La mauvaise action envisagée n'est inscrite que si elle est commise

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Texte arabe
عن أبي هريرة رضي الله عنه مرفوعاً: «يقول اللهُ: إذا أراد عبدي أنْ يعملَ سيئةً، فلا تكتبوها عليه حتى يعملَها، فإنْ عَمِلها فاكتبوها بمثلِها، وإنْ تركها مِن أجلي فاكتبوها له حسنةً، وإذا أراد أنْ يعملَ حسنةً فلم يعملها فاكتبوها له حسنةً، فإنْ عملها فاكتبوها له بعشر أمثالها إلى سبعِ مائة ضِعْفٍ».
Traduction française
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah dit : " Lorsque Mon serviteur envisage de commettre une mauvaise action, ne la lui inscrivez pas tant qu'il ne l'a pas commise. S’il la commet, inscrivez-la telle qu’elle. Et s'il la délaisse pour Moi, inscrivez-la-lui comme une bonne action. Si Mon serviteur envisage d’accomplir une bonne action et qu'il ne l'accomplit pas, inscrivez-la-lui comme une bonne action. Et s'il l'accomplit, inscrivez-la lui décuplée et majorée jusqu’à sept cent fois et plus encore ! " »
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Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
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  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
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Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

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    Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’Enfer ne cessera de demander : " Y’en a-t-il encore ? " jusqu’à ce que le Seigneur de la Puissance y pose Son Pied. Puis, l’Enfer dira : " Assez ! Assez ! Par Ta Puissance ! " et sera replié une partie sur l’autre. »

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    Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il y a deux jardins dont les récipients et leur contenu sont en argent, et deux jardins dont les récipients et leur contenu sont en or. Entre les gens et la vue de leur Seigneur, il n’y a que le voile de l’orgueil sur Son Visage, dans le jardin d’Éden. »

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    Abu Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) évoqua un homme des fils d'Isrâ`îl qui demanda à l’un de ses concitoyens de lui prêter mille dinars. Ce dernier lui dit : « Apporte-moi des témoins pour le prêt ! » Il lui répondit : « Allah suffit comme témoin ! » Il lui dit : « Apporte-moi un garant ! » Il lui répondit : « Allah suffit comme garant ! » Il lui dit alors : « Tu as raison. » Il lui donna donc l'argent pour un terme fixé. L'homme partit ensuite en mer et réalisa ses affaires. Une fois le délai arrivé à son terme, Il voulut revenir dans son pays afin de régler sa dette, mais ne trouva pas de bateau. Il prit donc un tronc, y fit un trou et y mit les mille dinars ainsi qu’un message pour son créancier. Il mit le tronc dans l'eau et invoqua Allah en ces termes : « Ô Allah ! Tu sais que j'ai emprunté mille dinars à untel. Il m'a demandé un garant et j'ai répondu qu'Allah suffisait comme garant. Et il T'a accepté comme garant. Il m'a demandé un témoin et j'ai répondu qu'Allah suffisait comme témoin. Et il t'a accepté comme témoin. J'ai fait mon possible pour trouver un bateau et lui ramener son dû, mais je n'ai pas trouvé ce que je cherchais. Je Te confie donc ce tronc et ce qu'il contient. » Il jeta le tronc en mer et s'en alla à la recherche d’un autre bateau. Pendant ce temps, son créancier se rendit au port dans l'espoir qu'un bateau lui ramène son argent. Il ne vit pas de bateau, mais vit le tronc que l'homme avait envoyé avec l'argent et le message. Il le ramena chez lui avec l’intention d'en faire du bois combustible. Mais une fois qu'il le coupa, il découvrit l’argent et le message. Peu après, l’homme à qu'il prêta mille dinars revint de son voyage. Il apporta les mille dinars et lui dit : « Par Allah ! J'ai fait tout mon possible pour trouver un bateau afin de t'apporter ton dû mais je n'ai trouvé que ce bateau qui vient d'amarrer au quai. » Son prêteur lui dit : « Est-ce tu m'as envoyé quelque chose ? » Il dit : « Je viens de t'informer que je n'ai trouvé aucun bateau avant celui-ci ! » Il poursuivit : « Sache qu'Allah a transmis ce que tu as envoyé dans le tronc, retourne chez toi avec les mille dinars accompagné de la guidée. »

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