« As-tu fait de moi un égal à Allah ? »
Sounan an-Nasâ'î · Rapporté par An-Nassâ'î dans : As-Sunan Al Kubrâ, Ibn Mâjah et Ahmad
- Référence
- Rapporté par An-Nassâ'î dans : As-Sunan Al Kubrâ, Ibn Mâjah et Ahmad
- رواه ابن ماجه والنسائي في الكبرى وأحمد
- سنن ابن ماجه (3/ 252) (2117)
- مسند أحمد (5/ 297) (3247)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Sa chaîne de transmission est bonne
- إسناده حسن
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Je me réfugie auprès de Toi contre la faim et contre la traîtrise »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) disait : « Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre la faim, car c’est un bien mauvais compagnon de lit et je me réfugie auprès de Toi contre la traîtrise, car c’est un bien mauvais caractère ! »
'Abdallah ibn Khoubayb par une nuit pluvieuse : les sourates protectrices
D'après AbdaLlah ibn Khubayb (qu’Allah l’agrée) qui a dit : Nous sommes sortis par une nuit pluvieuse et profondément ténébreuse. Nous cherchions le Messager d'Allah ﷺ pour qu'il nous dirige en prière. Il a dit : " Je l'ai finalement rencontré, il m'a alors dit : " Dis ! " Je n'ai alors rien dit. Il a répété : " Dis ! " Je n'ai toujours rien dit. Il répéta de nouveau : " Dis ! " J'ai alors demandé : " Que dois-je dire ? " Il a alors dit : {" Dis : Il est Allah, Unique ! "} et récite : « Les Deux Protectrices » trois fois, matin et soir, elles te suffiront pour tout ! »
Chakal ibn Houmayd : le refuge contre le mal de l'ouïe, de la vue et de la langue
Shakil ibn Ḥumayd (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Apprends-moi une invocation ! - Il me répondit : Dis : " Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre le mal de mon ouïe, contre le mal de ma vue, contre le mal de ma langue, contre le mal de mon cœur et contre le mal de mon sperme. " »
Le jeûne du lundi et du jeudi
ʽA’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) tenait fermement au jeûne du lundi et du jeudi. »
Sur le même thème : L'unicité d'Allah
Hounayn et l'arbre aux objets suspendus : suivre la tradition des prédécesseurs
D'après Abû Wâqid Al-Laythî (qu'Allah l'agrée) : « Lorsque le Messager d'Allah ﷺ sortit pour Hunayn, il passa près d'un arbre (un jujubier) appartenant aux polythéistes qu'on appelait : l'arbre aux objets suspendus auquel ils accrochaient leurs armes. Ils [certains Compagnons] ont alors dit : " Ô Messager d'Allah ! Attribue-nous un arbre aux objets suspendus, comme ils en ont un ! " Alors, le Prophète ﷺ a dit : " Gloire à Allah ! Ceci est comme ce que le peuple de Moïse a dit ! : {" Attribue-nous un dieu, comme ils ont des divinités. "} [Les Murailles, 7 : 138]. Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Vous suivrez certainement la tradition de ceux qui vos ont précédés. »
Le tissu à représentations : le visage du Messager d'Allah ﷺ change
D'après 'Aïcha, la mère des croyants (qu’Allah l’agrée), qui a dit : « Le Messager d'Allah ﷺ est entré auprès de moi et j'avais recouvert un mobilier d'un tissu ayant des représentations. Quand il l'a vu, il s'est offusqué, son visage a changé et il s'est exclamé : Ô 'Aïcha ! Au Jour de la Résurrection, les personnes les plus châtiées auprès d'Allah seront celles qui imitaient la création d'Allah. » 'Aïcha a alors dit : " Nous l'avons déchiré et nous en avons fait un coussin ou deux (coussins). "
Les recommandations du Prophète ﷺ au chef d'une armée
Buraydah ibn Al-Ḥusayb Al-Aslamî (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) désignait un chef sur un groupe armé ou une faction, il lui conseillait de craindre Allah et de bien traiter les musulmans qui étaient avec lui. Puis, il disait : « Partez en guerre, au Nom d’Allah et dans la voie d’Allah. Combattez quiconque mécroit en Allah ! Partez en guerre et ne volez pas dans le butin, ne commettez pas de trahison, ne mutilez pas et ne tuez pas d’enfant. Et lorsque tu rencontreras ton ennemi parmi les polythéistes, invite-le à trois choses et s’ils en acceptent une, quelle qu’elle soit, alors accepte cela de leur part. Ainsi, invite-les à l’Islam et s’ils acceptent, alors laisse-les. Ensuite, invite-les à délaisser leur contrée pour celle des Émigrés et dis-leur que s’ils agissent de la sorte, ils auront les mêmes droits et les mêmes devoirs que les Emigrés. S’ils refusent de délaisser leur contrée, dis-leur qu’ils seront semblables aux bédouins musulmans, ils seront soumis à la loi d’Allah (Gloire et Pureté à Lui) et n’auront rien du butin de guerre et des prises, à moins qu’ils ne combattent avec les musulmans. S’ils refusent, demande-leur l’impôt de capitation (« Al-Jizyah ») ; s’ils acceptent, alors accepte cela de leur part et laisse-les. Toutefois, s’ils refusent, alors demande l’aide d’Allah et combats-les. De même, lorsque tu assièges les habitants d’une ville fortifiée et qu’ils te demandent de leur accorder la protection d’Allah et celle de son Prophète, alors ne leur accorde pas la protection d’Allah, ni la protection de Son Prophète, mais accorde-leur ta protection et la protection de tes Compagnons. En effet, que vous rompiez votre protection et la protection de vos Compagnons est moins grave que de rompre la protection d'Allah et la protection de Son Prophète. Et lorsque tu assièges les habitants d’une ville fortifiée et qu’ils te demandent de les soumettre au jugement d’Allah, ne le fais pas, mais soumets-les à ton jugement, car tu ne sais pas si ton jugement à leur sujet sera conforme à celui d’Allah ou non. »
'Ali envoie Hayyan : ne laisser ni représentation figurée ni tombe surélevée
D'après Hayan Ibn Husayn : 'Ali Ibn Abi Talib (qu'Allah l'agrée) m'a dit: Ne vais-je pas t'envoyer pour la même chose que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) m'a envoyé ? Il m'a envoyé en me disant: « Ne laisse pas une représentation figurée sans l'effacer ni une tombe surélevée sans l’aplanir ».