« Allah est Bienfaisant et aime la bienfaisance en toute chose »
Sahih Mouslim · Rapporté par ʽAbd Ar-Razzâq - Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par ʽAbd Ar-Razzâq - Rapporté par Muslim
- رواه عبد الرزاق، وأصل الحديث في صحيح مسلم، ولفظه: «إن الله كتب الإحسان على كل شيء...» الحديث
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'ange confié à l'utérus
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Allah a confié l'utérus à un Ange, qui dit : " Ô Seigneur ! Voici une goutte ! Ô Seigneur ! Voici un caillot ! Ô Seigneur ! Voici un morceau de chair ! " Puis, quand Allah veut achever sa création, l'Ange dit : " Ô Seigneur ! Est-ce un mâle ou une femelle ? Heureux ou malheureux ? Quelle subsistance ? Quel délai de vie ? " Et c'est ainsi que tout sera écrit dans le ventre de sa mère. »
Les deux derniers versets de la sourate al-Baqara dans une nuit
D'après Abou Mass'oud (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit « Celui qui lit les deux versets de la fin de la sourate Baqara [Sourate n°2] dans une nuit, ils lui suffisent (*) ».
« Lorsqu'Allah veut châtier un groupe de gens »
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Lorsqu’Allah veut châtier un groupe de gens, ce châtiment touche tous ceux qui sont parmi eux, ensuite, ils seront ressuscités selon leurs œuvres." »
Le juif et les cieux tenus sur un doigt
ʽAbdullah ibn Masʽûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Un juif s’est présenté au Prophète (sur lui la paix et le salut) et a dit : " Ô Muḥammad ! Allah tiendra les Cieux sur un doigt, les Terres sur un doigt, les montagnes sur un doigt, les arbres sur un doigt et les créatures sur un doigt, puis Il dira : Je suis le Roi ! " Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a ri au point où l’on put apercevoir ses molaires, puis il récita : {( Ils n’ont pas estimé Allah à sa juste valeur ! )} [Coran : 39/67].
Sur le même thème : Les noms et attributs d'Allah
Ibn 'Abbas : le Kursi et le Trône
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « " Al-Kursî ", Le Marchepied, est l’endroit des deux Pieds. Quant à " Al-‘Arsh ", Le Trône, nul ne peut l’estimer à sa juste mesure ! »
Mou'adh : la prière de l'aube retardée, puis « Restez à vos places »
Mu’âdh ibn Jabal (qu’Allah l’agrée) a dit : « Un jour, au moment de la prière de l’aube, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’attarda dans son appartement jusqu’à ce que nous fûmes sur le point de voir les premières lueurs du soleil. Il arriva hâtivement et demanda que l’on fasse l’appel à la prière qu’il dirigea ensuite. Il la fit un peu plus rapidement que d’habitude et, une fois qu’il eut fait les salutations finales de la prière, il se tourna vers nous et nous interpella en disant : " Restez à vos places là où vous vous trouvez ! " Puis, il se dirigea vers nous et dit : " Je vais vous raconter ce qui m’a attardé chez moi tout à l’heure. Je me suis levé la nuit, j’ai fait mes ablutions et j’ai prié ce qui m’a été prédestiné. Cependant, lors de ma prière, j’ai fini par être gagné par le sommeil au point de m’endormir. Tout à coup, je vis mon Seigneur, Béni et Exalté soit-Il, dans la plus parfaite des formes. Il m’interpella : Ô Muḥammad ! - J’ai répondu : J’accours à Toi Seigneur ! - Il me demanda : De quoi discutent les membres de l’assemblée céleste ? - J’ai répondu : Je ne sais pas Seigneur ! - Il répéta cela trois fois. Alors, Il mit Sa Main entre mes épaules, au point [ou je puisse en] sentir Sa fraîcheur sur ma poitrine. Toute chose me fut alors manifestée et j’eus la connaissance de ce qu’Il attendait de moi. Il m’interpella de nouveau : Ô Muḥammad ! - J’ai répondu : J’accours à Toi Seigneur ! - Il me redemanda : De quoi discutent les membres de l’assemblée céleste ? - J’ai répondu : Des expiations. - Il m’interrogea : Quelles sont-elles ? - J’ai répondu : Marcher à pied pour aller effectuer les prières en commun, attendre dans les mosquées la prière suivante qui succède à celle précédemment accomplie et faire ses ablutions même dans les cas où on éprouve de la peine à les faire. - Il poursuivit : Et ensuite ? - J’ai répondu : Donner à manger aux gens, leur parler avec douceur et prier la nuit pendant que les gens dorment. - Alors, Il m’a dit : Demande ce que tu veux ! - J’ai alors demandé : Ô Allah ! Je Te demande de faire le bien, de délaisser les actes répréhensibles et d’aimer les pauvres ! Je Te demande de me pardonner et de me faire miséricorde et, si Tu veux soumettre un peuple à la tentation, fais-moi mourir en m’épargnant cette épreuve ! Je Te demande Ton amour, l’amour de celui qui T’aime et l’amour d’une œuvre qui me fasse rapprocher de Ton amour ! " » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta : « Ce sont des paroles véridiques, alors étudiez-les, puis retenez-les ! »
Allah se réjouit de celui qui fréquente les mosquées
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n’est pas un homme musulman qui ait fréquenté les mosquées pour la prière et l’évocation, sans qu'Allah ne se réjouisse à son sujet comme se réjouissent les membres de la famille d’un absent lorsqu’il revient parmi eux. »
« Quiconque s'en prend à l'un de Mes alliés, Je lui déclare la guerre »
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Certes, Allah a dit : " Quiconque s’en prend à l’un de Mes alliés, alors assurément Je lui déclare la guerre ! Mon serviteur ne se rapproche pas de Moi par une chose que J’aime plus que lorsqu’il accomplit ce que Je lui ai imposé ; et Mon serviteur ne cesse de se rapprocher de Moi par le biais des œuvres surérogatoires, jusqu’à ce que Je l’aime. Et lorsque Je l’aime, Je suis l’ouïe par laquelle il entend, la vue par laquelle il voit, la main par laquelle il prend et le pied par lequel il marche. S’il Me demande quelque chose, certainement Je le lui donne et s’il cherche refuge auprès de Moi, certainement Je lui accorde refuge. Rien de ce que Je souhaite faire ne Me fait autant hésiter que de prendre l’âme du croyant. En effet, celui-ci répugne à mourir, et Moi, Je répugne à lui faire du mal ! »