Le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’augurait pas.
Sounan Abou Daoud · Rapporté par Abû Dâwud
- Référence
- Rapporté par Abû Dâwud
- رواه أبو داود
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Les engagements de l'allégeance des femmes
Le Tâbi'î Usayd ibn Abi Usayd relate qu'une femme parmi celles qui avaient fait serment d'allégeance au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Parmi les bonnes œuvres que le messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous a engagées à accomplir, il y a le fait de ne pas lui désobéir, de ne pas nous griffer le visage, de ne pas invoquer le malheur contre nous, de ne pas déchirer nos vêtements et de ne pas nous tirer les cheveux. »
L'interdiction de mettre ses sandales en restant debout
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit qu’on mette ses sandales tout en restant debout.
Ne pleurez plus sur mon frère après ce jour !
‘Abdullah ibn Ja'far (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) accorda un répit de trois jours à la famille de Ja'far. Ensuite, il vint les voir et leur dit : " Ne pleurez plus sur mon frère après ce jour ! " Puis, il ajouta : " Faites venir les fils de mon frère ! " On nous fit venir devant lui et nous étions comme des oisillons. Il a alors dit : " Faites venir le coiffeur ! " et il lui ordonna de nous raser la tête. »
Rasez-le complètement ou laissez-les lui de manière uniforme !
Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vit un garçon auquel on avait rasé une partie de la tête seulement. Il interdit alors cette pratique et dit : « Rasez-le complètement ou laissez-les lui de manière uniforme ! »
Sur le même thème : L'unicité d'Allah
« Ils ne sont rien ! » : la question sur les devins
'Â`ichah (qu'Allah l'agrée) relate : « Des gens interrogèrent le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) au sujet des devins. Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) leur dit alors : " Ils ne sont rien ! " Ils dirent : " Ô Messager d'Allah ! Il arrive parfois qu'ils nous disent des choses qui s'avèrent vraies ! " Ce à quoi, le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) répondit : " Ces paroles, qui relèvent de la vérité, c'est le djinn qui les intercepte et les répète à l'oreille de son allié, c'est alors qu'ils y mélangent cent mensonges ! " »
Ceux qui réalisent des images : « Donnez vie à ce que vous avez créé ! »
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ceux qui réalisent ces images seront certes châtiés au Jour de la Résurrection. On leur dira : " Donnez vie à ce que vous avez créé ! " »
« Sache, Abou Mas'oud ! » : l'esclave fouetté
Abû Mas’ûd Al-Badrî (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je fouettais l’un de mes esclaves lorsque j’entendis une voix dans mon dos : " Sache Abâ Mas’ûd ! " Mais à cause de la colère, je ne reconnus pas la voix. Quand la personne s’approcha de moi, je m’aperçus qu’il s’agissait du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui disait : " Sache Abâ Mas’ûd qu’Allah a plus de pouvoir sur toi que toi sur cet esclave ! - Je répondis alors : Dorénavant, je ne frapperai plus jamais aucun esclave ! " » Dans une autre version : « Le fouet me tomba des mains en raison de la crainte que le Prophète (sur lui la paix et le salut) m’inspira. » Et dans une autre version : « J’ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Il est libre pour le Visage d’Allah, Exalté soit-Il ! - Il dit alors : Si tu ne l’avais pas fait, le Feu t’aurait brûlé ! - ou : le Feu t’aurait touché ! " »
« Ô Mou'adh ibn Jabal ! » : l'attestation qu'il n'est de divinité qu'Allah
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve), alors que Mou'âdh était assis à l'arrière de sa monture, a dit : " Ô, Mou'âdh ibn Jabal ! " Il a dit : " Me voici, Ô Messager d'Allah ! " Il a dit : " Ô Mou'âdh ! " Il a dit : " Me voici, Ô Messager d'Allah ! " Il dit : " Ô Mou'âdh ! " Et pour la troisième fois, Mou'âdh a dit : " Me voici, Ô Messager d'Allah ! Je me réjouis d'être à ton service ! " Il a dit : " Personne n'atteste qu'il n'est de divinité [digne d’adoration] qu'Allah et que Mouḥammad est le Messager d'Allah, véridiquement de son cœur, sans qu'Allah ne l'interdise à l'Enfer ! " Il [Mou'âdh] demanda : " Ô Messager d'Allah ! N'en informerais je pas les gens afin qu'ils se réjouissent ? " Il dit : " Alors, ils s'en contenteront ! " Mou'âdh n’en informa les gens qu’au moment de mourir, pour se dégager de tout péché. »