisit entre ses dents, puis donna à boire au chien. Allah lui en sut gré et lui pardonna ses péchés. Les Compagnons demandèrent : " Ô Messager d’Allah ! Serons-nous [aussi] rétribués pour les bienfaits dispensés aux animaux ? " Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur répondit : " Oui ! Tout bienfait dispensé à un être vivant sera récompensé. " » Dans une autre version : « Allah lui en sut gré, Il lui pardonna ses péchés et ensuite Il le fit entrer au Paradis. » Et dans une autre version encore : « Un chien qui était sur le point de mourir de soif tournait autour d’un point d’eau. C’est alors que l'une des prostituées du peuple des enfants d’Israël le vit, elle décida de prendre son chausson afin de le remplir d’eau puis elle l’abreuva. Allah lui pardonna ses péchés grâce à son geste. »
Attention ! Attention ! Jette-la ! Ne sais-tu pas que nous ne mangeons pas les aumônes !?
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Al-Ḥassan ibn ‘Alî (qu'Allah l’agrée, lui et son père) prit l'une des dattes réservées à l’aumône et la mit dans sa bouche. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : " Attention ! Attention ! Jette-la ! Ne sais-tu pas que nous ne mangeons pas les aumônes !? " » Dans une version : « … les aumônes ne nous sont pas autorisées ! »
« Le temps a tourné comme le jour où Allah a créé les cieux et la terre »
Abû Bakrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le temps a tourné comme le jour où Allah a créé les cieux et la terre. L'année compte douze mois, dont quatre sacrés, trois qui se suivent : Dhul Qa'dah, Dhul Ḥijjah, Al-Muḥarram et Rajab, le mois de Muḍar, qui se trouve entre Jumâdâ et Sha'bân. » Puis il demanda : « Quel mois sommes-nous ? » Nous répondîmes : « Allah et Son Messager savent mieux ! » Il se tut tant que nous pensâmes qu'il allait le désigner par un autre nom. Il dit : « N'est-ce pas Dhul Ḥijjah ? - Mais si ! répondîmes-nous. - Il demanda : Quel est ce pays ? - Nous répondîmes : Allah et Son Messager savent mieux ! » Il se tut tant que nous pensâmes qu'il allait le désigner par un autre nom. Il dit : « N'est-ce pas la Cité ? - Nous répliquâmes : Mais si ! - Il poursuivit : Quel jour sommes-nous ? - Nous répondîmes : Allah et Son Messager savent mieux ! » Il se tut tant que nous pensâmes qu'il allait le désigner par un autre nom. Il s'exclama : « N'est-ce pas le jour du sacrifice ? - Nous répondîmes : Mais si, ô Messager d'Allah ! - Il continua : Certes, votre sang, vos biens et votre honneur vous sont interdits au même titre qu'est sacré votre jour-ci, dans votre pays-ci, en votre mois-ci. Vous rencontrerez votre Seigneur et Il vous interrogera sur vos œuvres. Ne redevenez donc pas mécréants ou égarés après moi en vous entretuant ! Que le présent transmette à l'absent ! Car il se peut que certains à qui on le transmet comprennent mieux que certains qui l'ont entendu ! » Puis, il demanda : « Ai-je transmis ? - Nous répondîmes : Oui ! - Il dit alors : Ô Allah ! Sois en témoin ! »
À l'appel à la prière, le diable s'en va
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsqu’on fait l’appel à la prière, le diable s’en va en lâchant un pet afin de ne pas l'entendre. Lorsque l’appel est fini, il revient. Lorsqu’on fait l'appel qui annonce le début de la prière, il s’en va jusqu’à ce que celui-ci prenne fin. Puis, il revient afin de s’interposer entre le fidèle et son âme en lui suggérant : " Rappelle-toi ceci ! Rappelle-toi cela ! ", parmi les choses auxquelles il ne songeait pas plus tôt, si bien que l’homme ne sait plus combien il a prié. »
Sur le même thème : L'unicité d'Allah
« Seigneur ! Aide-moi et n'aide pas contre moi »
Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude d'invoquer en ces termes : " Seigneur ! Aide-moi et n’aide pas contre moi ; secours-moi et ne secours pas contre moi ; ruse en ma faveur et ne ruse pas contre moi ; guide-moi et facilite-moi la guidée et secours-moi contre celui qui m’opprime. Seigneur ! Fais que je sois reconnaissant envers Toi, que je T’évoque, que je Te craigne, que je Te sois très obéissant, que je Te sois humblement soumis et que je revienne [vers Toi]. Seigneur ! Accepte mon repentir, lave mes fautes, exauce mon invocation, raffermis mon argument, guide mon cœur, accorde la justesse à ma langue et retire la haine de mon cœur. " »
Notre Seigneur descend chaque nuit au dernier tiers
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Notre Seigneur descend chaque nuit vers le ciel de la vie d'ici-bas lorsqu'il reste le dernier tiers de la nuit alors il dit: Qui est-ce qui m'invoque que je l'exauce ? Qui est-ce qui me demande que je lui donne ? Qui est-ce qui me demande pardon que je lui pardonne ? ».
« Verrons-nous notre Seigneur ? » : le soleil à midi sans nuage
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Ils demandèrent : " Ô Messager d'Allah ! Verrons-nous notre Seigneur le Jour de la Résurrection ? - Il répondit : Eprouvez-vous de la difficulté à voir le soleil à midi quand il n'y a aucun nuage ? - Non, répondirent-ils. - Il poursuivit : Eprouvez-vous de la difficulté la nuit à voir la lune quand elle est pleine et qu'il n'y a aucun nuage ? - Non, répondirent-ils. - Il déclara : Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Vous n'aurez aucun mal à voir votre Seigneur tout comme vous n'en avez aucun à voir l'un de ces deux astres. - Il poursuivit : Il [c'est à dire : Allah] rencontrera le serviteur et dira : 'Ô Untel ! Ne t'ai-je pas honoré ? N'ai-Je pas fait de toi un chef ? Ne t'ai-Je pas marié ? Ne t'ai-Je pas assujetti les chevaux et les chameaux ? Ne t'ai-Je pas permis d'être le chef du peuple et de jouir du quart du butin ? - Si, répondra le serviteur. - Le Seigneur poursuivra : Pensais-tu que tu Me rencontrerais ? - Non, dira le serviteur. - Allah rétorquera : Alors, Je t'oublie comme tu M'as oublié !' Puis, Il en rencontrera un deuxième et dira : ' Ô Untel ! Ne t'ai-Je pas honoré ? N'ai-Je pas fait de toi un chef ? Ne t'ai-Je pas marié ? Ne t'ai-Je pas assujetti les chevaux et les chameaux ? Ne t'ai-Je pas permis d'être le chef du peuple et de jouir du quart du butin ? - Si, répondra le serviteur. - Le Seigneur poursuivra : Pensais-tu que tu Me rencontrerais ? - Non, dira le serviteur. Allah rétorquera : Alors, Je t'oublie comme tu M'as oublié !' Puis, Il rencontrera un troisième à qui Il dira la même chose. [Mais] Celui-ci répondra : 'Ô Seigneur ! J'ai cru en Toi, en Ton Livre et en Tes Messagers. J'ai prié, jeûné et donné l'aumône.' Il louera au mieux ses actions et Allah dira : 'Par ici, dans ce cas !' " Il continua : " Ensuite, on lui dira : 'Maintenant, nous convoquerons notre témoin contre toi.' Il réfléchira alors en lui-même : Qui peut bien témoigner contre moi ?' On scellera alors sa bouche et on ordonnera à sa cuisse, à sa chair et à ses os : 'Parlez !' Alors, sa cuisse, sa chair et ses os raconteront ses œuvres de sorte qu'il n'ait plus aucune excuse. C'est l'hypocrite et c'est celui qui encourra le courroux d'Allah ! "
La foi est yéménite, la sagesse est yéménite
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et salut) a dit : " La foi est yéménite, la sagesse est yéménite et je vois le secours du Tout-Miséricordieux provenir du Yémen. Notez bien que la mécréance, la perversité et la dureté du cœur se trouvent certes chez les personnes arrogantes parmi les bergers qui gardent les chèvres et les animaux à fourrure ! " »