Jabir voyage un mois pour un hadith : les hommes rassemblés nus et incirconcis
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Aḥmad
- Référence
- Rapporté par Aḥmad
- رواه أحمد تنبيه: روى البخاري تعليقًا جملة من هذا الحديث، فقال: ويذكر عن جابر، عن عبد الله بن أنيس قال: سمعت النبي -صلى الله عليه وسلم- يقول: «يحشر الله العباد، فيناديهم بصوت يسمعه من بعد كما يسمعه من قرب: أنا الملك، أنا الديان»
- Authenticité
- Bon
- حسن
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'Israélite qui emprunta mille dinars : « Allah suffit comme témoin »
Abu Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) évoqua un homme des fils d'Isrâ`îl qui demanda à l’un de ses concitoyens de lui prêter mille dinars. Ce dernier lui dit : « Apporte-moi des témoins pour le prêt ! » Il lui répondit : « Allah suffit comme témoin ! » Il lui dit : « Apporte-moi un garant ! » Il lui répondit : « Allah suffit comme garant ! » Il lui dit alors : « Tu as raison. » Il lui donna donc l'argent pour un terme fixé. L'homme partit ensuite en mer et réalisa ses affaires. Une fois le délai arrivé à son terme, Il voulut revenir dans son pays afin de régler sa dette, mais ne trouva pas de bateau. Il prit donc un tronc, y fit un trou et y mit les mille dinars ainsi qu’un message pour son créancier. Il mit le tronc dans l'eau et invoqua Allah en ces termes : « Ô Allah ! Tu sais que j'ai emprunté mille dinars à untel. Il m'a demandé un garant et j'ai répondu qu'Allah suffisait comme garant. Et il T'a accepté comme garant. Il m'a demandé un témoin et j'ai répondu qu'Allah suffisait comme témoin. Et il t'a accepté comme témoin. J'ai fait mon possible pour trouver un bateau et lui ramener son dû, mais je n'ai pas trouvé ce que je cherchais. Je Te confie donc ce tronc et ce qu'il contient. » Il jeta le tronc en mer et s'en alla à la recherche d’un autre bateau. Pendant ce temps, son créancier se rendit au port dans l'espoir qu'un bateau lui ramène son argent. Il ne vit pas de bateau, mais vit le tronc que l'homme avait envoyé avec l'argent et le message. Il le ramena chez lui avec l’intention d'en faire du bois combustible. Mais une fois qu'il le coupa, il découvrit l’argent et le message. Peu après, l’homme à qu'il prêta mille dinars revint de son voyage. Il apporta les mille dinars et lui dit : « Par Allah ! J'ai fait tout mon possible pour trouver un bateau afin de t'apporter ton dû mais je n'ai trouvé que ce bateau qui vient d'amarrer au quai. » Son prêteur lui dit : « Est-ce tu m'as envoyé quelque chose ? » Il dit : « Je viens de t'informer que je n'ai trouvé aucun bateau avant celui-ci ! » Il poursuivit : « Sache qu'Allah a transmis ce que tu as envoyé dans le tronc, retourne chez toi avec les mille dinars accompagné de la guidée. »
Les deux jardins d'argent et les deux jardins d'or
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il y a deux jardins dont les récipients et leur contenu sont en argent, et deux jardins dont les récipients et leur contenu sont en or. Entre les gens et la vue de leur Seigneur, il n’y a que le voile de l’orgueil sur Son Visage, dans le jardin d’Éden. »
La mauvaise action envisagée n'est inscrite que si elle est commise
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah dit : " Lorsque Mon serviteur envisage de commettre une mauvaise action, ne la lui inscrivez pas tant qu'il ne l'a pas commise. S’il la commet, inscrivez-la telle qu’elle. Et s'il la délaisse pour Moi, inscrivez-la-lui comme une bonne action. Si Mon serviteur envisage d’accomplir une bonne action et qu'il ne l'accomplit pas, inscrivez-la-lui comme une bonne action. Et s'il l'accomplit, inscrivez-la lui décuplée et majorée jusqu’à sept cent fois et plus encore ! " »
La polémique entre le Paradis et l'Enfer
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le Paradis et l’Enfer ont polémiqué. L’Enfer a dit : " J’ai le privilège de recevoir les orgueilleux et les tyrans ! " Le Paradis a dit : " Et pourquoi, moi, je n’accueille que les gens faibles et les insignifiants ? " Allah dit au Paradis : " Tu n’es rien d’autre que Ma miséricorde par laquelle Je fais miséricorde à qui Je veux parmi Mes sujets ! " Puis, Il dit à l’Enfer : " Toi, tu n’es rien d’autre que Mon châtiment par lequel Je châtie qui Je veux parmi Mes sujets et chacun d’entre vous sera rempli ! " L’Enfer ne sera rempli que lorsqu’Allah, Béni et Exalté soit-Il, y posera Son pied et l’Enfer dira alors : " Assez ! Assez ! Assez ! " A ce moment-là, il sera rempli et se repliera sur lui-même. Et Allah n’est injuste envers aucune de Ses créatures. Quant au Paradis, Allah créera pour lui de nouvelles créatures. " »
Sur le même thème : Les noms et attributs d'Allah
L'Enfer demandera : « Y en a-t-il encore ? »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’Enfer ne cessera de demander : " Y’en a-t-il encore ? " jusqu’à ce que le Seigneur de la Puissance y pose Son Pied. Puis, l’Enfer dira : " Assez ! Assez ! Par Ta Puissance ! " et sera replié une partie sur l’autre. »
Abou Hourayra récite le verset des dépôts en posant deux doigts
Abû Yûnus Sulaym ibn Jubayr, l’affranchi d’Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « J’ai entendu Abû Hurayrah réciter le verset : {( Allah vous ordonne de rendre les dépôts à leur ayants-droits…)} jusqu’à {(… certes, Allah entend et voit.)} [Coran : 4/58]. Il a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) poser son pouce sur son oreille et son index sur son œil. » Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) la réciter en posant ses deux doigts. »
Abou Rimtha le médecin : « Allah est Le Médecin ! »
Abû Rimthah (qu’Allah l’agrée) relate qu’il a dit au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Montre-moi ce que tu as dans le dos, je suis médecin ! » Il répondit : « Allah est Le Médecin ! Tu es plutôt un homme plein de bienveillance, mais son médecin n’est autre que Celui qui l’a créée ! »
Allah crée quiconque fait, ainsi que ce qu'il fait !
Ḥudhayfah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah crée quiconque fait, ainsi que ce qu'il fait ! »