L'unicité d'Allah — page 4
Hadiths relatifs à l'unicité d'Allah (tawhid) et à l'attestation « lâ ilâha illa Allâh ».
328 hadiths dans ce thème.
« Quel est le plus grave péché auprès d'Allah ? »
D'après 'AbduLlah ibn Masʽûd (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « J'ai demandé au Messager d’Allah ﷺ : « Quel est le plus grave péché auprès d'Allah ? » Il répondit : « Que tu donnes à Allah un égal, alors que c'est Lui qui t’a créé . » J'ai dit : « Cela est vraiment grave. » J'ai dit : « Quoi d'autre? » Il répondit : « Que tu tues ton enfant de peur qu’il mange avec toi. » J'ai dit : « Quoi d'autre? » Il répondit : « Que tu forniques avec la femme de ton voisin. »
« Ô fils d'Adam ! Tant que tu M'invoqueras et espéreras en Moi, Je te pardonnerai »
D'après Anas Ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) qui a dit : " J'ai entendu le Messager d'Allah ﷺ dire : " Allah (Élevé soit-Il) a dit : " Ô fils d'Adam ! Tant que tu M'invoqueras et espéreras en Moi, alors Je te pardonnerai quoique tu fasses et Je ne M'en soucierai pas. Ô fils d'Adam ! Si tes péchés atteignaient la cime du ciel et que tu implorais Mon pardon, alors Je te pardonnerais et Je ne m'en soucierais pas. Ô fils d'Adam ! Si tu venais à Moi avec des péchés autant que la Terre et que tu Me rencontrais sans rien M'associer, alors Je viendrais à toi avec autant de pardon. "
Allah rit de deux hommes dont l'un tue l'autre et qui entrent tous deux au Paradis
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, Glorifié et Exalté soit-Il, rit au sujet de deux hommes dont l’un tue l’autre et qui entrent tous les deux au Paradis. - On demanda : Comment, ô Messager d’Allah ? - Il répondit : Celui-ci combat dans la voie d’Allah et tombe martyr. Puis, Allah accorde le repentir au tueur, il devient musulman et tombe lui aussi martyr. »
L'homme harassé envoyé chez les épouses du Prophète ﷺ
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Un homme est venu au Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui a dit : " Je suis harassé ! " Alors, il l’envoya à l’une de ses femmes, qui a dit : " Par Celui qui t’a envoyé avec la vérité ! Je n’ai que de l’eau ! " Il l’envoya à une autre, qui répondit la même chose et, finalement, elles répondirent toutes la même chose : " Par Celui qui t’a envoyé avec la vérité ! Je n’ai que de l’eau ! " Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a demandé : " Qui souhaite accueillir celui-ci cette nuit ? - Un homme parmi les Anṣâr répondit : Moi ! Ô Messager d’Allah ! - L’homme partit chez lui et dit à sa femme : Fais honneur à l’invité du Messager d’Allah ! " Et dans une version, il a dit à sa femme : " As-tu quelque chose ? - Elle répondit : Non, juste de quoi nourrir mes enfants ! - Il a dit : Occupe-les avec quelque chose et lorsqu’ils voudront manger, fais-les dormir ! Puis, lorsque notre invité viendra, éteins la lampe et laisse-le croire que nous mangeons. " Lorsqu’ils prirent place à table, l’invité mangea donc tandis que tous deux, ainsi que leurs enfants, passèrent la nuit affamés. Au matin, il alla à la rencontre du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui lui a alors dit : " Allah s’est étonné de la façon dont vous avez agi, cette nuit, avec votre hôte. " »
Hounayn et l'arbre aux objets suspendus : suivre la tradition des prédécesseurs
D'après Abû Wâqid Al-Laythî (qu'Allah l'agrée) : « Lorsque le Messager d'Allah ﷺ sortit pour Hunayn, il passa près d'un arbre (un jujubier) appartenant aux polythéistes qu'on appelait : l'arbre aux objets suspendus auquel ils accrochaient leurs armes. Ils [certains Compagnons] ont alors dit : " Ô Messager d'Allah ! Attribue-nous un arbre aux objets suspendus, comme ils en ont un ! " Alors, le Prophète ﷺ a dit : " Gloire à Allah ! Ceci est comme ce que le peuple de Moïse a dit ! : {" Attribue-nous un dieu, comme ils ont des divinités. "} [Les Murailles, 7 : 138]. Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Vous suivrez certainement la tradition de ceux qui vos ont précédés. »
« As-tu fait de moi un égal à Allah ? »
D'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée tous les deux) : " Un homme est venu au Prophète ﷺ et lui a parlé de certaines affaires, alors il a dit : « Ce qu'Allah a souhaité et ce que tu as souhaité. " Alors, le Prophète ﷺ a dit : " As-tu fait de moi un égal à Allah ? Dis : Ce qu'Allah Seul a souhaité ! »
Le tissu à représentations : le visage du Messager d'Allah ﷺ change
D'après 'Aïcha, la mère des croyants (qu’Allah l’agrée), qui a dit : « Le Messager d'Allah ﷺ est entré auprès de moi et j'avais recouvert un mobilier d'un tissu ayant des représentations. Quand il l'a vu, il s'est offusqué, son visage a changé et il s'est exclamé : Ô 'Aïcha ! Au Jour de la Résurrection, les personnes les plus châtiées auprès d'Allah seront celles qui imitaient la création d'Allah. » 'Aïcha a alors dit : " Nous l'avons déchiré et nous en avons fait un coussin ou deux (coussins). "
Les recommandations du Prophète ﷺ au chef d'une armée
Buraydah ibn Al-Ḥusayb Al-Aslamî (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) désignait un chef sur un groupe armé ou une faction, il lui conseillait de craindre Allah et de bien traiter les musulmans qui étaient avec lui. Puis, il disait : « Partez en guerre, au Nom d’Allah et dans la voie d’Allah. Combattez quiconque mécroit en Allah ! Partez en guerre et ne volez pas dans le butin, ne commettez pas de trahison, ne mutilez pas et ne tuez pas d’enfant. Et lorsque tu rencontreras ton ennemi parmi les polythéistes, invite-le à trois choses et s’ils en acceptent une, quelle qu’elle soit, alors accepte cela de leur part. Ainsi, invite-les à l’Islam et s’ils acceptent, alors laisse-les. Ensuite, invite-les à délaisser leur contrée pour celle des Émigrés et dis-leur que s’ils agissent de la sorte, ils auront les mêmes droits et les mêmes devoirs que les Emigrés. S’ils refusent de délaisser leur contrée, dis-leur qu’ils seront semblables aux bédouins musulmans, ils seront soumis à la loi d’Allah (Gloire et Pureté à Lui) et n’auront rien du butin de guerre et des prises, à moins qu’ils ne combattent avec les musulmans. S’ils refusent, demande-leur l’impôt de capitation (« Al-Jizyah ») ; s’ils acceptent, alors accepte cela de leur part et laisse-les. Toutefois, s’ils refusent, alors demande l’aide d’Allah et combats-les. De même, lorsque tu assièges les habitants d’une ville fortifiée et qu’ils te demandent de leur accorder la protection d’Allah et celle de son Prophète, alors ne leur accorde pas la protection d’Allah, ni la protection de Son Prophète, mais accorde-leur ta protection et la protection de tes Compagnons. En effet, que vous rompiez votre protection et la protection de vos Compagnons est moins grave que de rompre la protection d'Allah et la protection de Son Prophète. Et lorsque tu assièges les habitants d’une ville fortifiée et qu’ils te demandent de les soumettre au jugement d’Allah, ne le fais pas, mais soumets-les à ton jugement, car tu ne sais pas si ton jugement à leur sujet sera conforme à celui d’Allah ou non. »
'Ali envoie Hayyan : ne laisser ni représentation figurée ni tombe surélevée
D'après Hayan Ibn Husayn : 'Ali Ibn Abi Talib (qu'Allah l'agrée) m'a dit: Ne vais-je pas t'envoyer pour la même chose que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a envoyé ? Il m'a envoyé en me disant: « Ne laisse pas une représentation figurée sans l'effacer ni une tombe surélevée sans l’aplanir ».
Les plus grands des péchés majeurs selon Ibn Mas'oud
‘Abdullah ibn Mas’ûd (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les plus grands des péchés majeurs sont : Attribuer un associé à Allah, Se considérer à l’abri de la ruse d’Allah, désespérer de la miséricorde d’Allah et de Sa délivrance. »
« La fierté est Mon pagne et l'orgueil est Mon manteau »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit qu’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a dit : « La fierté est Mon pagne et l’orgueil est Mon manteau. Celui qui Me dispute l’un d’eux, Je le châtierai ! »
Les voix élevées dans une vallée : « Vous n'invoquez ni un sourd, ni un absent ! »
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions en voyage avec le Prophète (sur lui la paix et le salut), chaque fois que nous dominions une vallée, nous attestions de l'unicité d'Allah [en disant : « Lâ Ilâha IllaLlâh ! »] et proclamions Sa grandeur [en disant : « Allâhu Akbar ! »] tandis que nos voix s’élevaient retentissantes. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Ô gens ! Ménagez vos forces ! Assurément, vous n’invoquez ni un sourd, ni un absent ! Il est avec vous ! Il est Oyant et Proche de vous ! »
« Allah est Bienfaisant et aime la bienfaisance en toute chose »
Shaddâd ibn Aws (qu’Allah l’agrée) relate : « J’ai retenu deux choses du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : Il a dit : " Allah est Bienfaisant et aime la bienfaisance en toute chose. Donc, lorsque vous tuez, faites-le bien ! Et lorsque vous égorgez, faites-le bien aussi ! L’homme doit aiguiser son couteau et soulager sa bête. " »
L'ange confié à l'utérus
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Allah a confié l'utérus à un Ange, qui dit : " Ô Seigneur ! Voici une goutte ! Ô Seigneur ! Voici un caillot ! Ô Seigneur ! Voici un morceau de chair ! " Puis, quand Allah veut achever sa création, l'Ange dit : " Ô Seigneur ! Est-ce un mâle ou une femelle ? Heureux ou malheureux ? Quelle subsistance ? Quel délai de vie ? " Et c'est ainsi que tout sera écrit dans le ventre de sa mère. »
« Lorsqu'Allah veut châtier un groupe de gens »
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Lorsqu’Allah veut châtier un groupe de gens, ce châtiment touche tous ceux qui sont parmi eux, ensuite, ils seront ressuscités selon leurs œuvres." »
Ibn 'Abbas : le Kursi et le Trône
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « " Al-Kursî ", Le Marchepied, est l’endroit des deux Pieds. Quant à " Al-‘Arsh ", Le Trône, nul ne peut l’estimer à sa juste mesure ! »
Mou'adh : la prière de l'aube retardée, puis « Restez à vos places »
Mu’âdh ibn Jabal (qu’Allah l’agrée) a dit : « Un jour, au moment de la prière de l’aube, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’attarda dans son appartement jusqu’à ce que nous fûmes sur le point de voir les premières lueurs du soleil. Il arriva hâtivement et demanda que l’on fasse l’appel à la prière qu’il dirigea ensuite. Il la fit un peu plus rapidement que d’habitude et, une fois qu’il eut fait les salutations finales de la prière, il se tourna vers nous et nous interpella en disant : " Restez à vos places là où vous vous trouvez ! " Puis, il se dirigea vers nous et dit : " Je vais vous raconter ce qui m’a attardé chez moi tout à l’heure. Je me suis levé la nuit, j’ai fait mes ablutions et j’ai prié ce qui m’a été prédestiné. Cependant, lors de ma prière, j’ai fini par être gagné par le sommeil au point de m’endormir. Tout à coup, je vis mon Seigneur, Béni et Exalté soit-Il, dans la plus parfaite des formes. Il m’interpella : Ô Muḥammad ! - J’ai répondu : J’accours à Toi Seigneur ! - Il me demanda : De quoi discutent les membres de l’assemblée céleste ? - J’ai répondu : Je ne sais pas Seigneur ! - Il répéta cela trois fois. Alors, Il mit Sa Main entre mes épaules, au point [ou je puisse en] sentir Sa fraîcheur sur ma poitrine. Toute chose me fut alors manifestée et j’eus la connaissance de ce qu’Il attendait de moi. Il m’interpella de nouveau : Ô Muḥammad ! - J’ai répondu : J’accours à Toi Seigneur ! - Il me redemanda : De quoi discutent les membres de l’assemblée céleste ? - J’ai répondu : Des expiations. - Il m’interrogea : Quelles sont-elles ? - J’ai répondu : Marcher à pied pour aller effectuer les prières en commun, attendre dans les mosquées la prière suivante qui succède à celle précédemment accomplie et faire ses ablutions même dans les cas où on éprouve de la peine à les faire. - Il poursuivit : Et ensuite ? - J’ai répondu : Donner à manger aux gens, leur parler avec douceur et prier la nuit pendant que les gens dorment. - Alors, Il m’a dit : Demande ce que tu veux ! - J’ai alors demandé : Ô Allah ! Je Te demande de faire le bien, de délaisser les actes répréhensibles et d’aimer les pauvres ! Je Te demande de me pardonner et de me faire miséricorde et, si Tu veux soumettre un peuple à la tentation, fais-moi mourir en m’épargnant cette épreuve ! Je Te demande Ton amour, l’amour de celui qui T’aime et l’amour d’une œuvre qui me fasse rapprocher de Ton amour ! " » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta : « Ce sont des paroles véridiques, alors étudiez-les, puis retenez-les ! »
Le juif et les cieux tenus sur un doigt
ʽAbdullah ibn Masʽûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Un juif s’est présenté au Prophète (sur lui la paix et le salut) et a dit : " Ô Muḥammad ! Allah tiendra les Cieux sur un doigt, les Terres sur un doigt, les montagnes sur un doigt, les arbres sur un doigt et les créatures sur un doigt, puis Il dira : Je suis le Roi ! " Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a ri au point où l’on put apercevoir ses molaires, puis il récita : {( Ils n’ont pas estimé Allah à sa juste valeur ! )} [Coran : 39/67].
Allah se réjouit de celui qui fréquente les mosquées
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n’est pas un homme musulman qui ait fréquenté les mosquées pour la prière et l’évocation, sans qu'Allah ne se réjouisse à son sujet comme se réjouissent les membres de la famille d’un absent lorsqu’il revient parmi eux. »
« Quiconque s'en prend à l'un de Mes alliés, Je lui déclare la guerre »
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Certes, Allah a dit : " Quiconque s’en prend à l’un de Mes alliés, alors assurément Je lui déclare la guerre ! Mon serviteur ne se rapproche pas de Moi par une chose que J’aime plus que lorsqu’il accomplit ce que Je lui ai imposé ; et Mon serviteur ne cesse de se rapprocher de Moi par le biais des œuvres surérogatoires, jusqu’à ce que Je l’aime. Et lorsque Je l’aime, Je suis l’ouïe par laquelle il entend, la vue par laquelle il voit, la main par laquelle il prend et le pied par lequel il marche. S’il Me demande quelque chose, certainement Je le lui donne et s’il cherche refuge auprès de Moi, certainement Je lui accorde refuge. Rien de ce que Je souhaite faire ne Me fait autant hésiter que de prendre l’âme du croyant. En effet, celui-ci répugne à mourir, et Moi, Je répugne à lui faire du mal ! »
Iblis tourne autour d'Adam façonné au Paradis
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsqu'Allah façonna Adam au Paradis, il le laissa un certain temps pendant lequel Iblîs vint tourner autour de lui afin de voir ce qu’il était. Lorsqu’il vit qu’il était creux, il sut qu’Allah avait créé une créature qui ne pouvait se maîtriser. »
L'anneau de cuivre porté contre la maladie : « Ôte-le ! »
‘Imrân ibn Ḥuṣayn (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) observa un homme avec un anneau [de cuivre] jaune autour du bras, il lui dit alors : « Pourquoi le portes-tu ? - L’homme répondit : Je le porte contre la maladie. - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : Ôte-le ! Il ne fera qu’amplifier ta maladie. Et si tu meurs en le portant, tu n’auras point réussi ! »
« Lorsque le serviteur se rapproche de Moi d'un empan »
Anas ibn Mâlik et Abû Hurayrah (qu'Allah les agrée) relatent que Le Prophète (sur lui la paix et le salut) relate que son Seigneur, à Lui la Puissance et la Grandeur, a dit : « Lorsque le serviteur se rapproche de Moi d’un empan, Je Me rapproche de lui d’une coudée. Lorsqu’il se rapproche de Moi d’une coudée, Je Me rapproche de lui d’une brasse, et lorsqu’il vient vers Moi en marchant, Je Me hâte vers lui. »
L'ordre de ne laisser aucun collier au cou des chameaux pendant le voyage
Aboû Bachîr Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) relate : qu’il était avec le Messager d’Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) lors de l’un de ses voyages. Il a dit : Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) envoya un émissaire - alors que les gens étaient chez eux - ordonnant : " Qu'aucun collier fait de corde ne reste accroché aux cous des chameaux, ni même aucun collier, sans qu'il ne soit coupé ! "